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Histoire de la Résistance (1940-1945)
Dreyfus François-Georges
LGF
11,45 €
Épuisé
EAN :9782253904755
La Résistance est pour la France contemporaine un élément essentiel de son histoire. C'est ce que souligne, avec un grand souci d'objectivité, François-Georges Dreyfus. Ce livre, fondé sur les archives de la gendarmerie, les travaux du Comité d'histoire de la Seconde Guerre mondiale, auquel appartenait l'auteur, et sur ceux de l'Institut d'histoire du temps présent, intègre de manière souvent neuve tout à la fois le contexte politique, les données stratégiques, les idées, les actions et les combats de la Résistance. La Résistance n'est pas une, comme on le dit souvent. À une première Résistance qui dure jusqu'au moment où, en 1942, Vichy s'engage dans la collaboration, succède celles des maquis liés au STO, des combats des Glières et du Vercors, de la Libération. À l'intérieur de la Résistance, les idéologies sont diverses. Cette diversité, de Gaulle, par l'intermédiaire de JeaMoulin, tentera de la maîtriser en créant le Conseinational de la Résistance. Cela n'empêchera pas leconflits entre les Mouvements, entre les Mouvements eLondres puis Alger, entre les Mouvements et les états-majors alliés. Mais, sans de Gaulle, la Résistance n'auraipas eu l'aura qui l'a couronnée depuis cinquante ans
Parce que les frontières ne sont jamais immuables, parce que les mentalités évoluent, parce que les guerres bouleversent l'ordre établi, l'histoire des pays est difficile à écrire. Chacun a ses particularités, ses contradictions, son mystère. Mais ce qui est vrai de tous les pays l'est encore plus de ce grand pays qu'est la Russie. "La Russie, disait Churchill, c'est un mystère enveloppé dans une énigme." En esquissant à grands traits les événements qui se sont déroulés, en dégageant les principales influences qui se sont exercées, François-Georges Dreyfus nous fournit quelques clés pour résoudre cette énigme. La religion orthodoxe est la première de ces clés. C'est elle qui fait, depuis le IXe siècle, l'unité des Slaves de l'Est, en leur donnant une sorte de mission. Héritiers du vrai christianisme, ils doivent sauver le monde. Paradoxalement, le communisme athée, à partir de 1917, nous propose une version laïque de cet idéal de salut. Lui aussi est universaliste. La deuxième influence, c'est l'autoritarisme politique, imposé par les invasions mongoles au XIIIe siècle. En intégrant la Russie à l'espace asiatique, en stoppant net son développement, elles sont à l'origine d'un retard économique qui ne sera jamais rattrapé. Ni par les tsars modernisateurs. Ni par l'Etat marxiste-léniniste, qui gagnera certes la "Grande Guerre patriotique" mais dont la bureaucratie ne réussira pas à gérer l'agriculture ou l'industrialisation du pays. Incapable de se réformer, le régime soviétique implose en 1991, et l'URSS disparaît, laissant la place à une Russie humiliée, désemparée, ramenée aux frontières du début du XVIIe siècle. Mais les histoires les mieux écrites nous apprennent que l'Histoire n'est jamais écrite. Qui peut dire ce que sera la Russie de demain?
Vingt années, vingt courtes années, séparent la Première Guerre mondiale de la Seconde. La Première avait fait six millions de morts. La Seconde en fera vingt-trois millions, et marquera l'abaissement durable de l'Europe au profit des Etats-Unis et de l'Union soviétique. Cette période étonnante, pleine de confusions et d'illusions, où le destin ne cesse de frapper à la porte, est un mystère pour l'historien. Pourquoi les Alliés d'hier se sont-ils divisés ? Pourquoi la France, triomphante en 1918, est-elle devenue impuissante et isolée ? Comment a-t-on pu en arriver là ? Et comment a-t-on pu y arriver si vite, alors qu'on avait précisément cru tout faire pour qu'on ne puisse revoir " plus jamais ça ". Démembrant l'Empire des Habsbourg, créant à sa place des nations artificielles, comme la Tchécoslovaquie et la Yougoslavie, imposant à l'Allemagne des " réparations " financières insupportables, lui reprenant l'Alsace et la Lorraine, mais lui enlevant aussi, en plus de ses colonies, des territoires indiscutablement germaniques, les auteurs du traité de Versailles créaient toutes les conditions d'une nouvelle et définitive explosion. La France, mettant tous ses espoirs dans un accord de la communauté internationale - la Société des Nations -, suivant aveuglément les consignes de l'Angleterre, recherchant des alliances purement défensives et souvent contradictoires, incapable de surmonter ses crises financières ou sociales, va d'échec en échec, et finalement se retrouve seule face à tous les autres pays qui, pour une raison ou pour une autre, jouent contre elle.
Comportant trois tomes consacrés à la désobéissance civile et au sauvetage des Juifs durant les années noires de la France et formant une unité, l'étude de Limore Yagil ne revient pas sur les lois antisémites ou sur la politique d'exclusion du régime de Vichy, mais fait découvrir que, pour bon nombre de réfugiés et de Juifs, la France a été une véritable terre d'asile durant cette période. Après avoir retracé l'histoire de la désobéissance civile depuis l'Antiquité et analysé ses racines philosophiques et politiques, l'auteur rappelle que, si 80 000 Juifs français et étrangers ont péri, plus de 250 000 survécurent à la Shoah, ce qui représente un nombre assez élevé, dans l'absolu et en proportion. Exceptionnelle, loin d'être banale, la désobéissance civile débuta comme une attitude individuelle dès 1940, puis se généralisa au fil des mois, prenant la forme de réseaux d'entraide, composés souvent de personnes ayant un lien antérieur entre elles. Dans ce premier volume, Limore Yagil nous montre que ce sont les mêmes personnes et les mêmes localités qui s'étaient engagées en faveur des réfugiés en France dans les années 1930 qui se chargeront de secourir les Juifs dix ans plus tard. La contribution des médecins, des assistantes sociales, des infirmières, des enseignants, des scientifiques et des artistes est ensuite étudiée. Celle, plus complexe et ambiguë, des préfets et des "serviteurs de l'Etat", maires, gendarmes et policiers, celle des prêtres, des pasteurs, des religieuses et celles des résistants seront analysées dans les volumes suivants. Tout au long de cette étude, l'auteur décrit le profil sociologique, la mentalité et les modalités des sauvetages. Fondée sur des archives de différentes sources, son enquête brosse les tableaux d'histoires locales, de pratiques culturelles, soulignant l'alliance de la géographie humaine et de l'histoire. Foisonnant d'informations, ce livre est à la mesure de ce sujet si singulier, qui mérite une nouvelle réflexion plus de soixante-dix ans après les événements.
Résumé : Quand, en septembre 1941, Bernie Gunther revient du front russe, la capitale du Reich a bien changé. Pénurie, rationnement, couvre-feu, crimes. Berlin rime avec misère et terreur. La découverte d'un cadavre sur une voie de chemin de fer puis l'agression d'une jeune femme précipitent Bernie, affecté au département des homicides de la sinistre Kripo, dans de nouvelles enquêtes criminelles. Invité par le général SS Reinhard Heydrich à le rejoindre à Prague pour démasquer un espion infiltré dans son entourage, Bernie est à peine arrivé qu'un des fidèles du Reichsprotektor de Bohême-Moravie est assassiné. Bernie doit trouver le coupable. et vite, s'il veut sauver sa peau. Philip Kerr réussit la prouesse de dépeindre avec minutie les quelques mois ayant précédé l'assassinat d'Heydrich. Terrifiant et palpitant. Macha Séry, Le Monde des livres.
Résumé : A la suite d'une enquête sur une tuerie de masse, Kay Scarpetta reçoit un appel des plus troublants. Le corps d'une jeune femme a été découvert sur le campus du Massachusetts Institute of Technology à Boston. La victime, jeune et riche diplômée du MIT, est morte moins de deux semaines avant son procès contre la très confidentielle société fiduciaire Double S. Son corps est positionné de manière particulière et recouvert d'un résidu fluorescent de couleur rouge sang, vert émeraude et bleu saphir. Ces deux indices semblent lier l'affaire à une série d'homicides sur lesquels travaille Benton, agent du FBI et mari de Kay. Le docteur Scarpetta est entraînée dans un univers sordide de corruption et de meurtres. Avec, comme seul fil conducteur pour traquer le meurtrier, quelques traînées de poudre.
Résumé : Comment tirer parti de chaque instant ? Accepter la fin d'un amour ? Fuir l'habitude ? En deux mots : comment vivre ? Toutes ces questions, que chacun se pose aujourd'hui, Montaigne y a réfléchi et y a apporté des réponses dans ses Essais. D'où l'extrême modernité de la pensée de cet auteur qui, en écrivant sur sa vie, nous fournit les clés pour un art de vivre. Véritable phénomène d'édition en Angleterre et aux Etats-Unis, ce livre de Sarah Bakewell, abondamment nourri de citations des Essais, aborde de manière chronologique et thématique la vie de Montaigne, les événements qui ont marqué son temps, et nous tend un miroir où chacun peut se reconnaître.
Résumé : Il y a cinq ans, Timmy a été témoin du meurtre de son père. Avant de s'enfuir, l'assassin, aux yeux très bleus, ce dont le garçon se souvient précisément, lui a lancé : "Dis à ta mère qu'elle est la prochaine". Depuis, l'enfant et sa mère, Laurie, vivent sous cette menace. La jeune femme, célèbre productrice télé, démarre une série choc sur les affaires non résolues. Le premier épisode revient sur l'affaire du "Gala des lauréates" : il y a vingt ans, Betsy Powell et son mari organisaient une grande soirée en l'honneur du diplôme de leur fille. La nuit même, Betsy mourait étouffée. Alors qu'on s'apprête à reconstituer la scène du crime dans la splendide demeure des Powell, quelqu'un épie Laurie dans l'ombre, quelqu'un qui a les yeux d'un bleu éclatant. Commence alors un huis clos haletant.