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Fonctionnaires de Dieu
Drewermann Eugen
ALBIN MICHEL
15,95 €
Épuisé
EAN :9782226077363
Jamais peut-être, depuis Luther, la parole d'un théologien n'avait soulevé autant de passions. En passant au crible de la psychanalyse la vocation et la condition cléricales, Eugen Drewermann s'est attaqué au tabou le plus sensible de l'Eglise catholique. Etayé par une extraordinaire érudition littéraire, philosophique et théologique, et par vingt ans de pratique thérapeutique, son diagnostic est implacable : aliénation de l'esprit évangélique, fonctionnarisation de la foi, oubli des acquis fondamentaux de la Réforme, des Lumières, de la modernité... Au-delà de son aspect critique, Fonctionnaires de Dieu nous invite à rompre définitivement avec une certaine façon de concevoir la religion. Cette oeuvre-phare, essentielle pour tous ceux qu'intéresse l'avenir du christianisme, nous met en présence des grands mystères de l'existence. Par son analyse saisissante de l'angoisse, de la culpabilisation et de l'autorité, elle s'adresse à tout un chacun, chrétien ou incroyant, dans son histoire intime.
Quatrième de couverture Cet ouvrage sur la nativité de Jésus est la meilleure introduction à la méthode de Drewermann pour interpréter, avec la " psychologie des profondeurs ", les grands textes et problèmes religieux. Pour accéder de façon neuve à la naissance et à l'enfance de Jésus racontées dans l'évangile de Luc, il les relie à l'héritage des mythes égyptiens et grecs qui racontent la naissance divine d'un homme (Pharaon) ou la naissance humaine d'un sauveur divin (Asclepios, le dieu grec de la médecine). Drewermann estime que là, plus que dans l'Ancien Testament, il faut chercher la source et le sens de ces récits, du merveilleux qui les entoure. En réintériorisant les symboles et les mythes de la naissance de l'homme-Dieu, les " archétypes " universels des naissances extraordinaires, l'homme ordinaire peut redevenir lui-même et réconcilier en lui-même la raison et le sentiment, le conscient et l'inconscient, l'enfant qu'il demeure dans l'adulte qu'il est devenu, le divin et l'humain qui sont présents en tout fils de Dieu.
Résumé : Après Structures et permanences (tome I) et Approche psychanalytique du récit yahviste des origines (tome II), voici le troisième et dernier volume de la trilogie consacré par Eugen Drewermann au mal. Après l'exégèse et la psychanalyse, le théologien allemand entreprend une lecture philosophique du récit biblique. C'est l'occasion pour lui de reprendre les grands auteurs qui, avant lui, ont évoqué les thèmes de la liberté, de la nécessité, de l'aliénation et de l'angoisse. Pas à pas, le théologien s'affronte donc en particulier à la pensée de Kant, Hegel, Sartre et Kierkegaard. Loin d'une approche morale du phénomène du mal, "il s'agit essentiellement de montrer, selon les termes mêmes de l'auteur, que seule la foi en Dieu permet à l'homme de se vivre vraiment en "ordre" avec soi-même et avec les autres". Seule cette foi peut éveiller l'homme à sa véritable destinée et à sa dignité, pour qu'il ne soit plus "ballotté entre les pôles absolus de l'être et du néant".
Résumé : Rachel, Tamar, Rabah, Ruth, Bethsabée dans l'Ancien Testament ; la belle-mère de Simon Pierre, la femme atteinte d'un flux de sang, la fille de Jaïre, la Syro-Phénicienne, la pauvre veuve, celle qui fit l'onction de Béthanie, la femme de Pilate, les femmes au pied de la Croix, Marie de Magdala dans le Nouveau Testament : femmes connues et inconnues, portant un nom ou définitivement anonymes, elles apportent une note propre, spécifiquement féminine, au message par trop masculin de la Bible. Pour Drewermann, " l'archétype de la femme est plus proche de Dieu et de son être que le principe masculin ". Dans leurs silences, leurs ruses, leur courage, leur discrétion, leurs amours, leurs passions, leur " licence " même, elles lui semblent appelées à être " les prêtresses des mystères de l'invisible ". Seules elles seraient en mesure de commenter dignement certains textes de l'Evangile. Certaines - qui n'ont rien de modèles de vertu - figurent dans l'arbre généalogique de Jésus. D'autres sont devenues, dans l'histoire chrétienne, des témoins exemplaires de sa vie et de son message.
Résumé : Quelle est la différence entre le Bien et le Mal, et pourquoi les choses vont-elles si souvent mal pour le bon, alors que tout semble sourire au méchant ? Voilà la question que pose ce conte délicieux. Marie-couverte-d'or et Marie-la-poisse, héroïnes de cette histoire, sont en réalité des allégories de la nature : Marie-couverte-d'or est la fille du soleil, et le Bien en soi ; Marie-la-poisse est la fille de la lune, et elle est absolument méchante. S?urs par adoption, elles sont filles de Dame Terre. Dame Holle incarne, elle, la Déesse de la Terre et des Cieux, la Grande Mère, avec des traits de bonté et de méchanceté mêlés. A un second niveau, on peut lire dans toutes ces figures des symboles du Bien et du Mal et de leurs rapports complexes y compris avec le Beau et le Laid. Avec sa subtilité habituelle et sa connaissance remarquable de l'univers mythique, Eugen Drewermann tire les fils croisés de cette courte histoire et manifeste toute la richesse psychologique, anthropologique, philosophique d'un conte populaire.
Le Livre de la Voie et de la Vertu (Tao Te King) est attribué à Lao Tseu (ve-IVe siècle av. J.-C.). C'est une superbe prose classique. Elle jaillit comme le souffle de l'univers entre le Ciel et la Terre. La Voie, comme leur principe unique, produit tous les êtres. Elle les contient, elle les soutient, elle les régit, maintenant leur cohérence intime et leur cohésion globale. D'un seul mouvement du coeur, contemplons le repos de cette Mère, observons les enfants qui sortent d'elle. Tel est le monothéisme si vivant des Chinois. Le Taoïsme sécrète l'optimisme, désarme l?agressivité, élude les difficultés, avec la grâce du naturel propre à l'esprit chinois.
Cet ouvrage est le fruit de la pratique de zazen enseignée par Maître Taisen Deshimaru, expérience fondamentale de connaissance de soi, des autres, du monde et du cosmos. Comment vivre ici et maintenant? Comment observer son karma sur le chemin de la vie à la mort? Comment se concentrer instant après instant tout au long de la vie quotidienne afin de vivre pleinement le moment présent et ne pas laisser vainement passer le temps? Observation-concentration, aller de l'un à l'autre, telle est la méthode que nous propose Maître Deshimaru aussi bien à travers la posture de zazen que durant la vie quotidienne. C'est à partir de cette pratique millénaire et au-delà du temps, par l'entraînement du corps, de la respiration et de l'esprit qu'on devient un miroir où tout peut se réfléchir. Cet ouvrage, basé sur les principes de la médecine orientale, nous livre de plus un enseignement fondé sur l'ésotérisme du bouddhisme Mahayana et jamais révélé en Occident.
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,