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L'ancien et le moyen français. 3e édition
Ducos Joëlle ; Soutet Olivier
QUE SAIS JE
10,00 €
Épuisé
EAN :9782715432864
L'histoire du français, comme celle de toute langue, est, par nature, de l'ordre du continu, ce qui rend délicate l'assignation de bornes et d'étapes exprimées dans les termes d'une chronologie précise. Néanmoins les linguistes distinguent volontiers le français médiéval - celui qui, sur le territoire de la langue d'oïl, s'inscrit dans l'espace gallo-romain - du français classique, moderne ou encore contemporain. En son sein, la distinction de l'ancien et du moyen français souligne des étapes dans le développement phonétique, morphologique, syntaxique et lexical de la langue. Joëlle Ducos et Olivier Soutet nous invitent à comprendre la formation de la langue française depuis 842 et les Serments de Strasbourg (premier texte officiel écrit en langue romane) jusqu'à l'imprimerie. Ils nous montrent ainsi comment une langue à visée standardisante émerge peu à peu de la diversité des dialectes.
Résumé : Assortie d'une double introduction, linguistique et littéraire, ainsi que d'un glossaire, sont proposés dans cette nouvelle anthologie cinquante textes du IXe au XVe siècle, accompagnés de traductions pour les textes les plus anciens, et faisant tous l'objet d'une présentation et d'annotations grammaticales et lexicologiques. Aussi s'agit-il d'un ouvrage destiné à tous ceux qui s'intéressent à la littérature, médiévale en l'occurrence, mais aussi d'un outil précieux destinés aux étudiants de licence et de master ainsi qu'aux candidats aux concours de recrutement du professorat du second degré. Ces extraits mis ainsi à disposition du lecteur visent à lui offrir un panorama aussi fidèle que possible de la variété générique et dialectale de la production médiévale, littéraire et non littéraire, depuis les premiers témoins jusqu'à la fin du Moyen Age. Cet ouvrage inédit est de surcroît complété par diverses bibliographies et par un index.
L'homme médiéval a été fasciné par le ciel : ciel astronomique où se dessine le cours régulier des planètes, mais aussi ciel météorologique où l'arc-en-ciel, la pluie et le vent troublent la pureté de l'azur et surgissent pour disparaître aussi vite. Pourtant le discours météorologique du Moyen Age reste méconnu alors que, loin des superstitions, il tente une explication rationnelle de l'éphémère à l'aide de la méthode aristotélicienne. Cet ouvrage veut justement en montrer l'élaboration et les thèmes privilégiés. Météorologie scientifique et donc latine, commentaire des deux traductions médiévales des Météorologiques d'Aristote, elle intègre des développements originaux : on voit ainsi comment, dans une rencontre entre des savoirs multiples est justifiée l'apparition du vent ou de la pluie et comment l'observation du réel devient un élément du raisonnement scolastique. Mais l'originalité principale de la météorologie médiévale est sa diffusion précoce en français : traduction française du traité aristotélicien, encyclopédies multiples contribuent à vulgariser les idées scientifiques. Les clercs nomment, classent, déterminent les phénomènes atmosphériques. Leurs recherches lexicales sont autant de tentatives de fixer l'air en mouvement dans des désignations multiples. Dans cette confrontation entre savoirs et imaginaire, le phénomène météorologique n'est plus seulement un signe de Dieu, mais un objet naturel que l'on peut décrire.
Comment l'homme médiéval percevait-il le temps qu'il fait ? A cette question très importante, ce livre issu d'un séminaire dirigé par Claude Thomasset à Paris IV-Sorbonne, tente de répondre par une série d'études centrées sur la météorologie. Les textes scientifiques sont confrontés aux textes littéraires, à la pensée religieuse. Toujours, l'homme médiéval scrute le ciel. Des univers culturels différents interprètent les météores. L'homme, qu'il lise la Bible ou le Coran, ou qu'il vive à l'époque de Virgile ou de Dante, cherche à lire et à comprendre le ciel, la météorologie. A cause de son mystère, l'air troublé inspire l'imaginaire médiéval.
Les Aztèques ou Mexicains dominaient avec éclat la plus grande partie du Mexique quand les conquérants espagnols y pénétrèrent en 1519. Leur langue et leur religion s'étaient imposées de l'Atlantique au Pacifique, au cours du XIIIe siècle, au détriment des anciennes populations mexicaines. Avec la défaite des Aztèques disparaissait la dernière civilisation autochtone du Mexique.
Résumé : " Grave ! ", " genre ", " trop pas "... Rapide, stylé, crypté, le langage adolescent construit de nouveaux codes, loin de la dépendance à l'égard des adultes, et en premier lieu des parents. Pour cette raison, l'adolescence résiste à tout ce qui pourrait l'enfermer : ce livre, loin de la figer en 100 définitions, invite plutôt le lecteur à naviguer et à dériver sur les mers parfois troubles, souvent agitées, du " seul temps où l'on ait appris quelque chose " (Proust), entre les moments d'angoisse et l'exaltation de la fête, des fous rires partagés aux moments de spleen plus secrets, des heures passées dans la salle de bains aux longues rêveries, du premier rouge à lèvres au premier porno. Au fil d'un vocabulaire qui traverse les frontières, sociales ou géographiques, mais aussi à partir de mots qui disent le mieux l'âge tendre (amour/passion, chagrin, flemme, idéaux, orientation...), quinze auteurs donnent des clés aux parents ? et des repères aux ados ! ? pour comprendre les questions, très sérieuses, qu'on se pose quand on a dix-sept ans.
Résumé : La Franc-maçonnerie offre à ses adeptes un univers de signes, de figures, d'objets ou de mots qui sont tous dotés d'un sens moral ou spirituel. rien, ou presque, n'est insignifiant dans une loge maçonnique, qu'il s'agisse de sa décoration, de son agencement ou de sa disposition. Il en va de même pour les ornements dont se parent les francs-maçons ou les termes utilisés dans les rituels. Pour autant, la plupart de ces symboles ne sont pas spécifiques à la maçonnerie. Si certains proviennent du métier de maçon (le ciseau, le niveau), d'autres sont astronomiques (soleil, lune), alchimiques (sel, mercure), bibliques (Temple de Salomon), voire à caractère universel comme le triangle ou le cercle. D'Abeille à Voûte, du nombre Quinze à la Houppe dentelée, ce lexique est une invitation à découvrir plus de 200 symboles en usage dans la franc-maçonnerie et à les replacer dans leur histoire.