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David Bowie. Ashes To Ashes
Dufaud Marc
LE BOULON
12,00 €
En stock
EAN :9782383780540
Ashes To Ashes " est une chanson rupture dans l'histoire de David Bowie. Elle paraît sur l'album Scary Monsters où l'on retrouve, cette fois-ci, Bowie grimé en clown blanc : chanson de rupture avec l'ère berlinoise de Brian Eno, chanson qui clôt les années 70 : il dit adieu à Major Tom, qui est le cosmonaute de " Space Oddity ". C'est aussi la dernière chanson la plus " audible " de David Bowie avant longtemps la traversée des années 80 n'a pas été facile pour Bowie, même si son plus gros succès date de 1984 : " Let's Dance ", mais qui est certainement la pire de ses chansons... le monde du rock est toujours un grand paradoxe). Mais c'est aussi la chanson qui ouvre l'ère du clip roi. Le clip de " Ashes To Ashes " a généré nombres de cauchemards chez les kids du début des années 80.
Janvier 1957, Bruce Frederick Springsteen a 9 ans. Devant son téléviseur, il découvre le King, Elvis Presley, dans une prestation mémorable au Ed Sullivan Show. Ce jour-là fut plus qu'une révélation. De ses débuts en 1972 à aujourd'hui, Bruce Springsteen s'est imposé comme une des figures les plus importantes de la scène rock. Grâce à un répertoire impressionnant, évoluant entre rock fougueux, folk introspective, soul déjantée, il est devenu une machine à remplir les stades. Malgré son succès planétaire, le Boss n'a jamais oublié ses racines, celle de l'Amérique ouvrière du New Jersey. Marc Dufaud, auteur d'une biographie sur Bruce Springsteen parue en 2010, s'attache à nous conter un artiste plus complexe qu'il n'y paraît, loin des clichés du bandana à stars and stripes, véhiculés par son plus gros succès, " Born in the U. S. A. "
Cela fait 60 ans que les Beatles existent dans la composition que tout le monde connaît : Ringo Starr rejoint les Beatles en 1962 pour former le quatuor rock le plus extraordinaire de toute l'histoire de la musique. Le groupe a duré 8 ans. Les ventes ont atteint le milliard d'albums vendus en 60 ans (à situer entre Elvis Presley et Michael Jackson). L'intérêt pour le groupe n'a jamais cessé, avec la diffusion l'année dernière du documentaire Get Back, réalisé par Peter Jackson (Le Seigneur des anneaux) sur Disney+. Le livre Iconic Beatles raconte l'histoire du groupe, année après année, avec une myriade d'illustrations, pour certaines très rares.
Résumé : 24 septembre 1980 : premier concert de Depeche Mode au Bridge House à Londres, avec Dave Gahan, Martin Gore, Andrew Fletcher et Vince Clarke 4 garçons de Basildon, ville nouvelle de la banlieue sud de Londres. Depuis, les "Deps" ont conquis le monde. Raillés dans un premier temps par la presse (bande de pussycats), Depeche Mode a mainte fois prouvé qu'il est un sacré groupe de rock. Plus de 40 ans après ses débuts, malgré le décès récent de Fletch, les deux derniers DM, Dave et Marlin sont revenus avec un album extraordinaire, Memento Mori suivi : d'une tournée mondiale. Enjoy the music !
Résumé : Ce livre n'est pas à ranger aux côtés des bios traditionnelles. C'est un tout autre chemin de traverse que Marc Dufaud emprunte, pour nous raconter un Cobain avant tout énorme fan de musique. On connaît tous son rapport ambivalent face à la célébrité, mais il n'a eu de cesse d'utiliser cette posture de rockstar pour son son désir, son besoin, d'oeuvrer en passeur. Qu'il arbore le T-shirt d'un de ses groupes favoris, qu'il multiplie les reprises des combos obscurs, qu'il les impose en première partie de Nirvana et les liste dans son Journal, il aura mis dans la lumière sur une culture indie rock absente des radios qui trace sa route en parallèle. Plongez dans ce monde fabuleusement détraqué où Kurt croise le fer avec Axl Rose en direct sur MTV sous l'oeil goguenard de Metallica, joue avec Mark Lanegan, croise Daniel Treacy, embrasse Iggy Pop. Un monde peuplé de dinosaures et de lézard chrétien, un monde où la culture indie et la cuture K7 de Seattle à Olympia font éclore des dizaines de labels et éclore le féminisme des Riot Grrrls, un monde dur hanté par la came, le suicide et le meurtre un monde où William Burroughs fera une apparition, etc., etc.
Résumé : Talk Talk reste un cas à part, un ovni dans la musique pop. Dès 1984, le groupe mené par Mark Hollis se démarque avec des singles qui grimpent très hauts dans les charts européens (le flamboyant "Such A Shame" avec son éléphant qui barrit en intro, ou bien l'hypnotique "Life's What you Make It")... sauf chez eux, en Angleterre. Leur maison de disque les positionne alors comme de nouveaux Duran Duran, et les pousse à produire ces pop songs synthétiques dans l'ère du temps. Mais c'est chez Can, Traffic, Miles Davis, Debussy, Ravel ou Barték que Mark Hollis puisse son inspiration. D'album en album, Talk Talk se détourne des artifices showbiz, en quête de dépouillement, d'une musique parfaite, singulière, jusqu'à l'ultime disque de Mark en solo, paru en 1998. Depuis : le silence... Ou presque. Jusqu'à ce funeste 25 février 2019, où on apprend via le compte Twitter de Matt Johnson de The The que Mark Hollis n'est plus. Il venait d'avoir 64 ans. Talk Talk a profondément marqué l'histoire du rock, et nourri des artistes aussi divers que Radiohead, Arcade Fire, Massive Attack, Sigur Rés, Alain Bashung ou Jean-Louis Murat.
Résumé : 40 ans de house music à travers ce titre qui a déferlé sur tous les dance floor du monde, depuis mars 1983. Ce ne serait pas drôle si un de premiers titres dédié à la collection seveninches était tout, sauf un 45 Tours. En effet : Blue Monday est un maxi 45 tours (sa taille n'est donc pas de sept pouces, mais de douze...). Le format n'est pas anodin, car c'est un morceau fait pour les discothèques, avec une durée bien plus longue qu'un single (Blue Monday dure 7 : 31). Comment ce disque, réalisé par des musiciens orphelins de leur chanteur culte de leur précédent groupe (Joy Division), prolétaires du nord de l'Angleterre ont pu chavirer à ce point les clubs de New York, Ibiza, Berlin, etc. ? Il y a un avant Blue Monday et un après. C'est sur le label indépendant Factory, que le maxi est publié. L'histoire raconte (et c'est vrai ! ) que le graphiste, Peter Saville, a désiré une fabrication spéciale pour ce disque, qui représente la modernité en illustrant un floppy disc, avec des découpages dans le carton de la pochette... Le disque coûtait plus cher qu'il ne rapportait... C'était donc pour la gloire... Sauf que le label, ne le groupe n'avait prévu de vendre... plus d'un million d'exemplaires du Maxi 45 Tours... ce qui fait de ce Maxi 45 Tours la plus grosse vente de toute l'histoire de l'industrie musicale britannique (80. 000 ex en France ! ).
Résumé : Daniel Darc est un des artistes les plus mythiques du rock français. Durant les années 80 ce sera avec Taxi Girl et durant les années 90 en moments solitaires et cet ouvrage retrace son influence et sa vie. Si dans le monde du rock Kurt Cobain est mort pour nos péchés, que dire en France de Daniel Darc ? Pour beaucoup de ses contemporains, dont moi-même, sa vie de 1959 à 2013 a ressemblé au refus d'une existence trop normale jusqu'à en être morne. Mais à quel prix ? Le chanteur de Taxi Girl a longtemps joué le jeu du musicien maudit et drogué dont les nouvelles plus ou moins rassurantes se doublaient d'une anticipation morbide. Daniel Darc nous a offert la possibilité d'une vie rock par procuration. Le Livre de Daniel ne se veut pas biographie voire récit d'un chemin de croix doloriste devenu de Damas sur le tard. Si l'auteur a fini par interviewer Daniel Darc, il n'a jamais été un intime et ne prétend pas l'avoir rencontré, à peine aperçu. Lui reste prudemment à l'abri quand Daniel Darc cherche et détruit, expérimente à son détriment, repousse ses limites, explore les confins entre la vie et l'art, ouvre des portes sur des voies souvent sans issue, se perd en route, tout ça pour nous rapporter, revenu d'entre les morts, ce qu'il a vu et ressenti. Comme en sursis. Avant les réseaux sociaux, Daniel Darc propose déjà un autre monde, sans révolution et sans danger pour qui garde ses distances. L'alternative n'est rien d'autre ici qu'une forme de réalité virtuelle mais préhistorique, où Daniel Darc, incapable d'être un bon guide, devient berger sacrifié pour l'éducation des masses et incarne jusque dans son corps la figure du témoin ultime. Merci à toi Daniel d'avoir pris tous ces risques à notre place et de nous en avoir instruit. D'avoir traversé le miroir pour nous offrir une fenêtre sur un monde inconnu. Nous avons plus ou moins tranquillement assisté à ta perte
La première chanson que j'ai appris à jouer était 'That'll Be The Day' par Buddy Holly." - John Lennon. 22 ans. Une fulgurance. Il y aura, pour toujours, un avant et un après Buddy Holly. En quelques mois discographiques, Charles Hardin Holley a bouleversé à jamais la musique rock, avec sa ligne claire, ses Stratocaster, sa silhouette de grand échalas et ses lunettes trademarkées. Et des chansons sublimes, ritournelles éternelles : "Well... Allright", "Peggy Sue", "That'll Be The Day", et tant d'autres, qui auront inspiré, influencé des générations entières de musiciens (Lennon, McCartney, Jagger, Dylan, Reed, etc.). Alain Feydri s'est littéralement plongé dans la biographie d'une des plus grandes figures du rock, non pas avec un masque et des palmes, mais bien équipé d'un scaphandre très très longue durée. Buddy Holly, né en 1936 à Lubbock, dans un Texas plus que puritain, au sein d'une famille Baptiste fondamentaliste, sera constamment partagé, dans sa courte existence, entre ses racines religieuses et le rock'n'roll, musique du diable. C'est en pur styliste, qu'Alain Feydri vous prend par la main (ou l'oreille) pour vous faire (re)découvrir l'oeuvre magistrale de Buddy Holly, sans se départir de son humour légèrement décalé, mais toujours habité par son amour inconditionnel pour la musique.