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Quatre
Du Roy Marie
L'HARMATTAN
12,00 €
Épuisé
EAN :9782747568173
Salle d'attente d'un gynécologue. Le médecin est en retard. Une femme patiente, puis deux, trois, et enfin, quatre. Dans ce huis clos oscillant sans cesse entre légèreté et gravité, les personnages s'interrogent... sur leur rapport au couple, à la famille, au monde, avec au passage quelques cris de colère. La pièce a été créée en mai 2002 et a remporté un vif succès en 2003 à Paris: "Un huis clos savamment construit et interprété par des comédiennes toutes convaincantes" (Télérama), "La pièce nous conduit dans le secret des vies intérieures. Jusqu'au coup de théâtre final" (Marianne), "Un huis clos sensible et prometteur" (L'Express), "Un beau moment de théâtre" (Témoignage Chrétien). Fêlures, doutes, espoirs, angoisses, Quatre, c'est une parenthèse dans la vie de quatre femmes qui vident enfin leur sac...
Lorsqu'un psychanalyste freudien déprimé voit entrer dans son cabinet la belle Francesca Neumann, championne du monde de tir au pigeon, il est loin de se douter que sa patiente va l'emmener dans un cauchemar qu'il mettra de longues séances à décoder. Au fil de sa cure, il va tenter de comprendre la relation impossible de Francesca avec son soupirant. D'où viennent les morts qui parsèment les rencontres de sa cliente avec Raphael di Portalupi, un aristocrate vénitien désargenté ? Est-elle une schizophrène intraitable ou, plus simplement, une manipulatrice dont il serait la dupe inconsciente ? Quel est le rapport entre le bijoutier de Marrakech, le châtelain du Condroz et le moine de l'abbaye d'Orval ? Quand le psychanalyste comprendra enfin, il sera trop tard : son passé l'aura rattrapé. Dans ce suspense-prétexte passionnant, avec une guerre des psys en arrière-fond, l'auteur nous emmène dans un univers impitoyable. Scandée au rythme lancinant du quartette de Schubert La jeune fille et la mort, l'intrigue ne lâche pas le lecteur un seul instant.
Entrez, avec Albert du Roy, dans les coulisses de la presse à scandales. Vous découvrirez vite que rien n'est simple, que l'agresseur et l'agressé sont plus complices qu'il n'y parait. Et vous vous interrogerez avec l'auteur. Victimes ou coupables, ces célébrités dont la vie privée est épiée jour et nuit par les paparazzi, mais qui cherchent en permanence à attirer l'attention sur elles ? Victimes ou coupables, ces vingt millions de lecteurs hebdomadaires des journaux de potins, voyeurs sans scrupules, délateurs à l'occasion ? Victimes ou coupables, ces magazines qui doivent satisfaire l'attente du plus grand nombre, au risque d'être sévèrement condamnés quand ils violent l'intimité des stars et, parfois, provoquent des drames ? Victimes ou coupables, ces juristes incapables de fixer des règles justes et efficaces, et dont certaines vedettes se servent pour gagner plus d'argent ? Victimes ou coupables, ces politiques qui étalent leur vie privée pour mieux séduire, et se plaignent ensuite que la politique soit devenue un spectacle ? Victimes ou coupables ? Hypocrites en tout cas... Il n'y va pas seulement d'une certaine presse. C'est toute l'information qui se corrompt. Et c'est la vie de tous qui, à terme, se monnaie.
Ce récit raconte une tentative de modernisation profonde d'un monastère bénédictin dans le sillage de Vatican 2. Cet épisode des années 1965 à 1972 est resitué dans l'histoire mouvementée de ce monastère bénédictin, célèbre et dynamique. La vie de quelques moines remarquables est évoquée, mais le narrateur est le jeune abbé qui, élu à 37 ans, a conduit ces changements jusqu'à son éviction. Il avait décrit ce projet et ses débuts de mise en oeuvre dans Moines aujourd'hui (éd. de l'Epi) en 1972. Le présent livre complète ce récit et en retrace l'épilogue. Il nous semble qu'il faut aujourd'hui y revenir. Non pour justifier qui que ce soit, mais pour mettre à jour ce qui s'est passé (d'un point de vue historique) et resituer ces événements dans une histoire qui en donne compréhension. Ces événements, quoique limités quant à leur aire géographique, sont cependant très révélateurs de ce qui s'est joué dans les années post-conciliaires. Par-delà cette crise qui concerne une institution monastique particulière, c'est sur la question de la foi et de l'évangile, mais aussi sur cette forme de vie qu'est le monachisme, confrontées au monde d'aujourd'hui, que cela donne à réfléchir. Cette analyse historique a été menée pendant trois ans (de 2009 à 2011) par un groupe d'anciens moines ayant quitté la vie monastique à Maredsous et par quelques moines qui y ont persévéré. Elle a été accompagnée par un historien de l'Université de Louvain et par une sociologue, Danièle Hervieu-Léger, qui en a écrit la préface.
Quel long chemin il m'a fallu parcourir pour arriver jusqu'à toi", glisse Marie Christine Barrault à l'oreille de Roger Vadim le jour de leur mariage. Un long chemin pour arriver à cet amour unique, profond, flamboyant, inépuisable... C'est ce chemin que Marie Christine Barrault raconte dans ces pages, des éblouissements de l'enfance à la découverte du théâtre, de ses premières amours à la rencontre avec Roger Vadim. La route d'une actrice portée vers les plus beaux textes du répertoire - Claudel, Rilke -, qui n'hésite pas à prendre des risques, toujours passionnée par une vocation qui l'habite tout entière. Lorsque sa route croise celle de Roger Vadim, elle a quarante ans passés et ne croit plus pouvoir tomber amoureuse. Il en a soixante et a aimé plus de femmes que n'importe qui. Eux qui ont chacun vécu leurs amours sans frein ni chaînes se lancent dans une nouvelle aventure, intense, inédite, exclusive, qui les transporte. La passion les unit jusqu'à la mort de Roger Vadim, il y a maintenant dix ans. Un récit bouleversant et lumineux...
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.