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Les plantes médicinales de la Charité. Des Simples pour les Simples
Ducourthial Guy
L'HARMATTAN
49,00 €
Épuisé
EAN :9782343197500
Comment venir en aide au malade pauvre et vivant dans un hameau ou une ferme isolés, à l'écart des grandes voies de communication et loin d'une ville ? Aux siècles des temps modernes (XVIIe-XVIIIe siècles), des personnes charitables, des Dames de Charité, consacrent une partie de leur temps et de leur fortune à se rendre chez ce Simple pour le soigner en lui procurant les remèdes recommandés dans différents manuels pratiques, rédigés à leur intention par les médecins des pauvres. Rejetant toute médication complexe et coûteuse prescrite par la majorité des médecins de l'époque qui font la fortune de beaucoup d'apothicaires, ils prônent des thérapies essentiellement fondées sur une utilisation des Simples, c'est-à-dire de plantes sélectionnées pour leurs propriétés curatives, très courantes dans les campagnes de France et donc faciles à récolter. Soucieux de voir leurs propositions aisément appliquées, ils s'attachent à en préciser les modes de préparation et d'emploi, en utilisant un langage simple, à la portée de bénévoles qui n'ont reçu aucune 'formation médicale. Leurs prescriptions s'inscrivent ainsi entre les recettes de la médecine populaire ou traditionnelle transmise oralement au sein des familles ou des communautés villageoises et les médications de la médecine et des pharmacopées savantes, hors de la portée des malades pauvres. On trouvera dans ce livre un inventaire de ces plantes médicinales de la Charité ainsi qu'un relevé des principales prescriptions que les Dames de Charité doivent être a même de respecter pour obtenir la guérison des malades auxquels elles ont décidé d'apporter leur bienveillant soutien, soutenues par leur profonde foi chrétienne.
On trouvera dans cette Flore médicale des signatures à la fois une histoire de l'élaboration de la théorie des signatures végétales et un exposé de son contenu à partir des principaux textes – généralement traduits ici pour la première fois en français — non seulement de Paracelse, mais aussi d'auteurs souvent tombés dans l'oubli, comme D. Sennert, J. P. Rhumelius, H. C. Agrippa , O. Crollius et surtout G. B. della Porta, qui l'ont généralement exposée avec beaucoup de conviction. L'ouvrage comprend en outre un inventaire détaillé des nombreuses plantes qui composent cette flore bien particulière. La pivoine signale, par la couleur rouge de ses fleurs, qu'elle a des propriétés hémostatiques et les noix, dont les cerneaux peuvent aisément évoquer le cerveau, indiquent par cette particularité qu'elles ont la vertu de calmer les maux de tête. C'est du moins ce qu'affirment les auteurs qui ont rédigé des traités sur la Théorie des signatures appliquée aux végétaux, à la suite de Paracelse, médecin suisse quelque peu original et provocateur, qui a été le premier, au XVIe siècle, à en définir les fondements et à en proposer les applications. Selon eux, la ressemblance entre la couleur, la morphologie ou encore la biologie de nombreuses plantes avec les parties du corps humain ou les diverses manifestations extérieures des maladies ne saurait être due au pur hasard. Ils considèrent que de telles analogies sont des signes particuliers qui doivent être interprétés comme des signatures que Dieu, dans sa grande compassion pour les hommes, aurait appliquées sur certaines plantes, afin d'informer discrètement ceux-ci des vertus thérapeutiques qu'elles contiennent. La Théorie des signatures se voulut donc, à l'origine, comme un précieux guide de recherche des plantes médicinales et de leurs propriétés auquel les médecins étaient appelés à se référer avant de prescrire leurs remèdes. Elle fut cependant largement contestée dès le XVIIe siècle et totalement abandonnée au Siècle des Lumières, n'étant désormais plus guère évoquée que dans quelques textes littéraires vantant les beautés et les secrets de la Nature.
La passion que Jean-Jacques Rousseau nourrissait pour la botanique n'occupe qu'une place fort modeste dans les nombreux ouvrages qui lui ont été consacrés. Ce livre se propose de combler cette lacune, en suivant au plus près le fil de ses écrits et de sa correspondance, abondamment cités tout au long des chapitres. Dans un premier temps, nous découvrons Rousseau dans son apprentissage de botaniste et son insatiable désir de se perfectionner jusqu'à un niveau élevé de compétence. Puis sont évoqués ses dons de pédagogue en la matière, et ses talents de consultant lorsqu'on le sollicite sur la pertinence d'un ouvrage consacré aux végétaux. En fin de volume, le propos s'enrichit d'importantes annexes reproduisant herbiers et documents. On jugera de l'extraordinaire inventivité de Rousseau quand il entreprend de rédiger des lexiques de termes botaniques en usage à son époque, ou met au point un stupéfiant système de "sténographie" pour les transcrire dans le but de s'adonner plus commodément à l'herborisation.
Le théâtre d'agriculture et mesnage des champs n'est pas seulement un remarquable traité d'agronomie auquel Olivier de Serres doit sa célébrité. Conscient que "la solitude de l'habitation du mesnager est une notable incommodité qui se manifeste lors de la survenue des maladies" , il a eu l'idée originale de rédiger deux livres de conseils à l'intention du mesnager pour faire face à une telle situation et de les réunir dans son théâtre d'agriculture : un petit manuel de jardinage qu'il juge utile pour aménager un jardin medecinal où seront exclusivement cultivées des plantes dont il donne la liste et les propriétés thérapeutiques ; un recueil de sa composition, où il a réuni les formules de remèdes qu'il juge efficaces pour traiter les maladies bénignes les plus courantes. Mais le choix des plantes qu'il recommande de cultiver dans son jardin medecinal est-il judicieux ? Et les remèdes qu'il prescrit dans son recueil sont-ils fiables pour se soigner soi-même ?
Quel tour la grenade a-t-elle joué à Perséphone ? Quelle était la fleur préférée d'Aphrodite ? Comment le céleri est-il devenu à la fois symbole de deuil et de victoire ? La Petite Flore mythologique nous rappelle que bien des végétaux ont joué un rôle important dans les mythes antiques. Les fleurs, arbres et arbustes ici rassemblés - d'Achillée à Violier - se distinguent par leur origine mythique remarquable ou leurs implications religieuses. Pour chacune des plantes sont rapportés les mythes dans lesquels elle apparaît ainsi que les propriétés légendaires ou réelles qui leur étaient attribuées dans l'Antiquité. Un petit dictionnaire richement illustré, au croisement de la botanique et de la mythologie.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.