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Liberté de la recherche. Conflits, pratiques, horizons
Duclos Mélanie ; Fjeld Anders
KIME
26,00 €
Épuisé
EAN :9782841749461
Renforcement tendanciel des autoritarismes d'Etat, globalisation économique et transformation des institutions de recherche, judiciarisation de la recherche et des chercheurs, climats de censure sur fond d'inégalités sociales et de conflits socio-politiques, à ces tendances transversales répondent en écho les alternatives et les résistances des chercheurs qui, de par le monde, s'y opposent et cherchent, pratiquent et proposent d'autres manières de chercher. En Amérique Latine (Brésil, Argentine, Colombie) ou aux Etats-Unis, en Europe (France, Angleterre, Irlande, Belgique, Allemagne, Croatie), au Japon, en Turquie, en Egypte ou en Chine, c'est au niveau international que ce livre pose la question de la liberté de la recherche. Ni apanage des seuls Etats dits libéraux, ni simple notion juridique, la liberté de la recherche est entendue ici comme un droit qui se revendique et qui se pratique, tirant son sens des conflits qui lui donnent naissance. Si ces conflits prennent chaque fois des formes singulières dont chacun des auteurs s'attachent à rendre compte, ils entrent en résonance et ce faisant dessinent un tableau des mises à mal et des défenses de cette liberté en même temps qu'ils traduisent un certain état du monde.
Résumé : L'estime de soi doit être nourrie dès le plus jeune âge par les parents et les éducateurs. Dans ce livre, les quatre composantes de l'estime de soi - le sentiment de confiance, la connaissance de soi, le sentiment d'appartenance à un groupe, le sentiment de compétence - sont décrites par l'auteur qui explique comment elles peuvent être transmises à l'enfant. Dans un langage simple, l'auteur propose des attitudes éducatives positives dont la mise en ?uvre permet à l'enfant d'acquérir une meilleure connaissance de sa valeur personnelle. Ce livre démontre en quoi l'estime de soi est le plus précieux héritage que des parents peuvent léguer à un enfant. Un cadeau merveilleux qui lui servira, en quelque sorte, de passeport pour la vie.
Résumé : Cet ouvrage aborde les questions qui reflètent les inquiétudes de la plupart des parents par rapport à la vie scolaire de leur enfant : motivation, autonomie, devoirs et leçons, créativité, sentiment d'appartenance, relations parents intervenants scolaires, difficultés d'adaptation ou d'apprentissage, stress de performance, etc. L'auteur, s'appuyant sur trente années de travail auprès des familles et des enseignants, invite les parents à accompagner l'enfant dans son parcours scolaire et à jouer un rôle actif dans la résolution des difficultés qu'il est susceptible de rencontrer. Un livre qui favorise l'harmonie entre les deux principaux milieux de vie de l'enfant, la famille et l'école. Un véritable plaidoyer pour l'enfance.
150 recettes savoureuses et faciles au robot-cuiseur ! Ca y est, votre robot-cuiseur a pris place dans votre cuisine, et vous comptez bien le mettre à profit pour vous simplifier la vie. Prêt à l'emploi, il n'attend plus que votre inspiration... Caviar d'aubergines, terrine de campagne, flan de patate douce épicé, velouté de petits pois à la menthe, curry de poisson, chili con carne, filet mignon au miel, courgettes à la mozzarella, gratin dauphinois, one pot pasta aux épinards et à la ricotta, banana bread, gâteau moelleux au chocolat, crèmes à la vanille, mousse de fruits rouges... De l'apéro au dessert, découvrez 150 recettes savoureuses à réaliser en un rien de temps avec votre robot !
Résumé : Cet ouvrage s'adresse particulièrement aux éducatrices et éducateurs qui ?uvrent en petite enfance ainsi qu'aux étudiantes et étudiants en techniques d'éducation en services de garde. Il sera également fort utile à tous ceux et celles que la question de l'estime de soi intéresse. Un apport théorique important sur l'estime de soi, sur les besoins des tout-petits et sur les attitudes éducatives. Cinquante activités contenant chacune le sentiment visé, l'objectif, le matériel et le déroulement. Des propositions concrètes pour l'animation des activités. Des objectifs spécifiques pour favoriser le sentiment de confiance, la connaissance de soi, le sentiment d'appartenance et le sentiment de réussite. Une quinzaine de dessins à reproduire. Un index des activités. Un choix bibliographique.
Faye Emmanuel ; Lassègue Jean ; Rastier François ;
Bien au-delà de la seule philosophie, le débat à Davos en 1929 entre Cassirer et Heidegger a marqué l'histoire des idées. Il a même donné naissance à des récits passablement légendaires qui négligeaient le contexte historique précis. Un nouveau regard s'impose, à la lumière des oeuvres publiées depuis lors. Les vingt-cinq tomes de l'édition allemande de référence de Cassirer ne sont disponibles que depuis 2007. S'y s'ajoutent les dix-sept tomes du Nachlass depuis 2017. Des 102 volumes de la Gesamtausgabe de Heidegger, édition de référence mais sans garantie scientifique, moins d'une dizaine reste programmée, mais d'ores et déjà la publication des cinq premiers volumes des Cahiers noirs a permis d'engager une relecture critique de l'ensemble. C'est donc à présent seulement que l'on peut véritablement évaluer les projets contrastés des deux auteurs. Leurs enjeux intéressent notamment le statut de la rationalité et des sciences, en particulier celles de la culture, aussi bien que le statut de la technique parmi les formes symboliques. Et tout autant, l'opposition entre la démocratie et la théologie politique ; entre la légitimité du cosmopolitisme et l'ontologie identitaire ; enfin, entre la possibilité même d'une éthique ou son rejet de principe. Tous ces thèmes contradictoires exigent aujourd'hui une révision critique, non seulement rétrospective, mais aussi ancrée dans le présent. Car au-delà même de la philosophie, des courants de pensée et des forces politiques en Europe et dans le monde poursuivent ces deux voies qui s'opposent aujourd'hui.
Violence, domination, inégalité, tyrannie et insurrections : la réflexion de Spinoza sur le droit et la politique ne se limite pas au pacte social, ni à la liberté de philosopher. Il ne s'agit pas seulement de dresser la liste des droits respectifs du souverain et des sujets, dans le sillage des théories du droit naturel. Déjà Althusser avait rapproché Spinoza de Marx et Alexandre Matheron avait montré le rôle essentiel des passions dans la Cité et ses transformations. Toute une génération de chercheurs s'est interrogée ensuite sur les notions par lesquelles se pense ce devenir : foule, peuple, nation, mais aussi multitude. C'est ce dernier terme surtout qui concentre le mieux une pensée de l'initiative historique des citoyens et de leur puissance collective. Il restait à en tirer les conséquences sur les rapports entre individu et multitude, sur les relations de la pensée spinoziste avec Machiavel, Grotius et Hobbes, sur l'attitude de Spinoza envers révolution et conservation, résistance, assimilation et intégration, citoyenneté, désobéissance et révolte. Autant de thèmes qui sont développés ici, à travers la lecture renouvelée de L'Ethique, du Traité théologico-politique, et du Traité politique. Le volume s'achève par un entretien avec Toni Negri, qui fut le premier, dans son livre L'Anomalie sauvage, à mettre en lumière l'importance et le rôle de ce concept. Il y fait le bilan de son propre itinéraire et des discussions qu'il a suscitées.
L'idéologie américaine repose sur un principe : chacun peut réussir dans ce pays s'il s'en donne la peine. Cette assertion a inspiré un concept : le rêve américain. Cependant, comme dans tout autre pays, seule une minorité connaît le succès. Si l'essentiel du cinéma américain fait l'apologie des Etats-Unis, il existe un faible pourcentage de cinéastes qui ont choisi, dès la naissance du parlant au moins, d'offrir une image beaucoup plus sombre de leur pays. Ainsi est né un personnage paradoxalement très américain, le loser, celui qui, pour avoir cru au rêve, paye le plus souvent sa conviction au prix de sa déchéance et même de sa vie. En réalité, le loser est le produit de trois données : l'histoire, qui repose sur un quasi-génocide et sur l'esclavage ; le calvinisme, qui fait de l'élection divine le moteur de toute existence ; le capitalisme qui privilégie absolument la réussite économique au détriment de la loi sociale. Avec plus ou moins de constance, tous les genres cinématographiques ont montré des personnages de losers, mettant ainsi en évidence une véritable sociologie des laissés-pour-compte. Ce faisant, le cinéma américain, montrant les tares d'une société productrice d'individus trahis par l'illusion à laquelle elle incite à croire, démontre à la fois que l'Amérique n'est pas l'Eden dans lequel les Pèlerins ont pensé pénétrer, et qu'elle est condamnée, comme le loser, à l'échec, parce qu'elle contient dans ses fondements les tares qui auront raison d'elle.
A l'occasion du centenaire Proust, la maladie personnelle de Marcel Proust est venue occuper la scène biographique sans toujours apercevoir toute la dimension idiosyncrasique de l'oeuvre. Car l'asthme dont souffre Marcel Proust comme une maladie chronique est redoublé ici par celui du Narrateur : son corps souffre autant de la maladie d'amour que de la maladie physique, à moins que la première n'ait déclenché la seconde. Pour cela le thème de la maladie est essentiel car il vient manifester le temps dans le corps ; il met aussi en péril la permanence du moi au point d'apercevoir qu'il n'était constitué que du temps passé, incorporé. Notre étude nous conduira ainsi d'une critique de la médecine comme science du corps objet à l'avènement du thème de la guérison. L'écriture de A la recherche du temps perdu comme métamorphose de toute maladie, facilite cette conversion du vécu intime de l'amour en vécu phénoménologique dégageant l'essence de l'amour. Forme d'exorcisme, l'écriture permet à tout un chacun de se reconnaître. Le narrateur nous ressemble puisque son récit nous touche en atteignant la condition commune, celle de la souffrance.