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Traité de la ponctuation française
Drillon Jacques
GALLIMARD
15,50 €
Épuisé
EAN :9782070721986
Tout savoir sur la ponctuation et sur ses signes. Quand faut-il mettre un point virgule, un deux-points ? Quelle est la différence entre un crochet et une parenthèse ? Quels sont les cent quarante cas d'emploi de la virgule ? En faut-il une avant " qui ", avant " et " ? Qu'est ce qu'un tiret ? Mais, pour commencer, la ponctuation est-elle une question de rythme, de respiration ou de syntaxe ? Est-on libre de ponctuer comme on le veut ? De quand datent les signes ? Qui les as inventés et dans quel but ? Voici le premier ouvrage complet sur la ponctuation française. Il en retrace l'histoire chaotique, décrit les polémiques qu'elle ne cesse de susciter. Surtout, il étudie chaque signe l'un après l'autre, analyse sa fonction, décrit son effet, et donne toutes les règles qui en régissent l'emploi. Un index détaillé, fait de cet essai un guide pratique indispensable.
Résumé : Mozart passe sa vie en ballon. Les peupliers sont agités par le vent, les nuages défilent à toute vitesse. Mozart lâche du lest. Il monte vers le ciel. Bientôt, il ne voit plus ni les arbres ni les routes, ni même les maisons, que hantent les hommes et les rats. Mozart lâche encore du lest. Il s'élève au-dessus des nuages. Trop de matière encore, se dit-il. Il précipite tout ce qu'il possède pardessus bord, ses vêtements, ses chaussures. Il ne lui reste que sa nacelle, son ballon. Il les jette aussi.
Résumé : "Il ne faudrait pas trop médire de l'hypocrisie. Si tous les êtres humains portaient leur âme sur leur visage, à quelles horreurs ne serions-nous pas exposés ! Que de faces répugnantes, gangrenées, pourries ! L'idéal serait qu'aujourd'hui soit comme hier, et que les journées s'enchaînent, délicieusement égales : que rien ne bouge, que rien ne change ; que la vie soit comme une toile de Vermeer, tranquille et stable à jamais : on y fait son courrier, on y brode avec le plus grand soin, on y cuisine en ne forçant surtout pas sur le lait, on y joue du clavecin, on étudie l'astronomie et la philosophie, on pèse le pour et le contre, on bavarde avec de beaux soldats qui racontent leurs campagnes, on s'assoupit. On reste bien caché, à l'intérieur de l'intérieur, à côté de la fenêtre qui ne laisse rien passer du dehors, si ce n'est la merveilleuse lumière. Au lieu de quoi aujourd'hui est pire qu'hier. Et l'on bénit les masques qui ne changent jamais". Jacques Drillon.
Résumé : Jouez-vous de nos grilles en croisant les mots ! Une sélection de 100 grilles réalisées par Jacques Drillon, le redoutable auteur de mots croisés. Toutes les grilles réunies dans ce volume ont été publiées dans Le Nouvel Observateur. Les solutions en fin d'ouvrage.
Résumé : Les enfants sauvent les grandes personnes - ou les damnent. Parfois, ils les ignorent, suivant un chemin connu d'eux seuls. Joints comme les côtés d'un triangle, au point que reste posée la question de l'ordre dans lequel il convient de les lire, les trois textes qui forment ce livre l'attestent à leur manière.
Né en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.