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La règle d'or, histoire d'une maxime morale universelle. Volume 2, Le XXe siècle et essai d'interpré
Du Roy Olivier
CERF
38,50 €
Épuisé
EAN :9782204094610
Pour la première fois, voici, sur vingt-cinq siècles - de Confucius à nos jours -, l'histoire de cette maxime morale universelle. Le premier volume est consacré à l'émergence de la règle d'or. Il met en évidence les traces de sa présence dans diverses cultures orientales (Chine, Inde, Egypte, Moyen-Orient, Afrique du Nord), pour ensuite se concentrer sur son apparition dans la tradition occidentale, tant théologique que philosophique. Depuis ses racines dans la pensée juive et la philosophie grecque jusqu'à son essor à l'ère chrétienne et à la Réforme, on verra éclore, au XVIIe siècle en Angleterre, sous le nom de Golden Rule, les premiers ouvrages qui lui seront entièrement dédiés. Décriée par Kant, elle jouera toutefois un rôle important dans la pensée de plusieurs philosophes - Leibniz, Voltaire, Schopenhauer ou encore Feuerbach -, et fera un retour en force dans la philosophie analytique anglo-saxonne, notamment portée, dans la culture américaine, par la protestation des Quakers contre l'esclavage. Elle nourrira les discours de Kennedy, et même, de nos jours, ceux d'Obama. Le second volume décrit le devenir de la maxime dans la pensée contemporaine et décrypte les différents sens possibles de la règle en fonction des types de formulations et des contextes, qu'ils soient philosophiques ou religieux. Une réflexion approfondie sur la question de l'empathie et de la reconnaissance d'autrui, fondements de toute sociabilité et de l'éthique proposée par la règle d'or, clôt cette "histoire d'une maxime universelle".
En un demi-siècle de pratique, Albert du Roy a connu presque toutes les formes de journalisme: radio (Europe 1, RMC, France inter), télévision (France 2), presse écrite (L'Express, Le Nouvel Observateur, L'Evénement du jeudi, L'Expansion,...); reportages, enquêtes, interviews ('L'Heure de vérité "), éditoriaux; du statut de reporter à la fonction de directeur général."
Lorsqu'un psychanalyste freudien déprimé voit entrer dans son cabinet la belle Francesca Neumann, championne du monde de tir au pigeon, il est loin de se douter que sa patiente va l'emmener dans un cauchemar qu'il mettra de longues séances à décoder. Au fil de sa cure, il va tenter de comprendre la relation impossible de Francesca avec son soupirant. D'où viennent les morts qui parsèment les rencontres de sa cliente avec Raphael di Portalupi, un aristocrate vénitien désargenté ? Est-elle une schizophrène intraitable ou, plus simplement, une manipulatrice dont il serait la dupe inconsciente ? Quel est le rapport entre le bijoutier de Marrakech, le châtelain du Condroz et le moine de l'abbaye d'Orval ? Quand le psychanalyste comprendra enfin, il sera trop tard : son passé l'aura rattrapé. Dans ce suspense-prétexte passionnant, avec une guerre des psys en arrière-fond, l'auteur nous emmène dans un univers impitoyable. Scandée au rythme lancinant du quartette de Schubert La jeune fille et la mort, l'intrigue ne lâche pas le lecteur un seul instant.
Résumé : Qu'on consomme leurs produits, qu'on admire leurs marques ou qu'on dénonce leurs pratiques, les multinationales sont omniprésentes dans nos vies. Mais les connaît-on vraiment ? Quand sont-elles apparues ? Comment sont-elles devenues si puissantes ? Ce livre, associant chercheurs et journalistes, offre une fresque historique et critique inédite sur ces entreprises qui ont contribué à façonner le monde dans lequel nous vivons. Des premiers câbles télégraphiques sous-marins aux géants du Web, de IG Farben au pesticide RoundUp, de Rockefeller à Elon Musk, des "républiques bannières" au lobbying intensif, il retrace leur montée en puissance progressive jusqu'à nos jours. A travers des dates emblématiques, des épisodes-clés et des portraits, il montre comment leur expansion découle de choix économiques et politiques, mais aussi juridiques, techniques, financiers ou culturels. L'histoire des multinationales épouse celle des relations entre Etats, des conflits et des grandes crises. Elle suit de près la trajectoire des changements technologiques, que ces entreprises ont contribué à orienter et accélérer. Elle accompagne la mutation de nos vies quotidiennes, à travers l'avènement d'une société de consommation de masse puis du tout-numérique. Elle est aussi l'histoire de la transformation de notre environnement naturel, de l'extraction des matières premières, de la production d'énergie à une échelle toujours plus importante, jusqu'à engendrer des menaces inédites. L'histoire des multinationales est donc notre histoire.
Pour la première fois, voici, sur vingt-cinq siècles - de Confucius à nos jours -, l'histoire de cette maxime morale universelle. Le premier volume est consacré à l'émergence de la règle d'or. Il met en évidence les traces de sa présence dans diverses cultures orientales (Chine, Inde, Egypte, Moyen-Orient, Afrique du Nord), pour ensuite se concentrer sur son apparition dans la tradition occidentale, tant théologique que philosophique. Depuis ses racines dans la pensée juive et la philosophie grecque jusqu'à son essor à l'ère chrétienne et à la Réforme, on verra éclore, au XVIIe siècle en Angleterre, sous le nom de Golden Rule, les premiers ouvrages qui lui seront entièrement dédiés. Décriée par Kant, elle jouera toutefois un rôle important dans la pensée de plusieurs philosophes - Leibniz, Voltaire, Schopenhauer ou encore Feuerbach -, et fera un retour en force dans la philosophie analytique anglo-saxonne, notamment portée, dans la culture américaine, par la protestation des Quakers contre l'esclavage. Elle nourrira les discours de Kennedy, et même, de nos jours, ceux d'Obama. Le second volume décrit le devenir de la maxime dans la pensée contemporaine et décrypte les différents sens possibles de la règle en fonction des types de formulations et des contextes, qu'ils soient philosophiques ou religieux. Une réflexion approfondie sur la question de l'empathie et de la reconnaissance d'autrui, fondements de toute sociabilité et de l'éthique proposée par la règle d'or, clôt cette "histoire d'une maxime universelle".
Dans notre société laïque, la chrétienté constitue-t-elle encore un sujet pertinent pour l'histoire ? Plus que jamais, répond Françoise Hildesheimer. En explorant celle de l'Eglise sur le temps long, l'historienne retrace les origines et les développements du conflit d'influence entre religion et Etat qui a enfiévré l'Occident des siècles durant. Or c'est en France qu'il a connu son paroxysme. Doctrine politique originale, le gallicanisme a prôné dès le XIIIe siècle l'indépendance temporelle de l'Eglise de France vis-à-vis du pape ; une spécificité qui, via la rupture de la Séparation, a durablement marqué notre histoire. La France, fille aînée de l'Eglise ? De Clovis à Aristide Briand en passant par Charlemagne, Charles VII et Jeanne d'Arc, Louis XIV et Bossuet ou Napoléon, ce parcours passionnant entrecroise théologie, politique, récit historique et débats d'idées pour proposer une vision inédite de l'histoire de l'Eglise catholique en France.
Pouderon Bernard ; Salamito Jean-Marie ; Zarini Vi
Premiers : les plus anciens de ces textes sont immédiatement postérieurs aux derniers écrits des apôtres (fin du I ?? siècle) ; les plus tardifs se situent à la frontière du II ? et du III ? siècle. Le corpus commence avec des hommes qui ont connu les apôtres : Clément de Rome fut proche de Pierre. Il prend fin avec les disciples de leurs disciples : Irénée de Lyon se réclame de Polycarpe de Smyrne, qui avait connu Jean. - Certains témoignages et quelques poèmes sont moins anciens. Ecrits : les auteurs, "Pères de l'Eglise" pour la plupart, ne cherchent pas encore à bâtir une oeuvre. Ils disent qui ils sont, comment ils vivent et meurent, ce qu'ils croient. Leurs textes adoptent les formes les plus variées : lettre, récit, traité, dialogue, discours judiciaire, poème... formes empruntées à la littérature de leur univers culturel, l'hellénisme, à moins qu'elles n'aient des parallèles dans la littérature juive, comme les actes de martyrs, dont l'Ancien Testament offre l'archétype. Pour exprimer les réalités nouvelles, les vieux mots changent de sens : baptizein, "immerger ", devient "baptiser" ; ekklesia, "assemblée ", signifie désormais "église". Chrétiens : la période est celle de l'autodéfinition du christianisme. Le terme apparaît autour de 117, chez Ignace d'Antioche. C'est le temps de la séparation, plus ou moins rapide et marquée selon les aires culturelles, d'avec le judaïsme. Se constituent peu à peu des usages liturgiques, des règles communautaires, un canon des Ecritures, des doctrines qui formeront le dogme de l'Eglise "catholique", c'est-à-dire universelle. Naissance d'une religion, d'une Eglise, d'une littérature. A la fin du Il ? siècle, sous l'oeil des "païens" et des juifs (dont on présente aussi, en ouverture, les témoignages), l'Eglise est en passe d'unifier ses usages et d'installer ses institutions. Le christianisme a trouvé sa place dans la société. Il a propagé ses idées dans le monde intellectuel. De cette aventure, car c'en est une, les Premiers écrits chrétiens retracent les divers aspects, d'une manière extraordinairement vivante.
Deux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca Estin
L'histoire de la papauté est complexe et ne se résume pas à l'histoire de la religion catholique. Institution globale, cherchant à guider les sociétés, la papauté doit être réinsérée dans un cycle historique de long terme, celui qui a vu un espace marginal, désigné d'abord comme "chrétienté" puis comme "Occident" , se développer avant de se projeter à la conquête du globe, jusqu'à la "mondialisation" actuelle. Son rôle a souvent été esquivé par un compromis historiographique entre auteurs laïcs, soucieux de faire un récit du progrès dégagé de l'Eglise, et auteurs catholiques, désireux de faire l'histoire irénique et morale d'une papauté humanitaire au-dessus des Etats, des frontières et des guerres. L'objet de cette réflexion sera au contraire d'envisager la papauté comme un acteur majeur à une échelle globale dans une histoire qui ne peut se réduire à un ordre linéaire et simpliste, celui d'un progrès scientifique, économique ou d'une sortie de la religion, une histoire dont on cherchera à redécouvrir toute la pluralité.