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Les grenouilles
Duesberg Raymond
CRI EDM
23,59 €
Épuisé
EAN :9782871064701
Après 1984 de George Orwell ou Le meilleur des Mondes d'Aldous Huxley - auxquels on ne peut s'empêcher de penser -, Raymond Duesberg nous livre ces Grenouilles, véritable poème visionnaire de la cruauté, de l'érotisme. Mais c'est surtout, dans sa cohérence implacable, le monde de demain: Lémuria, une ville où semblent s'être réfugié les ultimes survivants de l'humanité, qui y vivent tapis dans des "cros", marqués en leur chair de maladies incurables, définis par des tâches grotesques et dérisoires, asservis à un régime dictatorial, à une religion sans amour, habités, cependant, par quelque obscure nostalgie. Dans notre littérature trop quiète, Raymond Duesberg introduit cette violence précise et folle qui fut celle d'un autre visionnaire, cinq cents ans plus tôt, son compatriote Jérôme Bosch. Son écriture unique, surgissement magnifique et insolite, profuse, cocasse, révèle un de ces écrivains de la race des grands visionnaires. Lors de sa publication en 1962, ce roman provoqua un véritable séisme littéraire et une critique unanime, il fut un best-seller commercial. Nous nous devions de rééditer ce chef-d'?uvre, dont le propos est plus que jamais d'actualité Biographie: Raymond Duesberg, industriel retiré des affaires, vit à Bruxelles. Il est l'auteur d'un seul livre, mais quel livre!
Des personnages solitaires, rebelles, mal dans leur peau ou leur époque. Ils se racontent simplement, sans pathos, souvent avec humour, même dans les situations les plus sombres - un chagrin d enfant, un désespoir d adolescent, l approche de la mort, la guerre. Les détails du quotidien, la nourriture, les couleurs, les odeurs, le temps qu il fait occupent une place importante dans chacun de ces récits. Ils nous rendent proches et familiers ces héros décalés.
A partir de lettres, de photos, d'anciennes conversations, Françoise reconstruit, entre réalité et fiction, l'histoire de ses parents. Leur enfance et leur adolescence, Jacqueline à Charleroi, Freddy à Verviers. Ses parents à elle, petits blancs sans le sou exilés au Congo. Ses parents à lui, petits patrons aux prises avec la crise du textile. L'exode, les sombres années de guerre. Leur rencontre à l'université de Liège. Les balades à pied et à vélo, l'amour des livres. La naissance d'un couple.
Un drôle de garçon débarque un beau jour de mai dans la classe de troisième F. Les inséparables Juliette et Liouba sont fascinées par Lou Steiner : pourquoi s'habille-t-il tout de noir, de pulls épais aux manches trop longues ? Pourquoi se tient-il voûté, donne-t-il l'impression de ne faire que passer, d'être là sans y être ? L'amitié de Juliette et Liouba résistera-t-elle à cette apparition ? Ce sera pour Juliette et sa soeur Rose l'été des questionnements le nouvel amoureux de leur mère semble s'incruster dans la maison au bout de l'île où elles passent depuis toujours leurs vacances. L'histoire difficile de Lou se révèle peu à peu, par bribes. Des attentats éclatent aux quatre coins du monde en écho au récit tragique de leur grand-père, seul survivant d'une famille décimée par les nazis.
Elena et Pauline, seize ans et demi, lycéennes à Menton. Gabriel, vingt ans, son petit frère Yared, sept ans, réfugiés érythréens. Un sauvetage, en dépit du danger. Une rencontre. Une course d'obstacles. Tour à tour dans la peau de chaque protagoniste, nous ressentons leurs espoirs et leur désespérance, les souvenirs qui affleurent, la nostalgie, la peur, l'empreinte des souffrances, l'avenir incertain, pas seulement pour les réfugiés...
Juin 1815, Waterloo, Belgique. L'armée française de Napoléon fait face à l'Europe coalisée, emmenée par le duc de Wellington et le maréchal prussien Blücher. La défaite de la France met fin à une période révolutionnaire qui a agité le continent pendant vingt-cinq ans et précipite le monde dans le XIXe siècle. L'auteur décrypte les raisons et les conséquences de cet événement fondateur.
Le ciel commence au bout du regard. N'est-il pas l'image de ce que nous cherchons... la pérennité ? Quel est ce rire dépité qui a oublié le dépit et n'a de joie que celle d'un moment d'esprit ? L'écho de la beauté ne dit rien sur la beauté. On n'entend que le son de celui qui la rencontre. La raison domine la routine et l'on n'a pas le temps de s'appesantir sur l'absurdité clés choses mal faites, sur la bêtise des autres et leur méchanceté. C'est une première étape, un détachement général s'amorce, et les tristesses s'accrochent comme à un radeau aux promesses de la prochaine retraite. C'est la retraite qui compte. La tournure malencontreuse d'un épisode de notre vie peut devenir salutaire si elle apporte à l'expérience comme une ombre à ce qui resplendit, une transparence à ce qui risque d'aveugler. Lorsqu'aucun espoir et pas une des innombrables peines de 1a tendresse n'assistent à l'agonie, vue de loin, la fin d'une vie peut s'accepter avec la sérénité de la pensée heureuse. La mort a quelque chose d'un accomplissement. On la sacre, on s'en remet à elle. On l'envisage pour soi et pour tous les hommes. Un temps sans calendrier s'empare de ce qui a été limité et tributaire des mesures humaines.