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Les Thellusson. Une dynastie de grands amateurs d'art, Edition bilingue français-anglais
Du Vignaud Bertrand ; Bieri Thomson Helen ; Freymo
IN FINE
35,15 €
Épuisé
EAN :9782382030424
Durant plus de deux siècles, la famille des banquiers Thellusson a joué un rôle remarquable dans tous les domaines des arts, faisant appel pour leurs demeures en Suisse, en France et en Angleterre aux artistes les plus célèbres de leurs temps. A partir de recherches approfondies dans les archives et les collections publiques et privées, l'auteur - Bertrand du Vignaud rend aujourd'hui toute sa place à cette famille de collectionneurs incontournables d'origine huguenote, regrettablement tombée dans l'oubli. Richement illustré, cet ouvrage à l'iconographie largement inédite invite à un voyage à travers l'Europe des XVIIIe et XIXe siècles et ouvre un nouveau chapitre de cette illustre famille sur la création contemporaine dans le cadre de leur ancestrale demeure genevoise. For nearly two centuries, the Thellusson family of bankers, played a remarkable role in all fields of the arts, calling upon the most famous artists of their time for their residences in Switzerland, France and England. On the basis of extensive archival research in public and private collections, Bertrand du Vignaud has renewed this regrettably forgotten family of Huguenot art collectors to its rightful place. With its rich illustrations and largely unpublished iconography, this book invites the reader on a journey through Europe in the 18th and 19th centuries and opens a new chapter for this famous family, with contemporary creations in their ancestral home in Geneva.
Au cours de l'année 1911, dans les milieux anarcho-terroristes de Paris, se produit une série d'arrestations mystérieuses. Il y a un traître ; et ce traître ne peut être que Semenov, chef suprême de l'organisation. Du moins, c'est ce dont est persuadée Martine, la maîtresse de Brentano, responsable en second du mouvement. Un vieux penseur anarchiste, avant de mourir, confirme les soupçons de Martine. Il a acquis la certitude de la culpabilité de Semenov et transmet à Brentano l'ordre de vengeance. Ensuite vient une période de doute. Un tribunal juge Semenov. On décide de le tuer ; mais Semenov ne parle pas. Semenov se tait obstinément. Une veulerie s'empare de Brentano lorsqu'il s'agit d'exigher la vérité. On ne saura jamais si vraiment Semenov a trahi. A-t-on, dans ces conditions, le droit de l'exécuter ? Tel est le thème central des Idoles sacrifiées. Faut-il faire justice en connaissance de cause ou seulement sur une présomption ? Quand personne ne peut savoir si un homme a trahi, doit-on le tuer sur son silence ? Les Idoles sacrifiées ne sont pas un roman historique. C'est le roman sans pitié de la délation et du seccret de la délation.
Peu d' uvres sont, autant que celle d' Arland, dominées par une exigence unique, exclusive de tout autre : la création littéraire, l'élucidation par l'écriture d'une existence dont l'opacité s'accroît avec le mouvement qui la découvre. L'écrivain s'engage dans une enquête sans fin : il questionne sa propre vie, sollicite la part la plus nocturne de son être. Et cela, sans sortir des frontières qu'il s'est rigoureusement fixées depuis son adolescence : le premier de tous ses récits, Terres étrangères, préfigure les visions, presque fantastiques, qui, à partir d'Il faut de tout pour faire un monde, conduisent aux grandes nouvelles d'A perdre haleine. Pendant ce temps, entrelacée à la découverte de l'imagination, la confidence se développe, presque trop littéraire au début, de plus en plus grave et personnelle, pour en venir aux méditations pathétiques de Je vous écris. Ainsi, aboutissant à cette unité d'esprit, si rare aujourd'hui, l'oeuvre d'Arland est encore ouverte à l'âge où tant d'écrivains préparent des "éditions complètes". ". . Jean Duvignaud.
Résumé : "Chebika est une oasis de montagne dans le Sud de la Tunisie, face au Sahara. Nous y avons travaillé, mon équipe et moi, durant cinq ans... Je cherchais un lieu propre à percevoir microscopiquement la réalité vivante du changement social, afin de comprendre les mutations du "tiers monde" autant que les variations qui ont façonné le passé de notre civilisation. Pendant quelque temps nous avons été dans le village "comme un poisson dans l'eau". Ce livre n'est pas seulement de sociologie. Même si l'analyse détecte des structures elle ne cherche pas à les fixer, mais à saisir l'impact de l'histoire sur les formes de vie traditionnelle. Les gens de Chebika n'avaient jamais été regardés : ils ont peu à peu théâtralisé leur existence, jusqu'à la contestation et la révolte. Il s'agit aussi d'une aventure : les observateurs sont, eux aussi, profondément modifiés par ceux qu'ils observent. Au-delà de l'enquête, nous avons tenté une "reconstruction utopique" de l'expérience vécue collectivement et individuellement, une "interpolation sur le réel", comme disent les mathématiciens. A travers l'analyse anthropologique, la littérature cherche à recréer un réel qui, dans l'écriture, prend une forme." Jean Duvignaud.
Le Musée imaginaire de Speedy Graphito nous invite à un voyage immersif au coeur des références artistiques qui lui ont permis de se construire et de devenir l'un des artistes les plus novateurs de notre époque.
L'objet de ce catalogue est l'étude des soixante- quatre aquarelles illustrant les Fables de la Fontaine par Gustave Moreau (1826-1898) à la demande d'Antony Roux (1833-1913), l'un de ses principaux collectionneurs. Jamais exposées depuis 1906, trente-cinq d'entre elles reviennent aujourd'hui au musée Gustave Moreau où elles ont été créées dans ce qui était alors l'atelier de l'artiste. Cette publication, qui rend compte dans le plus grand détail de la genèse de cette extraordinaire série, est une avancée majeure dans la connaissance de l'artiste. Grâce à un sujet populaire s'il en est, on découvre un Moreau rare et inédit, tout en lumière et en simplicité, qui sut, après Jean-Jacques Grandville et Gustave Doré au XIXe siècle, renouveler de manière magistrale l'illustration de ces chefs- d'oeuvre de la littérature française.
Moreau Gustave ; Forest Marie-Cécile ; Fauriac Lil
Résumé : L'histoire commence comme l'un de ces contes qui ont bercé notre enfance. Il était une fois un collectionneur, Antony Roux (1833-1913), natif de Marseille et grand amateur d'art, qui commanda à Gustave Moreau (1826-1898), peintre d'histoire fameux, des illustrations pour les Fables de La Fontaine (1621-1695). Réservés, à l'origine, à la seule jouissance du collectionneur et destinés à composer un unique livre, soixante-quatre chefs-d'oeuvre à l'aquarelle virent le jour à Paris, au 14, rue de La Rochefoucauld, entre 1879 et 1884. Exposées, pour vingt-cinq d'entre elles, en 1881 dans le salon particulier que la Société d'Aquarellistes français occupait chez Durand-Ruel, au 16, rue Laffitte, puis, dans leur ensemble, à la galerie Boussod et Valadon (ancienne maison Goupil), au 9, rue Chaptal, et à Londres dans la succursale londonienne de cette même galerie en 1886, ces aquarelles furent réunies dans leur quasi-totalité une ultime fois en 1906 sous l'égide de Robert de Montesquiou et de la comtesse Greffulhe. Trente-cinq d'entre elles - les vingt-neuf autres ayant disparu - reviennent aujourd'hui, à l'occasion de l'exposition qui leur est dédiée au musée national Gustave Moreau, autrefois atelier qui les vit naître. Notre souhait, en publiant, à l'orée du XXIe siècle, ces trente-cinq fables et les illustrations qu'en fit Gustave Moreau, est de les rendre aussi populaires que celles de Gustave Doré en leur temps et de retrouver ce bonheur d'enfance de la seule illustration en regard du texte de La Fontaine.
Résumé : Photographe plasticien français, Antoine Schneck adopte très tôt les outils de prises de vues numériques dont il apprécie l'extrême qualité et le potentiel créatif. Son oeuvre se développe dès lors par séries, au fil des voyages, des envies, des projets, toujours sous le signe de la rencontre. Pour ses portraits sur fond noir, il adopte à chaque fois la même démarche. Loin de tout exotisme, son but est d'approcher un visage de la manière la plus directe. Ses modèles sont invités à prendre place dans une tente translucide. Assis dans ce décor totalement neutre, protégé des sollicitations extérieures le sujet se détache sur un fond noir tandis qu'Antoine Schneck, invisible, opère de l'extérieur. Outre ses portraits aux quatre coins du monde, ses photographies sur fond noir comptent aussi une série de chiens célèbres pour le Musée de la chasse et de la nature, d'oliviers millénaires, de soldats de la première guerre mondiale au sommet de l'Arc de triomphe à Paris et des gisants de la Basilique Saint-Denis pour le Centre des monuments nationaux. Ces dernières années il a exploré d'autres techniques, notamment le collodion humide avec lequel il a fait une série sur les fleurs et les carburateurs. Il travaille en ce moment sur une nouvelle série de photographies d'artistes français dans leur studio en recomposant l'image et en démultipliant le sujet à travers l'espace. Son travail d'artiste plasticien doit également beaucoup à des techniques glanées à travers l'histoire de la peinture classique, pour la lumière et les retouches à la palette graphique.