
L'art de parler pour ne rien dire. Le Monologue fumiste fin de siècle
Dubor Françoise
PU RENNES
20,00 €
Épuisé
EAN :
9782753500525
Françoise Dubor, maître de conférences à l'Université de Poitiers, travaille sur la littérature dramatique et la théorie théâtrale du XXe siècle.
| Nombre de pages | 370 |
|---|---|
| Date de parution | 21/04/2005 |
| Poids | 582g |
| Largeur | 154mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782753500525 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782753500525 |
|---|---|
| Titre | L'art de parler pour ne rien dire. Le Monologue fumiste fin de siècle |
| Auteur | Dubor Françoise |
| Editeur | PU RENNES |
| Largeur | 154 |
| Poids | 582 |
| Date de parution | 20050421 |
| Nombre de pages | 370,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Les mots de la matière. Ecrits de la chorégraphe, avec 1 DVD
Duboc Odile ; Michel Françoise ; Perrin JulieCe livre donne à lire et entendre les mots de l'artiste Odile Duboc. C'est la voix d'une chorégraphe, danseuse, pédagogue, soucieuse de transmettre les valeurs de sa danse, et d'en décrire les gestes fondateurs. Dans une écriture limpide et parfois poétique, elle décline ici ce qui fonde son esthétique et son langage chorégraphique. Les mots de la matière rassemble des textes écrits entre 1981 et 2010, pour certains inédits. Accompagné d'un DVD (3h00) comprenant : trois solos d'Odile Duboc Langages clandestins (1981), Overdance (1989), O.D.I.L (2006) ainsi que la Grande leçon de danse de la chorégraphe filmée en 2009 au Centre national de la danse.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,00 € -

La Licorne N° 97/2012 : Le théâtre de Lagarce du point de vue de la joie. Sur Derniers remords avant
Dubor FrançoiseÀ première vue, une perspective de lecture du théâtre de Jean-Luc Lagarce, qui associe son théâtre à la joie, contrevient aux idées reçues qui tendent à le spécialiser au contraire dans la défaite de la vie vouée à la maladie mortelle, aux malentendus qui briment la communication entre les êtres, à une souffrance sans issue... Il ne s'agit pas tant, ici, de considérer le théâtre de Lagarce comme une illustration littérale de la joie, mais selon sa capacité à travailler cette notion de joie. Et la source étymologique du terme, signifiant lien à titre de premier indice, peut nous inciter à rendre compte de tous les réseaux de communication tressés entre les personnages, y compris dans leurs failles (plutôt que leurs faillites, puisque d'une manière ou d'une autre, il y a bien communication, il y a bien transmission de sens, dans les failles mêmes des discours qui fondent aussi tout leur dynamisme, failles et sens confondus auxquels les personnages de Lagarce ne sont ni sourds ni insensibles, même si les mots voient souvent leur sens déplacé). Le théâtre de Lagarce met bel et bien en travail la question du lien, cette source lexicale et sémantique fondatrice de la joie. Gilles Deleuze dans son Abécédaire, passant par Spinoza, Nietzsche, Foucault, munit la joie de ses zones d'ombre et de lumière, dit la joie et son opposé, dit comment et pourquoi. C'est ainsi, semble-t-il, que nous pouvons, à partir de sa réflexion, lire - questionner - le théâtre de Jean-Luc Lagarce. A la lumière, aussi, de quelques autres, Pascal, Bergson, Rosset, la joie est ici examinée, en particulier dans deux pièces : Dernier remords avant l'oubli, et Juste la fin du monde.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,00 € -

Entre monologue et dialogue
Dubor Françoise ; Smadja StéphanieUn monologue est-il nécessairement dialogue ? Ma voix ne s'abstrait jamais de la voix des autres. En est-elle pour autant dialogale ? Un dialogue peut-il échapper aux monologues croisés ? Le monologue n'est-il pas parfois un dialogue biaisé, l'aveu fondamental (et parfois déchirant) d'une solitude ? De ce point de vue, le monologue serait révélateur de ressorts psychiques fondamentaux mais aussi, plus généralement, de la condition humaine. Le monologue représente une constante dans les formes que prend le discours humain, parce que l'homme est cet être enraciné dans sa propre finitude, qui naît et meurt seul. Entre littérature et théâtre, cet ouvrage collectif propose une traversée aux frontières du monologue et du dialogue.ÉPUISÉVOIR PRODUIT30,15 € -

Le Monologue contre le drame ?
Dubor Françoise ; Heulot-Petit FrançoiseSi le drame subsiste au XXe siècle, il s'en trouve profondément transformé car l'inflation du monologue rend peut-être toute parole solitaire et désolée, mais il manifeste surtout sa propension à rendre compte de la pluralité des voix du monde. Le monologue se présente de plus en plus comme un lieu de résistance, se fait le laboratoire d'écritures et de pratiques scéniques sans cesse renouvelées. Ce mouvement exploratoire travaille ce qui constitue le drame dans son rapport au monologue, à la fois comme un constituant dramatique - "contre" le drame: dans une immédiate proximité - mais aussi comme une force, et une forme, d'opposition offensive, faisant s'ébranler cette assise en réinvestissant ce qui fait l'action: l'acteur et sa parole - "contre" le drame: dans une opposition frontale. Si certains critères de dramaticité ne sont plus pertinents (vraisemblance, cohérence de l'action), certains constituants s'en trouvent réactivés (l'adresse, le rapport à la parole, le corps de l'acteur), qui revendiquent une proximité retrouvée. Il se pourrait qu'aujourd'hui encore le terme de drame soit efficient en s'inscrivant au coeur d'une forme - le monologue - qui explore la parole quand elle se fait action, et ce, quel que soit le caractère hétérogène des écritures textuelles et scéniques qu'elle emprunte, à l'aune du théâtre dit postdramatique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 €
Du même éditeur
-
Histoire populaire de la Bretagne
Croix Alain ; Guidet Thierry ; Guillaume Gwenaël ;Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -
Au bonheur des clients. Travail de la vente et rapports sociaux dans les grands magasins
Barbier PascalLe Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.ÉPUISÉVOIR PRODUIT26,00 € -
Les poches de l'Atlantique 1944-1945. Le dernier acte de la Seconde Guerre mondiale en France
Catala MichelL'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT26,00 € -
Victimes et profiteurs de guerre ? Les patrons du Nord (1914-1923)
Mastin Jean-Luc ; Hirsch Jean-PierreLa guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 €




