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Histoire de Vichy. Edition revue et augmentée
Dreyfus François-Georges
B.DE FALLOIS
30,29 €
Épuisé
EAN :9782877064897
Plus de soixante ans après sa disparition, le régime de Vichy demeure pour l'historien un sujet difficile. Thème régulier de controverses où la passion remplace la pondération et où la condamnation précède trop souvent le jugement, il se présente à nous entouré de tabous aboutissant presque à interdire l'examen sérieux, impartial et réfléchi de tout un pan capital de notre histoire contemporaine. Or c'est à cet examen objectif qu'a voulu néanmoins procéder François-Georges Dreyfus en écrivant cette Histoire de Vichy, qui vient prolonger, en la développant et l'amplifiant considérablement, celle, courageusement non conformiste à son époque, de Robert Aron. Remettant enfin Vichy dans son véritable contexte et lui restituant, par une brillante analyse des mouvements d'idées de l'avant-guerre, ses véritables - et très diverses - origines idéologiques, détaillant sans hargne mais sans complaisance, les man?uvres, marches et contremarches politiques de ses dirigeants, analysant leurs erreurs et leurs fautes aussi bien que leurs excuses, François-Georges Dreyfus nous peint ici le tableau le plus complet qui nous ait été offert de cette période tragique et cruciale. Et il nous livre en même temps un ouvrage toujours passionnant et souvent déconcertant parce que fort éloigné, dans sa totale rigueur historique, des multiples clichés habituellement cultivés sur le sujet.
Parce que les frontières ne sont jamais immuables, parce que les mentalités évoluent, parce que les guerres bouleversent l'ordre établi, l'histoire des pays est difficile à écrire. Chacun a ses particularités, ses contradictions, son mystère. Mais ce qui est vrai de tous les pays l'est encore plus de ce grand pays qu'est la Russie. "La Russie, disait Churchill, c'est un mystère enveloppé dans une énigme." En esquissant à grands traits les événements qui se sont déroulés, en dégageant les principales influences qui se sont exercées, François-Georges Dreyfus nous fournit quelques clés pour résoudre cette énigme. La religion orthodoxe est la première de ces clés. C'est elle qui fait, depuis le IXe siècle, l'unité des Slaves de l'Est, en leur donnant une sorte de mission. Héritiers du vrai christianisme, ils doivent sauver le monde. Paradoxalement, le communisme athée, à partir de 1917, nous propose une version laïque de cet idéal de salut. Lui aussi est universaliste. La deuxième influence, c'est l'autoritarisme politique, imposé par les invasions mongoles au XIIIe siècle. En intégrant la Russie à l'espace asiatique, en stoppant net son développement, elles sont à l'origine d'un retard économique qui ne sera jamais rattrapé. Ni par les tsars modernisateurs. Ni par l'Etat marxiste-léniniste, qui gagnera certes la "Grande Guerre patriotique" mais dont la bureaucratie ne réussira pas à gérer l'agriculture ou l'industrialisation du pays. Incapable de se réformer, le régime soviétique implose en 1991, et l'URSS disparaît, laissant la place à une Russie humiliée, désemparée, ramenée aux frontières du début du XVIIe siècle. Mais les histoires les mieux écrites nous apprennent que l'Histoire n'est jamais écrite. Qui peut dire ce que sera la Russie de demain?
La Résistance est pour la France contemporaine un élément essentiel de son histoire. C'est ce que souligne, avec un grand souci d'objectivité, François-Georges Dreyfus. Ce livre, fondé sur les archives de la gendarmerie, les travaux du Comité d'histoire de la Seconde Guerre mondiale, auquel appartenait l'auteur, et sur ceux de l'Institut d'histoire du temps présent, intègre de manière souvent neuve tout à la fois le contexte politique, les données stratégiques, les idées, les actions et les combats de la Résistance. La Résistance n'est pas une, comme on le dit souvent. À une première Résistance qui dure jusqu'au moment où, en 1942, Vichy s'engage dans la collaboration, succède celles des maquis liés au STO, des combats des Glières et du Vercors, de la Libération. À l'intérieur de la Résistance, les idéologies sont diverses. Cette diversité, de Gaulle, par l'intermédiaire de JeaMoulin, tentera de la maîtriser en créant le Conseinational de la Résistance. Cela n'empêchera pas leconflits entre les Mouvements, entre les Mouvements eLondres puis Alger, entre les Mouvements et les états-majors alliés. Mais, sans de Gaulle, la Résistance n'auraipas eu l'aura qui l'a couronnée depuis cinquante ans
Biographie de l'auteur Marc-André Charguéraud a publié de nombreux ouvrages sur la Seconde Guerre mondiale. Diplômé de sciences politiques et de droit, MBA de Harvard, il s'est engagé en 1944 dans la Première Armée française.
Joël Dicker est né à Genève en 1985. Son roman La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert a obtenu successivement en 2012 le Prix de la Vocation Bleustein-Blanchet, le Grand Prix du Roman de l'Académie française et le Prix Goncourt des Lycéens. Les Derniers Jours de nos pères est son premier roman. Il a reçu le Prix des écrivains genevois en 2010.
Le Bureau des Risques et Périls est une mystérieuse cellule au sein du ministère de l'Intérieur. Il est composé de trois personnes qui ont pour mission de lire tous les romans policiers qui paraissent afin de relever tous les cas possibles et imaginables de crimes pouvant être commis et de les signaler en "haut lieu". Or voilà que ces trois personnes, une femme et deux hommes, décident de commettre un crime parfait. Lequel suppose non seulement des meurtriers parfaits et des circonstances parfaites, mais également un coupable parfait. Encore faut-il bien le choisir. Et veiller à ce que rien ne vienne mettre en cause sa culpabilité...
A l'automne 1856, Sissi n'a pas vingt ans quand elle accompagne l'empereur François-Joseph dans un voyage à hauts risques à Venise. Un vent de révolte souffle sur la lagune. Après l'occupation française, les Vénitiens n'en peuvent plus de supporter la pesante tutelle des Habsbourg. L'accueil de la noblesse, comme celle du petit peuple, est glacial. Mais grâce à son charme naturel et à son intelligence politique, Sissi saura persuader son mari de prendre les mesures d'amnistie pour ramener le calme. Ce qui lui vaudra d'être surnommée "l'ange bienfaiteur". Envoûtée par la vieille cité lacustre et au prétexte de se soigner, elle y retourne cinq ans plus tard avec ses enfants pour un long séjour où elle peut enfin mener une vie de famille tranquille, loin de ses obligations officielles et de l'archiduchesse Sophie, son envahissante belle-mère. C'est là qu'elle commence sa fabuleuse collection de photographies sur les beautés féminines. En perpétuel déplacement dans toute l'Europe et jusqu'en Egypte, toujours à la recherche d'un mieux-être sans cesse troublé par des drames familiaux, Sissi fait une dernière escale dans la Cité des Doges au soir de sa vie pour assister à l'inauguration de la première Exposition internationale d'art, baptisée Biennale deux ans plus tard. Un voyage qu'elle voulait incognito mais qui, contre toute attente, lui fera rencontrer pour la première fois les nouveaux maîtres de la Sérénissime, le roi et la reine d'Italie. Sissi et Venise, ou le romantisme dans tous ses états...