Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Abrégé de littérature-Molotov
Dràgàn Macko ; Bantigny Ludivine
TERRES DE FEU
17,00 €
Épuisé
EAN :9782958731519
« La littérature peut ne pas être consensuelle, verbeuse et chiante. Elle peut prendre la forme d'une claque ou d'un cocktail Molotov. Elle l'a fait, le fait encore, le fera tant qu'il y aura des tarés, des marginales, des inadaptés, des invisibles pour nous conter des histoires, jusqu'au dernier feu de camp des derniers humains qui auront survécu à la toute fin de la fin du monde. » Macko Dràgàn, activiste anarcho-taoïste « prolo-punk-à-chat » et journaliste indépendant (ré)inscrit la littérature dans le champ de la culture pop subversive, donnant à voir la multiplicité des possibles désirables, au même titre que le cinéma, la musique, la bédé, les jeux vidéo... Au coeur d'un capitalisme qui broie les voix dissonantes et uniformise tout produit culturel, existe-t-il encore une place pour des récits d'émancipation bien vénères ? Voici la question à laquelle ce livre apporte une réponse (positive). Postface de Ludivine Bantigny.
L'espace en tant que représentation sociale est un sujet rarement abordé en anthropologie. En se proposant de le faire, ce livre entend ainsi combler une lacune. Fondé sur des recherches effectuées pendant plusieurs années en Roumanie, il s'interroge sur la représentation de l'espace dans les sociétés traditionnelles. Après le passage en revue du problème de l'espace dans les mythes cosmogoniques et les rituels de fondation, l'auteur discute le rapport entre l'espace habité et l'altérité, la constitution de la limite et l'organisation dualiste du territoire, problèmes passionnants et peu étudiés pour les sociétés traditionnelles de l'Europe. Mais la question cruciale concerne le rapport entre ce monde-ci et l'au-delà, l'analyse de leur subtile dialectique permet d'étayer l'hypothèse que, dans les sociétés traditionnelles, l'espace est représenté comme une structure topologique. L'auteur se rapproche ainsi, sous certains points, et malgré des désaccords qu'il ne manque pas de souligner, des conclusions de Piaget et des psychanalystes concernant la nature imaginaire des représentations spatiales. Son ambition est d'intégrer la représentation de l'espace dans un cadre théorique plus large. Il reprend ainsi des questions anthropologiques ardues, comme le problème du dualisme et le rapport droite - gauche. Les représentations spatiales sont vues comme des structures " mathématiques " hautement formalisées. Un livre dense, qui se donne pour ambition moins d'apporter des réponses, que de poser des questions concernant le premier système de classification de la société humaine à propos de l'espace.
Dragan Radu ; Tsiomis Yannis ; Chiapparo Maria Ros
Transcriptions en pierres d'idéologies dénoncées, discréditées et désuètes, les architectures héritées des régimes totalitaires reviennent de nos jours en force sur la scène publique. Changement des valeurs dû au pragmatisme de la quotidienneté et au renouvellement des générations ? Ou bien signal d'alarme d'une remontée en puissance des nationalismes ? A travers plusieurs études de cas, il s'agit de s'interroger sur ce revirement ainsi que sur les façons et les moyens les plus pertinents de s'approprier ces " architectures d'Etat " par les populations soulagées du poids totalitaire.
Dans ce récit, le Terrien joue son rôle habituel de conquérant, tel qu'il est dépeint, souvent avec fierté, dans les livres d'Histoire. Le conquérant, el conquistador, der Eroberer, the conqueror... on y voit le symbole de la bravoure et on compose en son honneur des chants épiques et des récits fabuleux. Or, derrière chaque victoire, derrière chaque conquête, se trouve son lot de vaincus, défaits, soumis, souillés, humiliés. Ce sont des soldats morts dans d'atroces souffrances, des femmes violées, des villes dévastées, pillées, brûlées. Puis, le Terrien rencontre le Zemmian. Le Zemmian va le décontenancer. Il lui apprendra qu'une autre façon d'être existe.
Martin Drago, membre de la Quadrature du Net, s'intéresse au déploiement des caméras de vidéosurveillance dans nos villes, nos rues, nos espaces de vie. Le sujet de la surveillance est la plupart du temps traité sous l'angle de l'accroissement sans fin des capacités de l'Etat. L'auteur propose de changer d'approche et d'aller à la rencontre des personnes et collectifs qui ont refusé les caméras. Il met en lumière ces luttes et montre que la résistance persiste : multiple, artistique, locale et internationale, inspirante pour les combats à mener. Avec l'avènement de la technopolice, c'est à un véritable changement de paradigme sécuritaire dans l'espace public auquel nous assistons. Si la caméra n'est qu'un des innombrables outils de surveillance de la population, c'est le ciment qui sert de base pour le reste. Refuser que les caméras ne deviennent un banal détail architectural de notre quotidien et refaire de la caméra un objet politique, tel est l'un des enjeux de cet ouvrage.
Célèbre auteur du " Barzaz Breif ", le vicomte Hersart de la Villemarqué a consacré sa vie à recueillir et à enrichir les vieilles histoires et légendes des pays celtiques. Contesté et critiqué, il n'en est pas moins vrai que lorsqu'on découvre " Myrdhin ou l'Enchanteur Merlin ", on ne peut plus douter de la puissance de suggestion du poète. Il nous dévoile des vérités et nous inonde de références toutes plus fascinantes les unes que les autres. Il conte avec poésie, érudition et conviction, la légende et l'histoire du roi des bardes bretons. Dès lors, nul ne peut plus échapper à la puissance du Mythe. Merlin n'est plus seulement enchanteur ou démon, il devient une figure majeure et incontournable de notre inconscient collectif, un archétype de l'âme celte...
Connaissez-vous l'origine des puces ? Savez-vous pourquoi les chiens se regardent sous la queue ? Paul Sébillot nous donne ici les réponses traditionnelles des Bretons. Collecteur de contes, d'aventures comiques, de fabliaux et de sermons facétieux ou naïfs, Paul Sébillot a amassé, au cours de ses nombreux voyages dans toute la Bretagne, les mille et une facéties d'un peuple qui cache des trésors d'effronterie et de malignité sous des dehors un peu sévères parfois. Il nous fait découvrir ici les Jaguens, habitants de Saint-Jacut-de-la-Mer, qui ont eu en leur temps, une réputation d'idiotie peu flatteuse... mais peut-être imméritée ! Certaines de leurs épopées sont entachées de la bonne humeur qui fait rire aux éclats. Mille et une histoires et historiettes, dans la langue, riche et savoureuse, des marins, des pêcheurs, des paysans, des curés pleins de ruse et des moines un peu voleurs. " Par ma fa, par mon fû (Par ma foi, par mon fils), je vous assure, par saint Houohaou, qu'on ne s'y ennuie pas. " Né à Matignon en 1843, Paul Sébillot impulsa à l'étude des traditions populaires vitalité, originalité et rigueur. Durant toute sa vie, il contribua à coordonner les efforts des chercheurs français et étrangers en créant la " Société des Traditions populaires " et la Revue des Traditions populaires, véritable organe d'échanges et de réflexion.
Face au désastre, les femmes, les hommes et les enfants de Palestine ont toujours trouvé les ressources pour se relever. Pierre par pierre, ils et elles reconstruisent inlassablement ce bout de terre, comme après chaque guerre, chaque massacre, chaque exil. L'auteur, de par ses engagements et ses liens avec cette région, a ressenti la nécessité de faire connaître les multiples facettes de ce qui fait la fierté de Gaza. La lumière est mise sur la créativité, l'ingéniosité, le courage⦠qualités qui permettent à ce peuple de résister depuis des décennies. Il nous invite à regarder Gaza autrement, à rencontrer ses artistes, ses journalistes, ses ingénieur. es, ses soignant. es⦠Pour redonner espoir dans ses capacités à se libérer du joug colonial.