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Flore médicale des signatures (XVIe-XVIIe siècles)
Ducourthial Guy
L'HARMATTAN
56,00 €
Épuisé
EAN :9782343094724
On trouvera dans cette Flore médicale des signatures à la fois une histoire de l'élaboration de la théorie des signatures végétales et un exposé de son contenu à partir des principaux textes – généralement traduits ici pour la première fois en français — non seulement de Paracelse, mais aussi d'auteurs souvent tombés dans l'oubli, comme D. Sennert, J. P. Rhumelius, H. C. Agrippa , O. Crollius et surtout G. B. della Porta, qui l'ont généralement exposée avec beaucoup de conviction. L'ouvrage comprend en outre un inventaire détaillé des nombreuses plantes qui composent cette flore bien particulière. La pivoine signale, par la couleur rouge de ses fleurs, qu'elle a des propriétés hémostatiques et les noix, dont les cerneaux peuvent aisément évoquer le cerveau, indiquent par cette particularité qu'elles ont la vertu de calmer les maux de tête. C'est du moins ce qu'affirment les auteurs qui ont rédigé des traités sur la Théorie des signatures appliquée aux végétaux, à la suite de Paracelse, médecin suisse quelque peu original et provocateur, qui a été le premier, au XVIe siècle, à en définir les fondements et à en proposer les applications. Selon eux, la ressemblance entre la couleur, la morphologie ou encore la biologie de nombreuses plantes avec les parties du corps humain ou les diverses manifestations extérieures des maladies ne saurait être due au pur hasard. Ils considèrent que de telles analogies sont des signes particuliers qui doivent être interprétés comme des signatures que Dieu, dans sa grande compassion pour les hommes, aurait appliquées sur certaines plantes, afin d'informer discrètement ceux-ci des vertus thérapeutiques qu'elles contiennent. La Théorie des signatures se voulut donc, à l'origine, comme un précieux guide de recherche des plantes médicinales et de leurs propriétés auquel les médecins étaient appelés à se référer avant de prescrire leurs remèdes. Elle fut cependant largement contestée dès le XVIIe siècle et totalement abandonnée au Siècle des Lumières, n'étant désormais plus guère évoquée que dans quelques textes littéraires vantant les beautés et les secrets de la Nature.
Comment venir en aide au malade pauvre et vivant dans un hameau ou une ferme isolés, à l'écart des grandes voies de communication et loin d'une ville ? Aux siècles des temps modernes (XVIIe-XVIIIe siècles), des personnes charitables, des Dames de Charité, consacrent une partie de leur temps et de leur fortune à se rendre chez ce Simple pour le soigner en lui procurant les remèdes recommandés dans différents manuels pratiques, rédigés à leur intention par les médecins des pauvres. Rejetant toute médication complexe et coûteuse prescrite par la majorité des médecins de l'époque qui font la fortune de beaucoup d'apothicaires, ils prônent des thérapies essentiellement fondées sur une utilisation des Simples, c'est-à-dire de plantes sélectionnées pour leurs propriétés curatives, très courantes dans les campagnes de France et donc faciles à récolter. Soucieux de voir leurs propositions aisément appliquées, ils s'attachent à en préciser les modes de préparation et d'emploi, en utilisant un langage simple, à la portée de bénévoles qui n'ont reçu aucune 'formation médicale. Leurs prescriptions s'inscrivent ainsi entre les recettes de la médecine populaire ou traditionnelle transmise oralement au sein des familles ou des communautés villageoises et les médications de la médecine et des pharmacopées savantes, hors de la portée des malades pauvres. On trouvera dans ce livre un inventaire de ces plantes médicinales de la Charité ainsi qu'un relevé des principales prescriptions que les Dames de Charité doivent être a même de respecter pour obtenir la guérison des malades auxquels elles ont décidé d'apporter leur bienveillant soutien, soutenues par leur profonde foi chrétienne.
La Théorie des signatures végétales au regard de la Science vient compléter la Flore médicale des signatures où l'auteur avait exposé l'histoire de la Théorie des signatures appliquée aux plantes et avait présenté un recensement des végétaux les plus souvent cités par les tenants de celle-ci. Imaginée au XVIe siècle par Paracelse et complétée, à sa suite, par plusieurs médecins, la Théorie des signatures était alors proposée comme une méthode nouvelle et apparemment simple pour faciliter les recherches des plantes médicinales dans la nature. Selon les promoteurs de cette théorie, les plantes détentrices de telles propriétés étaient en effet marquées d'un signe aisément perceptible, une analogie entre la forme d'un de leurs éléments et une partie du corps humain ou entre leur couleur et les différentes humeurs présentes dans cette dernière. Si une telle théorie fut contestée assez peu de temps après sa divulgation par un certain nombre de médecins férus de botanique, ceux-ci s'appuyèrent essentiellement pour la combattre sur des raisonnements fondés sur la logique, mais guère sur les connaissances scientifiques de leur époque qui étaient alors relativement peu étendues. Les résultats des recherches poursuivies depuis le XVIe siècle sur la morphologie, la biologie et la physiologie végétale ainsi que celles de leurs principes actifs permettraient-ils d'apporter des arguments plus pertinents pour compléter les arguments développés aux Temps modernes par les premiers à contester la théorie des signatures végétales et les étayer suffisamment pour dénier à celle-ci tout fondement scientifique ? C'est à cette question que tente de répondre l'auteur de cet ouvrage, à partir de l'étude d'un échantillon de plantes porteuses de signatures morphologiques, chromatiques, biologiques et physiologiques.
La passion que Jean-Jacques Rousseau nourrissait pour la botanique n'occupe qu'une place fort modeste dans les nombreux ouvrages qui lui ont été consacrés. Ce livre se propose de combler cette lacune, en suivant au plus près le fil de ses écrits et de sa correspondance, abondamment cités tout au long des chapitres. Dans un premier temps, nous découvrons Rousseau dans son apprentissage de botaniste et son insatiable désir de se perfectionner jusqu'à un niveau élevé de compétence. Puis sont évoqués ses dons de pédagogue en la matière, et ses talents de consultant lorsqu'on le sollicite sur la pertinence d'un ouvrage consacré aux végétaux. En fin de volume, le propos s'enrichit d'importantes annexes reproduisant herbiers et documents. On jugera de l'extraordinaire inventivité de Rousseau quand il entreprend de rédiger des lexiques de termes botaniques en usage à son époque, ou met au point un stupéfiant système de "sténographie" pour les transcrire dans le but de s'adonner plus commodément à l'herborisation.
Quel tour la grenade a-t-elle joué à Perséphone ? Quelle était la fleur préférée d'Aphrodite ? Comment le céleri est-il devenu à la fois symbole de deuil et de victoire ? La Petite Flore mythologique nous rappelle que bien des végétaux ont joué un rôle important dans les mythes antiques. Les fleurs, arbres et arbustes ici rassemblés - d'Achillée à Violier - se distinguent par leur origine mythique remarquable ou leurs implications religieuses. Pour chacune des plantes sont rapportés les mythes dans lesquels elle apparaît ainsi que les propriétés légendaires ou réelles qui leur étaient attribuées dans l'Antiquité. Un petit dictionnaire richement illustré, au croisement de la botanique et de la mythologie.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.