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La théorie des signatures végétales au regard de la science
Ducourthial Guy
L'HARMATTAN
26,50 €
Épuisé
EAN :9782343125053
La Théorie des signatures végétales au regard de la Science vient compléter la Flore médicale des signatures où l'auteur avait exposé l'histoire de la Théorie des signatures appliquée aux plantes et avait présenté un recensement des végétaux les plus souvent cités par les tenants de celle-ci. Imaginée au XVIe siècle par Paracelse et complétée, à sa suite, par plusieurs médecins, la Théorie des signatures était alors proposée comme une méthode nouvelle et apparemment simple pour faciliter les recherches des plantes médicinales dans la nature. Selon les promoteurs de cette théorie, les plantes détentrices de telles propriétés étaient en effet marquées d'un signe aisément perceptible, une analogie entre la forme d'un de leurs éléments et une partie du corps humain ou entre leur couleur et les différentes humeurs présentes dans cette dernière. Si une telle théorie fut contestée assez peu de temps après sa divulgation par un certain nombre de médecins férus de botanique, ceux-ci s'appuyèrent essentiellement pour la combattre sur des raisonnements fondés sur la logique, mais guère sur les connaissances scientifiques de leur époque qui étaient alors relativement peu étendues. Les résultats des recherches poursuivies depuis le XVIe siècle sur la morphologie, la biologie et la physiologie végétale ainsi que celles de leurs principes actifs permettraient-ils d'apporter des arguments plus pertinents pour compléter les arguments développés aux Temps modernes par les premiers à contester la théorie des signatures végétales et les étayer suffisamment pour dénier à celle-ci tout fondement scientifique ? C'est à cette question que tente de répondre l'auteur de cet ouvrage, à partir de l'étude d'un échantillon de plantes porteuses de signatures morphologiques, chromatiques, biologiques et physiologiques.
Recueil de recettes pour remèdes et autres secrets : Un élixir de vie, rien de moins ! en ouverture de ce recueil ; mais aussi des remèdes pour soigner la sciatique, la goutte et le rhumatisme, blanchir les dents, expulser le ver solitaire, guérir la surdité et mille autres misères. Et comme la bonne santé est indissociable du bien vivre, on apprendra aussi comment traiter le vin, graisser ses souliers et laver le tulle en soie, chasser les nuisibles, et même, on est à la campagne, " faire prendre le taureau à une vache qui tarde trop ". Tels sont quelques uns des très nombreux secrets que nous confie ce manuscrit inédit du XVIIIe siècle. Dans une introduction détaillée, Guy Ducourthial, en enquêteur minutieux, tente de lever le mystère de cet auteur anonyme. La dernière partie de l'ouvrage, un très abondant glossaire et des index raisonnés, ajoute au pittoresque du recueil la précision botanique et l'étude des pratiques de médication de l'époque.
Quel tour la grenade a-t-elle joué à Perséphone ? Quelle était la fleur préférée d'Aphrodite ? Comment le céleri est-il devenu à la fois symbole de deuil et de victoire ? La Petite Flore mythologique nous rappelle que bien des végétaux ont joué un rôle important dans les mythes antiques. Les fleurs, arbres et arbustes ici rassemblés - d'Achillée à Violier - se distinguent par leur origine mythique remarquable ou leurs implications religieuses. Pour chacune des plantes sont rapportés les mythes dans lesquels elle apparaît ainsi que les propriétés légendaires ou réelles qui leur étaient attribuées dans l'Antiquité. Un petit dictionnaire richement illustré, au croisement de la botanique et de la mythologie.
Conseiller un client dans le choix d'un mets, a conception d'un menu ou l'explication d'une recette requiert une connaissance approfondie des produits alimentaires et de leurs dérivés : des épices aux légumes, des abats aux crustacés, des condiments aux gibiers... La présentation originale des illustrations, leur qualité, la richesse des commentaires font de cet ouvrage un manuel de référence sur les produits pour les jeunes en formation comme pour les professionnels de la restauration. Il est aussi une source documentaire de qualité pour tous ceux qui le consulteront.
Le théâtre d'agriculture et mesnage des champs n'est pas seulement un remarquable traité d'agronomie auquel Olivier de Serres doit sa célébrité. Conscient que "la solitude de l'habitation du mesnager est une notable incommodité qui se manifeste lors de la survenue des maladies" , il a eu l'idée originale de rédiger deux livres de conseils à l'intention du mesnager pour faire face à une telle situation et de les réunir dans son théâtre d'agriculture : un petit manuel de jardinage qu'il juge utile pour aménager un jardin medecinal où seront exclusivement cultivées des plantes dont il donne la liste et les propriétés thérapeutiques ; un recueil de sa composition, où il a réuni les formules de remèdes qu'il juge efficaces pour traiter les maladies bénignes les plus courantes. Mais le choix des plantes qu'il recommande de cultiver dans son jardin medecinal est-il judicieux ? Et les remèdes qu'il prescrit dans son recueil sont-ils fiables pour se soigner soi-même ?
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.