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Les Confessions du Comte de ***. Les Confessions d'un noble désabusé: un voyage à travers les passio
Duclos Charles
SHS EDITIONS
21,00 €
Épuisé
EAN :9791041948642
Les Confessions du comte de sont un roman-mémoires publié en 1741 par Charles Pinot Duclos à Amsterdam. Genèse Les contemporains de Duclos ont rapporté que l'origine de la rédaction des Confessions du comte de remonterait à une conversation avec Fontenelle. Ce dernier, que Duclos rencontrait, bien avant cette époque, chez Claudine de Tencin, et qui avait été frappé de sa conversation, de ses réflexions sur la société et de ses portraits, l'avait engagé à écrire, à composer quelque ouvrage. "Sur quoi ? demanda Duclos. - Sur ce que vous venez de dire" , reprit Fontenelle. Duclos se souvint sans doute de ce conseil, lorsqu'il écrivit les Confessions du comte de . Très bien reçu du public, ce roman fit partie jusqu'en 1760, avec les Lettres d'une Péruvienne ou les Malheurs de l'amour, des neuf romans les plus lus en France1. Analyse Cette oeuvre eut d'autant plus de succès qu'on y reconnut bien des figures, quoique Duclos se soit défendu, dans l'avertissement, d'avoir voulu peindre qui que ce fût. Le public ne crut guère à ces déclarations qui ne tirent pas à conséquence et, après la mort de leur auteur, le critique d'origine suisse La Harpe, qui avait vécu au milieu des modèles, écrivait : "Porté de bonne heure dans la meilleure compagnie, en même temps qu'il en goûtait les agréments en homme d'esprit, il l'observait en homme de talent. Celui de dessiner des caractères était alors fort à la mode, surtout dans la société de Mme de T, et de M. le comte de F. La manière d'écrire de M. Duclos se prêtait merveilleusement à ce genre : aussi les Confessions du comte de ne sont-elles qu'une galerie de portraits tous supérieurement tracés". Dans ce que certains ont appelé un "roman à portraits" , le lecteur trouve les portraits successifs de la dévote Mme de Gremonville, la précieuse Mme de Tonins, Mme de Persigny la dissipée, la capricieuse Mme d'Albi, la coquette Mme de Lery, puis la facile, la libertine, la scélérate, la conseillère, la financière, la bourgeoise, et par-dessus tout la charmante Mme de Selve, qui représente le sentiment, l'amour vrai, et dont l'histoire clôt de façon vertueuse un roman qui n'avait pas commencé ainsi. Réactions Ce roman connut un vif succès, attesté par les quatre éditions qui se succédèrent avant la fin de 17422. Cet ouvrage, qui, après sa publication établit vraiment la réputation de son auteur, fut également l'objet d'attaques, la même année : un avocat de Toulouse, du nom de Soubeyran de Scopon, qui lui reprochait d'être trop léger, le critiqua dans un opuscule intitulé Examen des Confessions du comte de , Amsterdam, 1742 ; presque en même temps, paraissait l'Examen des Confessions du comte de , avec une absolution générale des fautes qu'il a faites pendant sa vie et celles qui se trouvent dans son livre, par le R. P. P, cordelier du grand couvent, 1742.
Madame de Luz est l'une des plus belles femmes du royaume d'Henri IV, vertueuse et fidèle à son mari. Elle est secrètement amoureuse du marquis de Saint-Geran, mais s'efforce d'oublier cette passion. Son mari, le baron de Luz est impliqué dans un complot mené par le maréchal de Biron, gouverneur de Bourgogne, et qui vise à renverser Henri IV. Arrêté, le baron de Luz est menacé de la peine de mort. Convaincue de son innocence et décidée à le libérer, Madame de Luz intervient auprès d'un des juges du procès, Monsieur de Thurin, soupirant qu'elle a jadis éconduit. Thurin est prêt à innocenter le baron si elle accepte ses avances. Madame de Luz résiste puis cède au chantage. Sa vie bascule alors. Elle a commis un péché dont elle ne se remettra pas. À travers ce portrait de femme à l'innocence souveraine, Duclos dénonce l'hypocrisie d'une société pudibonde. Madame de Luz est une sorte de Princesse de Clèves libertine, un roman de moraliste qui est aussi un éloge de la féminité.
Résumé : Charles Pinot-Duclos a vécu sous la Régence. Dans les Mémoires pour servir à l'histoire des m?urs du XVIIIe siècle il peint les m?urs de la société qui l'entoure, à cette époque déliée où l'esprit était vif, apte à saisir toutes les faces les plus diverses de la mobile vérité. De là ce perpétuel feu d'artifice de paradoxes, de sophismes, d'impertinences, d'irrespects. Dans cet ouvrage plein de finesse et d'intelligence (" L'âme seule fait la physionomie, la nature ne donne que les traits ") Charles Pinot-Duclos nous conte, dans la meilleure tradition du roman psychologique, inaugurée par madame de La Fayette, continuée après lui par Laclos et Stendhal, ce que Sainte-Beuve appelait les modes de sensibilité de l'époque.
Paul Landormy La musique française (volume 2) : De Franck à Debussy Cette trilogie, promenade musicale et historique du critique Paul Charles-René Landormy, nous montre avec érudition l'évolution de la musique au fil des âges, soulignant pour chaque artiste la plus remarquable de ses oeuvres et l'influence qu'a pu avoir son époque et son entourage. Ce premier opus est consacré à la période qui s'étend de la Révolution à Berlioz. Outre des anecdotes sur les musiciens, plusieurs analyses d'oeuvres importantes - en particulier des opéras - nous sont proposées. Paul Charles-René Landormy est un philosophe, musicologue et critique musical français né le 3 janvier 1869 à Issy-les-Moulineaux et mort à Paris le 17 novembre 1943. Ouvrages : Socrate, Paris, Delaplane, 1901 Descartes, Paris, Delaplane, 1902 Histoire de la musique, Paris, Delaplane, 1910 (a fait l'objet de plusieurs rééditions, revues et augmentées) Brahms, Paris, Alcan, 1920 "Faust" de Gounod : étude historique et critique, analyse musicale, Paris, Mellottée, 1922 Bizet, Paris, Alcan, 1924 La vie de Schubert, Paris, Gallimard, 1928 Albert Roussel (1869-1937), Paris, 1937 Gluck, Paris, Gallimard, 1941 Gounod, Paris, Gallimard, 1942 La Musique française, Paris, Gallimard, 1943-1944 (3 volumes : De la Marseillaise à la mort de Berlioz ; De Franck à Debussy ; Après Debussy)
Le sociologue Célestin Bouglé réunit en 1931 dans ce petit livre les résumés de quelques-unes de ses conférences données depuis la guerre auprès de divers groupements de propagande : pacifistes et féministes, laïques et coopérateurs. Comme il le reconnaît lui-même dans son avant-propos, "Le lecteur remarquera que, dans ces conférences elles-mêmes, je me suis efforcé d'incorporer et d'utiliser les résultats des-recherches de sociologie proprement dite auxquelles j'ai pu d'autre part me livrer, par exemple en étudiant les idées égalitaires, la démocratie ou les castes. La question reste ouverte : la difficile question des rapports de la science avec l'action, de la sociologie avec la morale proprement dite. J'ai touché pour ma part à cette question, qui obsède tant de philosophes aujourd'hui, en étudiant "l'évolution des valeurs" ; j'espère pouvoir y revenir quelque jour. Cet ouvrage comprend : Avant-propos, par Célestin Bouglé I. Tradition Française et Société des Nations II. La Coopération Intellectuelle Internationale III. Le Problème Moral de la Démocratie IV. La Vie Morale et l'Idéal National V. Féminisme et Sociologie VI. Producteurs et Coopérateurs.
Ce pamphlet, publié en juillet 1850, est le dernier que Bastiat ait écrit. L'auteur en perdit le manuscrit lors du déménagement de son domicile de la rue de Choiseul à la rue d'Alger. Après de longues et vaines recherches, il se décida à recommencer entièrement son oeuvre, et choisit pour base principale de ses démonstrations des discours récemment prononcés à l'Assemblée nationale. Cette tâche finie, il se reprocha d'avoir été trop sérieux, détruisit ce second manuscrit et finira par écrire la version définitive éditée dans le présent ouvrage.
L'Histoire de l'art est une vaste fresque qui va de la préhistoire jusqu'aux premières années du XXe siècle. Commencée en 1909, terminée en 1927, plusieurs fois remaniée, la totale nouveauté de l'entreprise d'Elie Faure a été d'introduire un genre nouveau devenu populaire et indispensable aujourd'hui : le livre d'art où chaque commentaire peut être comparé aux oeuvres elles-mêmes, la juxtaposition et la confrontation des images justifiant l'audace des rapprochements qui parfois paraissent insolites. Entreprise tout à fait nouvelle à l'époque, elle n'a été, Malraux mis à part, ni égalée, ni dépassée aujourd'hui.