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L'argumentation aujourd'hui. Positions théoriques en confrontation
Doury Marianne ; Moirand Sophie
SORBONNE PSN
16,00 €
Épuisé
EAN :9782878543049
Une journée scientifique a réuni en mars 2003 à Paris des spécialistes européens de l'argumentation. À l'issue de cette rencontre, J.-M. Adam, G. Declercq, O. Ducrot, F.H. van Eemeren et P. Houtlosser, J.-B. Grize, C. Plantin et G. Vignaux ont accepté d'expliciter par écrit leurs choix théoriques ainsi que leurs orientations actuelles. Les contributions rassemblées dans cet ouvrage abordent des questions fondatrices du champ de l'argumentation, et s'adressent, au-delà des chercheurs ou des futurs chercheurs du domaine, à tout lecteur qui, à des titres divers, est conduit à produire du discours argumentatif : enseignants, étudiants, hommes politiques, journalistes, communicateurs..., ainsi qu'aux destinataires d'un tel discours - c'est-à-dire, in fine, à tout citoyen soucieux de porter un regard éclairé sur les messages qu'il reçoit. Ce volume met également au jour le fil directeur qui réunit " aujourd'hui " ces positions théoriques " en confrontation " : la dimension langagière de l'argumentation, et l'héritage de l'ancienne rhétorique, qui témoigne d'un fonds commun à la culture européenne. Il constitue de ce fait à la fois une introduction aux travaux des spécialistes ici réunis et une base de réflexion sur le champ des études argumentatives, dans son autonomie, et en relation avec d'autres domaines connexes : analyse du discours, études théâtrales, linguistique textuelle, pragmatique, sciences cognitives.
Le fait autonymique est ce qui inscrit, dans les langues naturelles et sous diverses formes, la possibilité de " parler des mots ". Il est ainsi forcément présent dans les discours dont l'objet porte sur le langage ou qui s'interrogent sur la langue : dans les grammaires, les dictionnaires, ou les interactions dans les cours de langue, par exemple. Mais il surgit également dans les situations les plus diverses dès que les discours ne se contentent pas de parler des " choses " avec des mots, échangeant alors des mots à propos des mots : je ne comprends pas ce mot, comme vous dites, etc. Les études rassemblées dans ce volume analysent des pratiques langagières variées, des conversations familières, des dialogues de théâtre, des débats idéologiques, des journaux télévisés, des écrits psychanalytiques, des récits romanesques, etc., saisissant, au-delà de la variété des formes, les différents enjeux (didactiques, esthétiques, subjectifs, idéologiques, etc.) du fait autonymique. Il apparaît ainsi une " rhétorique de l'autonymie ", qui se décline différemment selon les époques, les genres, les situations, les styles, et qui constitue désormais une " entrée " opératoire dans la description des discours.
Cet ouvrage propose une analyse du débat sur les parasciences (astrologie, parapsychologie, ufologie, « médecines parallèles », etc.), tel qu'il se reproduit régulièrement dans les médias. La description repose sur l'analyse d'un corpus constitué d'émissions télévisées, d'articles de presse ou d'ouvrages consacrés aux parasciences. Cette étude dévoile les stratégies discursives mises en oeuvre par les débatteurs pour défendre leurs thèses: construction d'une image de leur camp et de celui des opposants, invocation de précédents prestigieux (appel à Galilée) ou développement d'une rhétorique catastrophiste, discussion des faits et de leur interprétation, recherche conflictuelle d'une définition de la science. Le Débat immobile s'inscrit dans le champ des recherches sur l'argumentation. Le travail qu'il présente fait aussi appel aux outils élaborés par l'analyse du discours et la pragmatique des interactions. Cet ouvrage s'adresse aux spécialistes de l'argumentation et des sciences du langage, mais aussi aux lecteurs intéressés par la communication médiatique ou la sociologie des sciences.
La vie des hommes est depuis toujours faite de croyances et de religions. Partout les peuples ont des coutumes, des convictions qui guident leur vie au quotidien. Il n'existe aucune religion supérieure à une autre. C'est cette multitude de traditions et de pratiques qui fait la diversité du monde qui nous entoure. Ce livre nous invite à un voyage dans le temps, l'espace et les croyances des hommes, sans aucun préjugé. Des premières croyances préhistoriques aux religions monothéistes, on découvrira les rites et les coutumes de nombreuses civilisations. Diversité et complémentarité des religions Au sommaire : les religions disparues, les trois grandes religions monothéistes (celles des enfants d'Abraham), les religions d'Asie et les autres croyances. À travers ces différents chapitres, on apprendra que les prêtres orthodoxes peuvent se marier, qu'un chaman peut "quitter" son corps pour voyager dans les airs, que de nombreux Chinois pratiquent plusieurs religions à la fois ou que les Malgaches déterrent leurs morts pour mieux les honorer et que, comme le disait le mahatma Gandhi, "les diverses religions sont à la base identiques et se complètent à merveille". Un vaste tableau des religions dans le monde Dans cet "Encyclope", les auteures nous permettent d'apprécier et de comprendre de nombreuses cultures religieuses, sans pour autant les juger ou les comparer. En faisant un large portrait du fait religieux, elles nous entraînent loin des idées reçues. Des déesses-mères de la préhistoire au dieu unique des Massaïs, des paraboles de Jésus à la parole d'Allah, des esprits invoqués par les Indiens d'Amérique aux sagesses orientales, tout est une histoire de tolérance et de découverte de l'autre. Et cette nouvelle édition est l'occasion d'aller à l'essentiel. Abolir les préjugés et prôner la tolérance Un livre passionnant et instructif traitant largement des religions, qui font depuis des millénaires la diversité de notre monde. Pour être plus tolérant parce que mieux informé.
La théorisation actuelle du personnage de fiction demeure tributaire, pour l'essentiel, de présupposés structuralistes qui ont conduit à le concevoir comme un être de papier et d'action, et comme partie d'un système. Assurément opératoire sur un vaste corpus, cette manière de penser le personnage n'en est pas moins débordée par les usages fictionnels contemporains, qui ambitionnent de documenter le fait humain tous azimuts. Dès lors, un geste d'ouverture et d'ajustement théoriques s'impose pour saisir ces nouveaux usages et leurs implications. Les études réunies dans le présent ouvrage participent ainsi de trois perspectives : poétique, pragmatique et culturelle. Attentives à leurs objets propres comme aux enjeux conceptuels qui les traversent, elles donnent à voir la singularité des nouveaux possibles des oeuvres (littéraires, cinématographiques ou numériques), et contribuent à la nécessaire historicisation des théories du personnage.
Il faut lire Hélène Cixous sur le mode de l'entente. L'entente c'est la rencontre de l'oeuvre de l'autre (écrite, peinte, dessinée) suscitant une lecture, une écoute et une mise en état de réponse qui ouvre et relance l'appel de l'oeuvre. C'est à l'éclat de ce mot - entente - que l'on mesure combien Hélène Cixous compte aujourd'hui parmi les écrivains dont l'oeuvre transforme le plus fondamentalement la pensée et la poétique de la relation entre les arts visuels et l'écriture. Cette écoute radicale des mots, des langues, des autres (écrivains, penseurs et artistes) et jusqu'à soi en tant qu'autre est en effet présente depuis les débuts de l'oeuvre foisonnante et sans cesse renouvelée d'Hélène Cixous. Or, écrire l'entente est aussi un "ouï-dire". C'est sonder l'expérience autant que la pensée de l'écriture telle qu'elle se joue dans le face-à-face toujours contemporain avec l'oeuvre de l'autre, qu'il s'agisse de collaborations récentes (Chevska, Alechinsky, Hantaï, Tuymans, Abdessemed), de dialogues en cours (Derrida, Jeannet, Wajsbrot) ou de la lecture d'oeuvres anciennes (Ovide, Dante, Rembrandt, Goya, Joyce, Mandelstam, Lispector, Celan, Genet) Examinant la notion de l'entente - et donc, avec elle, ses équivoques : la mésentente, l'accord et le dissensus, le partage et la persécution, la communauté et ses désaveux, la co-vivance, le rapport du texte à l'image et à l'oreille - cet ouvrage est l'occasion d'un dialogue entre philosophes, poètes, artistes et chercheurs, qui ouvrent ici "l'entente" à une diversité d'approches poétiques, philosophiques, historiques, politiques, voire juridiques, permettant de réfléchir sur une tension toujours à l'oeuvre dans les écrits d'Hélène Cixous.
Bien que la question féminine soit un thème actuellement très débattu dans divers domaines scientifiques, Marginalités au féminin dans le monde lusophone est le premier ouvrage publié en France entièrement consacré à la question de la marginalité de la femme dans les différents pays de langue portugaise à divers moments de leur histoire. Ce volume réunit vingt-trois études d'universitaires renommés, français et étrangers, et couvre les domaines de la littérature, des sciences humaines et sociales ainsi que des beaux-arts sur une période qui s'étend du XVIe au XXIe siècles. Visant un vaste lectorat, pas uniquement universitaire, Marginalités au féminin dans le monde lusophone a été élaboré sous la direction de Maria Cristina Pais Simon.
Le rapport que l'écrivain établit avec le monde est l'axe principal des études de ce volume consacré à des auteurs hispano-américains parmi les plus célèbres des dernières années du XIXe siècle et du XXe siècle. L'essai, la poésie et surtout le roman déploient un imaginaire d'une richesse exceptionnelle, que les études de ce volume analysent, tout en les reliant à la vision et à l'engagement personnel de chaque écrivain. L'histoire hispano-américaine, dans les essais de Manuel González Prada aussi bien que dans la poésie de Rubén Darío, revendique une volonté de destin. L'imaginaire de la culture hispano-américaine est abordé à travers le roman, au Mexique avec Carlos Fuentes, au Nicaragua avec Gioconda Belli et au Pérou, avec Isaac Goldemberg et les romans de Mario Vargas Llosa. La satire de la société au milieu du XXe siècle s'accompagne d'implications sociales et politiques magnifiquement servies par l'art d'écrire de chacun des auteurs. Des exemples sont donnés de la féconde tradition poétique et musicale des peuples sud-américains.