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Ta vie a un sens !
Dubouix Francesco ; Condroyer Véronique
JUBILE
24,10 €
Épuisé
EAN :9782866796235
Ta vie a un sens ! Les réseaux sociaux, l'écologie, le suicide, le porno, l'instant présent, l'amour, l'exorcisme... Devant le spectacle d'un monde chaotique, peut-être es-tu en quête de sens ? Les auteurs ont fait appel à des chercheurs de sens qui ont accepté la mission de te partager leurs secrets. Tu peux lire leurs lettres dans l'ordre que tu veux, chacun étant invité à remettre du sens dans sa vie, là où il en est. Conçu comme un kit de survie pour les jeunes, cet ouvrage collectif est aussi un excellent support de réflexion pour nourrir ton coeur et ton intelligence et échanger sur des sujets actuels. As-tu soif de sens ? A toi de jouer ! Francesco Dubouix, frère de saint Jean, accompagne des pélerinages et soutient des projets missionnaires. Véronique Condroyer est mariée, mère de quatre enfants et professeur de lettres dans l'enseignement public. Ils ont dirigé un premier ouvrage collectif, UN SENS A TA VIE, paru en 2000 aux éditions Fayard.
Le droit public interne est une branche du droit comprenant l'ensemble des règles de droit qui régissent l'Etat, les personnes publiques et leurs relations avec les particuliers. Retrouvez les quatre principales matières du droit public interne : le droit constitutionnel (principes généraux, systèmes politiques étrangers, évolution des institutions, Ve République) et les libertés fondamentales, le droit administratif (organisation administrative française, activités de l'administration, analyse de la juridiction et du contentieux administratif, personnel de l'administration) et les finances publiques (grandes règles du droit budgétaire et du système fiscal français). Cet ouvrage est destiné aussi bien aux étudiants en droit qu'à ceux qui préparent des concours administratifs. Il intéressera aussi tous ceux qui, même non juristes, veulent aborder, de façon simple, le droit public français.
Animamitié ? L'auteure a forgé ce néologisme pour désigner l'amitié qui devrait existe entre les animaux quels qu'ils soient et l'homme, en évitant toute prédation. Ginette Dubouis prend le parti de la condition animale et narre dans ce manifeste sa relation avec eux, cigale, pie, chien, chat, lapins... Eux tous, nos égaux, de chair et de sang, ayant leur psychologie et vie sociale propres.
Autrefois "dessin", aujourd'hui "arts visuels", cette discipline scolaire est restée avec le temps et contrairement à d'autres enseignements une vaste nébuleuse ouverte à des interprétations diverses, voire contradictoires. Cet essai postule que le dessin constitue l'une des langues convoquées par l'être humain lorsqu'il exerce cette faculté spécifique qu'est le langage: il apparaît dès lors utile de définir ce qui la constitue, d'en énumérer les codes et conventions et d'en préciser quels en sont les processus d'apprentissage contemporains. Clair et richement illustré, ce livre qui constitue l'ouverture d'une petite série, se distingue d'un manuel technique et rend hommage à un grand nombre de sources qui sous-tendent sa conception, en citant parties d'écrits ou réalisations artistiques. Il dit ainsi en filigrane de chaque page que l'on invente rien seul mais que l'on découvre et réinterprète ce que d'autres ont laissé sous nos yeux.
Résumé : Ces Mélanges rassemblent cinquante élèves et amis de Louis Dubouis, décidés à exprimer à celui-ci leur reconnaissance, leur admiration et leur affection. Ils sont ordonnés autour du thème " au carrefour des droits ", en pensée pour un dédicataire toujours soucieux d'intégrer à sa réflexion les interférences entre les ordres juridiques ou les branches du droit et de dépasser le confort des " césures " traditionnelles : du droit communautaire au droit de la fonction publique, du droit constitutionnel ou administratif au droit de la santé par exemple. Les sujets abordés se placent à leur tour dans cette perspective et illustrent, au-delà des pesanteurs et des bouleversements, la dynamique du droit dans notre société.
Voici le livre de l'incroyable. Un incroyable devenu vrai. Une adolescente innocente, une enfant (quinze ans) détenue en camp de rééducation, et cela au Laos qui est peut-être le pays le plus convivial de notre temps agité! Il n'est ni respect ni estime sans vérité. Ceux qui aiment le Laos, ceux qui aiment son peuple, c'est-à-dire tous ceux qui ont eu la chance de connaître l'un et l'autre, comprendront qu'il fallait aussi que cette vérité soit dite. Les autres, ceux qui luttent pour le respect des droits de l'enfant, puiseront dans ce témoignage bouleversant de fragilité, une raison nouvelle de ne jamais baisser la garde : si un pays comme le Laos n'est pas à l'abri, qu'en est-il des autres, infiniment plus durs ? Au-delà d'un quotidien insupportable, raconté au jour le jour, l'auteur nous fait pénétrer dans les méandres d'une idéologie sans nuances lorsqu'elle échappe à ses promoteurs pour se perdre dans une incontrôlable logique interne. Personne n'a intérêt à enfermer des gamines dans des camps de rééducation pour y subir les traitements et les humiliations que raconte l'auteur. Ainsi, ce livre prend une place exceptionnelle parmi ceux, nombreux, qui ont été publiés sur cette période et dans cette partie du monde. Il ne faut plus que de toutes jeunes filles puissent être détenues dans des pays comme le Laos. L'inimaginable, parce qu'il s'est pourtant produit, doit ouvrir les yeux. Pour cela, il faut accepter de regarder la vérité en face. Il faut remercier l'auteur d'avoir eu le courage de nous y contraindre. Souvannavong V. , née au Laos en 1960, est originaire d'une ancienne famille de la capitale. En 1975, elle est encore élève au lycée de Vientiane lorsque les forces communistes prennent le pouvoir. Arrêtée lors de la rafle du 29 septembre, elle sera maintenue captive, sans jugement, durant presque quatre ans. Elle effectuera quatre séjours dans différents camps de rééducation avant de s'enfuir en Thaïlande en traversant le Mékong à la nage. Après une année passée dans les camps de réfugiés, elle retrouve sa mère à Paris le jour de Noël 1979. Grâce à une longue et courageuse tentative d'intégration à la vie française, elle occupe aujourd'hui un poste dans une société multinationale.
Sor Sisavang est un enfant heureux au sein d'une famille nombreuse lorsque les Khmers rouges envahissent son pays. Quatre ans plus tard, il n'est plus qu'un orphelin affamé, traqué, rescapé de l'un des plus grands drames de notre siècle. Il nous raconte son histoire : la faim qui tenaille en permanence, la torture infligée par des enfants fanatisés à d'autres enfants de leur âge et de leur race, les disparitions de nuit. Au fil des mois, les siens sont décimés _ il devra enterrer lui-même son père et sa mère _ et c'est en tenant par la main son petit frère qu'il parviendra, exténué mais vivant, sur la frontière thaïlandaise. A nouveau jeté sur les champs de mines au Cambodge, errant à travers son pays occupé, il finira par atteindre la liberté. Document d'une force exceptionnelle, récit haletant, ce livre est aussi un étonnant témoignage sur l'adolescence confrontée à des conditions limites de survie. Poussé par les circonstances à prendre des responsabilités que peu d'adultes assumeraient, l'enfant Sisavang s'ingénie à voler à l'horreur des instants de tendresse. L'Enfant de la rizière rouge va bien au-delà du témoignage... C'est, sans nul doute, un chef-d'oeuvre.