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New Order. Blue Monday
Rapilly Frédérick ; Soyoc Mona ; Dalcan Dominique
LE BOULON
12,00 €
Épuisé
EAN :9782383780366
40 ans de house music à travers ce titre qui a déferlé sur tous les dance floor du monde, depuis mars 1983. Ce ne serait pas drôle si un de premiers titres dédié à la collection seveninches était tout, sauf un 45 Tours. En effet : Blue Monday est un maxi 45 tours (sa taille n'est donc pas de sept pouces, mais de douze...). Le format n'est pas anodin, car c'est un morceau fait pour les discothèques, avec une durée bien plus longue qu'un single (Blue Monday dure 7 : 31). Comment ce disque, réalisé par des musiciens orphelins de leur chanteur culte de leur précédent groupe (Joy Division), prolétaires du nord de l'Angleterre ont pu chavirer à ce point les clubs de New York, Ibiza, Berlin, etc. ? Il y a un avant Blue Monday et un après. C'est sur le label indépendant Factory, que le maxi est publié. L'histoire raconte (et c'est vrai ! ) que le graphiste, Peter Saville, a désiré une fabrication spéciale pour ce disque, qui représente la modernité en illustrant un floppy disc, avec des découpages dans le carton de la pochette... Le disque coûtait plus cher qu'il ne rapportait... C'était donc pour la gloire... Sauf que le label, ne le groupe n'avait prévu de vendre... plus d'un million d'exemplaires du Maxi 45 Tours... ce qui fait de ce Maxi 45 Tours la plus grosse vente de toute l'histoire de l'industrie musicale britannique (80. 000 ex en France ! ).
Résumé : En quelques années, il est devenu une superstar internationale, l'un des Français les plus connus et les plus entendus (2 milliards d'écoutes sur le site Spotify), reçu aujourd'hui à l'Elysée. Il est celui qui fait danser toute la planète. Son nom ? David Guetta. Son métier ? DJ. C'est l'histoire incroyable d'un ado parisien plutôt timide mais déterminé, fan de Michael Jackson, qui commence par organiser dans la cave de l'appartement familial des boums pour ses copains et leurs petites amies. Trente ans plus tard, il est numéro 1 aux Etats-Unis, courtisé par Madonna, Rihanna, Lady Gaga. Qui aurait imaginé un tel destin ? D'où vient-il ? Quels sont ses liens avec Daft Punk, David Bowie, les Black Eyed Peas ? Comment cet ancien étudiant en droit élabore-t-il ses futurs succès dans les charts ? Pendant plusieurs mois, Frédérick Rapilly a enquêté, reconstitué son parcours, du Broad aux Bains Douches, questionné ceux qui l'ont côtoyé pendant son irrésistible ascension. Il est allé à Ibiza, l'île qui l'a rendu star, l'a suivi en concert ou en discothèque, afin de dessiner un portrait inédit de celui qui a sorti les DJs de l'ombre pour les transformer en nouvelles idoles d'un monde 2.0.
Début janvier 2010, une série américaine, dont la vedette est un acteur australien inconnu en France, rassemble plus de 9 millions de téléspectateurs sur TF1. Aujourd'hui 10 millions... Le nom de la série? Mentalist. Celui du comédien qui l'incarne? Simon Baker. L'histoire? Celle de Patrick Jane, un faux médium qui, pour venger la mort de sa femme et de sa fille, offre ses services à la police de l'État de Californie. Tel un profileur, il met ses extraordinaires dons d'observation à contribution pour identifier les coupables de crimes et résoudre ces affaires. Menteur, manipulateur, le personnage est aussi ultra-sympathique et particulièrement complexe. Un rôle dans lequel excelle Simon Baker, ancien surfeur né en Tasmanie, et qui doit beaucoup aux scénarios concoctés par Bruno Heller, le créateur britannique de la série. Le Mentalist de A à z propose de révéler tous les secrets de la série et de son interprète, à travers interviews, scoops inédits, portraits, abécédaire, guide des épisodes...
Ce soir-là, à Paris, Marina n'aurait jamais dû accepter ce rendez-vous. Lorsque la call-girl débarque chez son client, elle découvre un cadavre ; l'homme a été torturé puis exécuté, son supplice diffusé sur Internet. Maintenant, elle fuit pour sauver sa vie, traquée par des hommes déterminés appartenant à une organisation aux moyens sans limites et aux ramifications planétaires. Mais Marina est-elle bien la jeune femme qu'elle prétend être ? Comment a-t-elle perdu la mémoire deux ans plus tôt ? Quel est ce terrifiant secret qui la ramène sans cesse en Russie ? Qui est ce tueur qui signe chacun de ses meurtres d'un triangle sur l'aine de ses victimes ? Et pourquoi ce dragon noir la hante-t-elle ? Et si, pour une fois, la proie se retournait contre ceux qui la chassent ?
Le cadavre mutilé d?une jeune femme est découvert en Bretagne, dans la forêt de Brocéliande, quelques jours après la traditionnelle rave-party qui se tenait dans les environs. Les autorités soupçonnent un rituel païen ou satanique, et placent en garde à vue plusieurs suspects. Alors que les médias se déchaînent, un ex-grand reporter et une photographe mènent une contre-enquête. Rapidement, leur chasse au scoop se transforme en chasse à l?homme. Il apparaît que ce meurtre n?est pas isolé; en Thaïlande, en Ukraine, aux Canaries, et en Australie, des jeunes femmes sont retrouvées mortes en marge d?évènements similaires. Notre duo de journalistes se lance alors sur les traces d?un tueur en série obsédé par la musique qui choisit ses proies dans la fièvre des festivals électro.
Ian Curtis est certainement la plus belle figure rimbaldienne du post-punk. Déchiré entre le succès en devenir de son groupe et ses amours, il a fini par choisir sa voie fatale ce 18 mai 1980. Ian Curtis laissera une trace indélébile dans l'histoire de la musique rock. Un avant et un après. Diego Gil s'attache, dans ce court livre, à raconter la dernière journée de Ian Curtis.
Résumé : Talk Talk reste un cas à part, un ovni dans la musique pop. Dès 1984, le groupe mené par Mark Hollis se démarque avec des singles qui grimpent très hauts dans les charts européens (le flamboyant "Such A Shame" avec son éléphant qui barrit en intro, ou bien l'hypnotique "Life's What you Make It")... sauf chez eux, en Angleterre. Leur maison de disque les positionne alors comme de nouveaux Duran Duran, et les pousse à produire ces pop songs synthétiques dans l'ère du temps. Mais c'est chez Can, Traffic, Miles Davis, Debussy, Ravel ou Barték que Mark Hollis puisse son inspiration. D'album en album, Talk Talk se détourne des artifices showbiz, en quête de dépouillement, d'une musique parfaite, singulière, jusqu'à l'ultime disque de Mark en solo, paru en 1998. Depuis : le silence... Ou presque. Jusqu'à ce funeste 25 février 2019, où on apprend via le compte Twitter de Matt Johnson de The The que Mark Hollis n'est plus. Il venait d'avoir 64 ans. Talk Talk a profondément marqué l'histoire du rock, et nourri des artistes aussi divers que Radiohead, Arcade Fire, Massive Attack, Sigur Rés, Alain Bashung ou Jean-Louis Murat.
Résumé : Scott Walker fait parti du panthéon des chanteurs géniaux mais maudits. Son influence est nettement supérieure au succès populaire, même si les débuts de Scott Walker au sein des faux-frères Walker Brother, ont détrôné, dans les années 60, les Beatles et Rolling Stones avec le tube mondial " The Sun Ain't Gonna Shine Anymore ". Scott Walker, n'a cessé de suivre une voie à part, un chemin exigeant, naviguant entre des reprises de Jacques Brel, des disques rock dépouillés, des textes lumineux. Le livre commence en quelque sorte par la fin : le 22 mars 2019, Scott Walker a 76 ans. François Gorin, doit s'atteler pour son journal Télérama à sa chronique posthume. Comment écrire quelques centaines de signes sur un artiste que l'on vénère au point d'avoir cultivé une obsession aussi radicale que celle qu'a connu François Gorin ? Très vite, l'auteur nous prend la main, et nous amène dans les méandres de son cheminement (pas toujours linéaire) walkérien, en partant de la première écoute d'un disque de Scott Walker, et de ses quêtes à la recherche des disques oubliés introuvables de Scott Walker, à l'époque, totalement sous-estimé. Cette quête non linéaire apporte un grand intérêt dans la lecture de ce livre. Le texte de François Gorin se situe dans une sorte de croisement entre biographie musicale et littérature. Gorin emmène le lecteur dans une quête obsessionnelle d'une oeuvre musicale. Ici, l'auteur tourne autour de Scott Walker, mais cela pourrait être un autre artiste. L'intérêt du livre réside dans la quête : le graal étant remplacé par des disques de Scott Walker. Aujourd'hui, Scott Walker est reconnu par les plus grands musiciens comme étant une influence majeure (David Bowie, Lou Reed, Alain Bashung, Nick Cave, Radiohead, etc.). L'intégralité de son oeuvre, à la différence de la quête qu'a mené François Gorin pendant plusieurs décennies, est disponible sur toutes les plateformes streaming.
Les New York Dolls, précurseurs du punk et inventeurs du glam rock, ont fait l'histoire du rock new yorkais des années soixante dix. Bruno Juffin conte leur histoire en version rock'n'roll... Les New York Dolls, précurseurs du mouvement punk dès 1971, sont un des trois groupes américains, avec le Velvet Underground de Lou Reed et les Stooges de Iggy Pop, à avoir eu une influence inversement proportionnelle à l'échec commercial de leurs débuts. Inventeurs incontestés du mouvement glam-rock, qui a connu des adeptes en Angleterre avec T-Rex ou David Bowie, les New York Dolls ont défrayé les chroniques avec un style vestimentaire plutôt extravagant, et un rock puissant et joyeux. Le groupe, soutenu par un de ses premiers fans, Morrissey, le chanteur du groupe britannique The Smiths, s'est reformé en 2006. Martin Scorsese, grand fan devant l'éternel a rendu un hommage vibrant aux New York Dolls dans sa série (co-produite avec Mick Jagger) Vinyl. Scorsese est d'ailleurs en train de trouver un documentaire sur David Johansen, le chanteur des Poupées de New York : " Je savais que je devais le filmer. " Bruno Juffin invite dans sa courte biographie des New York Dolls, des figures tutélaires du rock tels Lou Reed, David Bowie, Morrissey, Malcolm McLaren et ses Sex Pistols mais aussi Andy Warhol ou bien Béatrice Dalle. Il raconte dans un style tendu, direct, sans une once de gras, l'univers du punk rock new yorkais, entre postures arty et clocharde.