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Baudelaire ou le corps de la douleur
Dotoli Giovanni ; Selvaggio Mario
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782343177403
Charles Baudelaire est à relire sur l'axe de la douleur, en nous appuyant constamment sur la totalité de ses textes. Le centre est dans son vers célèbre : "Sois sage, ô ma Douleur, et tiens-toi plus tranquille". Qui est vraiment Baudelaire ? Quelle est son identité ? Il a choisi le mal et sa beauté, et la route de l'espérance face à la douleur. Chemin solaire de la responsabilité de la poésie, disant le pourquoi de la vie et de la mort, face à la science qui ne dit que le comment. Vie rêvée et vie de douleur. Douleur et idéal. Art et existence. Dangers du progrès sans idéal. Il faut suivre le chemin douleur-vie, pour retrouver la véritable identité Baudelaire. Ainsi Baudelaire se révèle-t-il comme le poète de la condition humaine et de l'expérience moderne de l'homme, en un trajet unitaire d'engagement. Chacun des poèmes de Baudelaire semble écrit pour nous-mêmes. Notre époque féroce est de plus en plus baudelairienne.
Résumé : Saluant Salah Stétié comme "une des grandes voix de la poésie française contemporaine", Mario Luzi écrit en préface à cet essai: "Grand pèlerin", ce poète est "venu de l'Orient avec toutes les intuitions spirituelles réactivées pour animer le paysage actuel de la poésie européenne". L'?uvre de Salah Stétié, poète migrateur par excellence et 'homme du double pays' - le Liban et la France, les rives est et ouest de la Méditerranée -, est accomplie et lumineuse. Elle a sa place dans la littérature mondiale de langue française. Elle nous restitue le chant de l'origine, de l'aube et de l'enfance de la langue, sur les traces de l'infini et du Livre. A la suite de Rimbaud et Mallarmé, Salah Stétié définit le rôle primordial de la poésie, avec une grande lucidité. La poésie garde les clefs de l'avenir. Elle retient et rappelle l'essentiel, nous donne ce que la science n'a pas vocation de donner, illumine d'éclairs l'obscure lumière du monde ; elle est le secret de l'univers, de notre vie et de la vie de tout être. Salah Stétié nous dit que le poète est le témoin de son temps et l'interprète des chemins de l'histoire, par ses réponses qui sont autant de questions face aux interrogations de l'homme. La poésie garde la sève du monde, elle en rappelle les permanences : l'herbe, la lune, les étoiles, le soleil, la lumière, la jeune fille, le ciel, l'arbre, le nuage, l'eau - tout ce qui est lié à la vie et à la mort. Ce poète écrit pour les hommes du troisième millénaire, ses 'écoutants', ses 'complices', ses 'alliés substantiels'. Il les invite à retrouver la foi dans l'exercice de la poésie et dans son pouvoir mystérieux de salut. A travers l'analyse des rapports entre vie et parole surgit la figure d'un poète fulgurant, que l'auteur de cet essai définit, chapitre après chapitre, comme l'une des voix déterminantes de l'avenir.
Avec sa Figure féminine, sur les traces d'Arthur Rimbaud, le Poète voyage au passé et au présent, vers l'Aube, temps de dialogue, de révélation et d'amour. Il traverse le vide de l'univers, les carrés du ciel et l'horizon de la lune, du soleil et des étoiles. Un cortège d'images et de terres ancestrales l'accompagne, vers les flammes de la Parole, par lignes de rêve et appels aux signes.
Pourquoi ce désir, à la limite de la folie, de concentrer le savoir universel en une grande oeuvre ? Pourquoi essayer de tout avoir sous les yeux, en quelques centaines ou milliers de pages ? L'être humain a toujours voulu élargir ses connaissances, trouver une réponse à ses pourquoi ancestraux, et au sens de vide qui le menace dès qu'il entre dans sa vie. Son vide intérieur peut trouver une recherche de plein dans la route du savoir. C'est pourquoi il a inventé un livre qui puisse combler son sens de vide éternel : l'encyclopédie, une oeuvre qui organise la culture, "toute" la culture, dans une sorte de cercle dont les secteurs sont capables de tout contenir. L'encyclopédie est complémentaire au monde. Sa logique est celle de l'utopie. La typologie qui est en train de se développer sur l'internet — Wikipédia et semblables — ne confirme-t-elle pas cette route utopique ?
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.