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Tirs
Du Roy Jean-Louis
CRI EDM
18,87 €
Épuisé
EAN :9782871064091
Lorsqu'un psychanalyste freudien déprimé voit entrer dans son cabinet la belle Francesca Neumann, championne du monde de tir au pigeon, il est loin de se douter que sa patiente va l'emmener dans un cauchemar qu'il mettra de longues séances à décoder. Au fil de sa cure, il va tenter de comprendre la relation impossible de Francesca avec son soupirant. D'où viennent les morts qui parsèment les rencontres de sa cliente avec Raphael di Portalupi, un aristocrate vénitien désargenté ? Est-elle une schizophrène intraitable ou, plus simplement, une manipulatrice dont il serait la dupe inconsciente ? Quel est le rapport entre le bijoutier de Marrakech, le châtelain du Condroz et le moine de l'abbaye d'Orval ? Quand le psychanalyste comprendra enfin, il sera trop tard : son passé l'aura rattrapé. Dans ce suspense-prétexte passionnant, avec une guerre des psys en arrière-fond, l'auteur nous emmène dans un univers impitoyable. Scandée au rythme lancinant du quartette de Schubert La jeune fille et la mort, l'intrigue ne lâche pas le lecteur un seul instant.
Salle d'attente d'un gynécologue. Le médecin est en retard. Une femme patiente, puis deux, trois, et enfin, quatre. Dans ce huis clos oscillant sans cesse entre légèreté et gravité, les personnages s'interrogent... sur leur rapport au couple, à la famille, au monde, avec au passage quelques cris de colère. La pièce a été créée en mai 2002 et a remporté un vif succès en 2003 à Paris: "Un huis clos savamment construit et interprété par des comédiennes toutes convaincantes" (Télérama), "La pièce nous conduit dans le secret des vies intérieures. Jusqu'au coup de théâtre final" (Marianne), "Un huis clos sensible et prometteur" (L'Express), "Un beau moment de théâtre" (Témoignage Chrétien). Fêlures, doutes, espoirs, angoisses, Quatre, c'est une parenthèse dans la vie de quatre femmes qui vident enfin leur sac...
Longtemps, Jean-Marie Bigard a pensé qu'il ne survivrait pas aux blessures de son passé. Alors il n'a pas cessé de courir, du Point-Virgule au Stade de France, en passant par l'Olympia et Bercy, devenant au fil de ses spectacles le premier clown de France. Pour la première fois, à 53 ans, il trouve la force de se retourner sur sa vie. Pour la première fois, il nous raconte sur quels chagrins inconsolables il s'est construit, et combien le chemin a été long et douloureux depuis sa naissance à Troyes.
Cet ouvrage est consacré à la pratique du changement dans les entreprises à travers les méthodes que l'auteur a développé et pratiqué pendant près de quarante ans dans les entreprises industrielles. A travers plusieurs ouvrages développant ses idées, ses méthodes et sa pratique concernant le changement dans les organisations et la conduite de projets, l'auteur a toujours préconisé la transmission de ces savoir-faire à des acteurs internes des entreprises pour lesquelles il travaillait comme consultant avec les équipiers de son cabinet. Il livre ici l'essentiel de ces expériences et de ses pratiques : autour de la conduite de projets, de l'accompagnement du changement, de la transformation des organisations, des métiers et des compétences, du management et enfin de la prospective.
Ce récit raconte une tentative de modernisation profonde d'un monastère bénédictin dans le sillage de Vatican 2. Cet épisode des années 1965 à 1972 est resitué dans l'histoire mouvementée de ce monastère bénédictin, célèbre et dynamique. La vie de quelques moines remarquables est évoquée, mais le narrateur est le jeune abbé qui, élu à 37 ans, a conduit ces changements jusqu'à son éviction. Il avait décrit ce projet et ses débuts de mise en oeuvre dans Moines aujourd'hui (éd. de l'Epi) en 1972. Le présent livre complète ce récit et en retrace l'épilogue. Il nous semble qu'il faut aujourd'hui y revenir. Non pour justifier qui que ce soit, mais pour mettre à jour ce qui s'est passé (d'un point de vue historique) et resituer ces événements dans une histoire qui en donne compréhension. Ces événements, quoique limités quant à leur aire géographique, sont cependant très révélateurs de ce qui s'est joué dans les années post-conciliaires. Par-delà cette crise qui concerne une institution monastique particulière, c'est sur la question de la foi et de l'évangile, mais aussi sur cette forme de vie qu'est le monachisme, confrontées au monde d'aujourd'hui, que cela donne à réfléchir. Cette analyse historique a été menée pendant trois ans (de 2009 à 2011) par un groupe d'anciens moines ayant quitté la vie monastique à Maredsous et par quelques moines qui y ont persévéré. Elle a été accompagnée par un historien de l'Université de Louvain et par une sociologue, Danièle Hervieu-Léger, qui en a écrit la préface.
Après 1984 de George Orwell ou Le meilleur des Mondes d'Aldous Huxley - auxquels on ne peut s'empêcher de penser -, Raymond Duesberg nous livre ces Grenouilles, véritable poème visionnaire de la cruauté, de l'érotisme. Mais c'est surtout, dans sa cohérence implacable, le monde de demain: Lémuria, une ville où semblent s'être réfugié les ultimes survivants de l'humanité, qui y vivent tapis dans des "cros", marqués en leur chair de maladies incurables, définis par des tâches grotesques et dérisoires, asservis à un régime dictatorial, à une religion sans amour, habités, cependant, par quelque obscure nostalgie. Dans notre littérature trop quiète, Raymond Duesberg introduit cette violence précise et folle qui fut celle d'un autre visionnaire, cinq cents ans plus tôt, son compatriote Jérôme Bosch. Son écriture unique, surgissement magnifique et insolite, profuse, cocasse, révèle un de ces écrivains de la race des grands visionnaires. Lors de sa publication en 1962, ce roman provoqua un véritable séisme littéraire et une critique unanime, il fut un best-seller commercial. Nous nous devions de rééditer ce chef-d'?uvre, dont le propos est plus que jamais d'actualité Biographie: Raymond Duesberg, industriel retiré des affaires, vit à Bruxelles. Il est l'auteur d'un seul livre, mais quel livre!
A ce jour, aucun ouvrage destiné à la fois au néophyte et au spécialiste n'a traité des questions monétaires à travers l'Histoire. Voici cet ouvrage qui non seulement raconte de manière passionnante et précise la monnaie et la banque depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours, mais répond aux nombreuses questions que nous nous posons : Pourquoi et comment la monnaie est-elle apparue ? Quel est au juste le rôle de la banque ? Quel est le lien exact entre les banques et la monnaie ? La monnaie est-elle l'épine dorsale de l'économie ? Dans quelles poches sont passées les pièces d'or qui circulaient jadis ? Qu'y a-t-il derrière la valeur d'un billet de banque en papier ? Qu'est-ce que l'inflation ? Pourquoi appréhender la déflation ? Quelles causes provoquent tant de dévaluations des taux de change entre devises ? Qu'est-ce que le FMI ? Comment a-t-on introduit l' euro ? Le déficit commercial américain est-il intenable ?, etc. Etudier l'économie est crucial. Cette science reste au cœur de l'étude des solutions aux problèmes des inégalités. Etudier la monnaie et la banque est la première étape vers la compréhension de l'économie. La monnaie n'est qu'un moyen en économie. Expliquer la définition et le rôle de l'obscure monnaie est l'essence de ce livre. Déchiffrer les tenants et les aboutissants de la monnaie est essentiel comme de détailler les facettes de l'économie. Si la monnaie est bien cernée, alors les causalités et les contraintes de l'économie coulent de source. Enfin, de nombreuses manipulations ou nouvelles techniques monétaires coïncident avec les grands événements de l'Histoire. Depuis une trentaine d'années, une nouvelle vision de l'Histoire apparaît dans ce sens, surtout chez les Anglo-Saxons. Certains historiens vont jusqu'à présenter l'évolution du système monétaire comme l'une des causes primordiales des grands mouvements de l'Histoire...
Le ciel commence au bout du regard. N'est-il pas l'image de ce que nous cherchons... la pérennité ? Quel est ce rire dépité qui a oublié le dépit et n'a de joie que celle d'un moment d'esprit ? L'écho de la beauté ne dit rien sur la beauté. On n'entend que le son de celui qui la rencontre. La raison domine la routine et l'on n'a pas le temps de s'appesantir sur l'absurdité clés choses mal faites, sur la bêtise des autres et leur méchanceté. C'est une première étape, un détachement général s'amorce, et les tristesses s'accrochent comme à un radeau aux promesses de la prochaine retraite. C'est la retraite qui compte. La tournure malencontreuse d'un épisode de notre vie peut devenir salutaire si elle apporte à l'expérience comme une ombre à ce qui resplendit, une transparence à ce qui risque d'aveugler. Lorsqu'aucun espoir et pas une des innombrables peines de 1a tendresse n'assistent à l'agonie, vue de loin, la fin d'une vie peut s'accepter avec la sérénité de la pensée heureuse. La mort a quelque chose d'un accomplissement. On la sacre, on s'en remet à elle. On l'envisage pour soi et pour tous les hommes. Un temps sans calendrier s'empare de ce qui a été limité et tributaire des mesures humaines.