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La Grâce de croire. Tome 1, La révélation,
Doré Joseph
ATELIER
18,30 €
Épuisé
EAN :9782708236592
Ouvrir cette trilogie intitulée La grâce de croire par un premier volume consacré à La Révélation, c'est reconnaître l'intervention de Dieu dans l'histoire des hommes, c'est reconnaître l'Alliance que Jésus-Christ a nouée avec l'humanité.Développant sa réflexion à partir d'une douzaine de textes écrits à diverses périodes et publiés en différentes revues, Joseph Doré, théologien reconnu, devenu archevêque de Strasbourg, nous introduit au Mystère.L'auteur de l'ouvrage présente d'abord la Révélation comme cette initiative libre et toute gratuite que Dieu a prise non seulement de se faire connaître mais de se communiquer lui-même aux hommes. Il examine ensuite les différentes médiations humaines par lesquelles cette initiative atteint ses destinataires dans leur histoire: l'Ecriture et plus particulièrement le Nouveau Testament, la Tradition, le Magistère; mais également l'annonce ecclésiale de la foi, la célébration des sacrements, le dialogue avec la culture.Croire n'est ni une démission de l'intelligence ni un simple cri du c?ur, mais bien cet accord du c?ur et de la raison qui donne du sens à l'existence dans l'accueil gratifiant et vivifiant de cette démarche divine de Révélation et de Salut qui a culminé en Jésus-Christ, et par laquelle Dieu même s'est porté à la fois à notre rencontre et à notre connaissance.
Résumé : Les cathédrales sont situées au coeur de nos villes, et pourtant nous n'avons pas toujours l'intelligence de ces édifices uniques entre tous. Monseigneur Joseph Doré nous propose de (re)découvrir leur place historique, culturelle, sociale et ecclésiale. Au fil des pages, le lecteur trouvera une invitation à s'approprier ces lieux hors du commun qui n'ont pas fini de l'enchanter... et où il pourra expérimenter lui aussi la grâce des cathédrales.
Joseph Doré est sans conteste l'une des voix les plus autorisées du catholicisme français. Théologien de renommée internationale (il a siégé à Rome à la Commission théologique internationale au côte du cardinal Ratzinger), il a été pendant dix ans archevêque de Strasbourg, avant de démissionner pour raison de santé. A travers cette autobiographie intellectuelle et spirituelle, il parcourt toute l'histoire du catholicisme français depuis les années cinquante, puis il entreprend une analyse sans concession des conditions de la foi aujourd'hui. Il n'hésite pas à pointer une crise institutionnelle sans précédent et une crise anthropologique grave. Avec lucidité, il empoigne ce qu'il nomme "les questions qui fâchent" (contraception, regard sur la sexualité, divorce, avortement et euthanasie). Avec la même franchise, il aborde également les interrogations que pose l'Histoire (croisades, Inquisition, colonialisme. intégrisme) et celles plus contemporaines que sont l'ordination des hommes mariés, la place des femmes ou le bilan de Vatican II. Gageons que cette parole libre et responsable sera, pour beaucoup de lecteurs et de lectrices, libératrice.
Biographie de l'auteur Joseph Doré est prêtre de Saint-Sulpice depuis 1962, il a été directeur au Grand Séminaire de Nantes (1965-1971) avant de devenir, à l'Institut Catholique de Paris, professeur puis doyen (1988-1994) de la Faculté de Théologie et de Sciences Religieuses, et enfin directeur du département de la Recherche (1994-1997). Membre de la Commission Théologique Internationale (1992-1997), président de l'Académie Internationale des Sciences Religieuses (1993-1999), il a été nommé archevêque de Strasbourg le 23 novembre 1997
La grâce de la cathédrale de Strasbourg, c'est tout à la fois son élégante silhouette unique au monde, sa beauté architecturale à couper le souffle et la dentelle de son grès rose. C'est aussi une prodigieuse leçon d'histoire européenne, brillante et tourmentée, un symbole de liberté, une présence bienfaisante au c?ur de la ville et, vibrant d'émotion, le pur mystère du sacré. Voici le Grand Livre de la Cathédrale de Strasbourg, somme de savoirs et de documentation sans aucun équivalent éditorial: histoire, architecture, vie religieuse, plus de six cents photographies et illustrations, des informations inédites ou peu connues. Au centre de ce projet aussi ambitieux que rigoureux, vingt-trois auteurs, historiens, chercheurs, historiens d'art, théologiens: ensemble, ils révèlent le corps et l'âme de l'une des plus exceptionnelles créations du génie européen. Entrons avec bonheur dans cette "cathédrale-monde" née il y a mille ans: elle nous délivre aujourd'hui comme hier un message de paix et de lumière.
Algérie, Soudan, Irak, Chili, Iran, Colombie, Liban, Hong Kong, France... Sous le ciel menaçant du dérèglement climatique, un vent de protestation s'est levé en divers endroits de la planète. Il a soulevé, sans parvenir à le déchirer, le voile de l'illusion du meilleur des mondes régi par le marché et habillé par une démocratie vidée de son sens. Une partie des habitants du globe s'est dressée contre la violence des pouvoirs et l'omnipotence de l'argent. L'aspiration à l'émancipation renaît. Plutôt que d'apparaître comme un ailleurs inaccessible retiré dans le jardin des rêves, l'utopie a retrouvé la vigueur qui avait conduit les insurgées du XIXe siècle à s'en emparer pour se libérer de leurs chaînes. Ce livre plaide pour que chacune d'entre nous se mette à l'écoute des pratiques émancipatrices qui, du Chiapas à Notre-Dame-des-Landes, des collectifs de Gilets jaunes aux places d'Alger et de Santiago, en passant par les associations et les lieux du travail, dessinent, dès aujourd'hui, le visage d'une démocratie réelle et toujours inachevée.
En Amérique latine, les années 2000 sont marquées par un boom de l'extraction des matières premières. Les populations riveraines de ces projets extractivistes (forages pétroliers, mines, coupes de bois et cultures intensives...) "paient pour d'autres" : elles ne bénéficient en rien des ressources naturelles extraites ou des grands travaux réalisés, destinés à des entreprises ou des consommateurs situés à des milliers de kilomètres, mais doivent par contre en supporter les conséquences désastreuses. Ce boom extractiviste a provoqué une multiplication des résistances et mobilisations des populations affectées - peuples indiens, petits paysans et habitants des zones rurales - pour défendre leurs espaces de vie. Rassemblant des textes des meilleurs spécialistes de la question ainsi que d'acteurs et d'actrices de ces luttes, cet ouvrage documente les deux versants de ce phénomène central de l'Amérique latine contemporaine : projets de "développement" et résistances, extractivisme et écologie populaire.
Le néolibéralisme ne s'est jamais aussi bien porté. Dans une économie mondiale dérégulée, les inégalités explosent. Dans le même temps, les mouvements sociaux, éclatés sur plusieurs fronts, peinent à se réunir autour d'une lutte commune. Pourtant, les opposants à l'ordre néolibéral n'ont pas dit leur dernier mot. En silence, patiemment, ils ont façonné de nouveaux outils, pour mettre enfin un terme à l'impunité historique des multinationales. Parmi ces outils, le contentieux juridique : de grandes affaires judiciaires se sont multipliées au cours des dernières décennies, mettant en cause tour à tour Lafarge, Auchan, Vinci, BNP Paribas, Bolloré, Samsung, Total, Chevron... Et les premières condamnations ont été prononcées. Si discrètes qu'aient été ces victoires, elles constituent un renversement de perspective fondamental. Et si nous étions sur le point d'assister à une mise au pas des puissances économiques par la puissance du droit ? Autrement dit, à la mort prochaine du néolibéralisme ? Dès lors, comment faire pour ne pas manquer cette opportunité historique ?
Pourquoi la station Javel a-t-elle pris le nom d'un industriel quand tant d'hommes et de femmes ont fait bouger les lignes lors des grèves de 1936 dans les usines Citroën ? Qui se souvient, aujourd'hui, des noms des neuf victimes de la police de Papon au métro Charonne, en 1962 ? Comment ne pas s'amuser de voir une station de Levallois-Perret nommée en hommage à Louise Michel, enterrée dans la commune qui était alors à mille lieux du fief des Balkany ? En nous proposant un voyage dans le Paris populaire via le métro parisien, Laurence De Cock et Mathilde Larrère se réapproprient la porte d'entrée proposée par Loran Deutsch dans son Métronome, mais en remettant l'histoire sur ses pieds. Contre les chantres du roman national et des " grands hommes ", elles proposent de montrer comment les rues et les monuments de la capitale ont été le théâtre de la lutte des habitant-e-s, anonymes et ordinaires. Une histoire que les manuels scolaires et les discours officiels négligent, mais qui prend force et vie lorsque l'on se donne la peine d'y regarder de plus près. Redécouvrir cette histoire singulière, faite de tranches de vie et de combats acharnés, c'est non seulement puiser dans les engagements d'hier pour inventer les nôtres, mais c'est aussi se réapproprier l'espace public pour ne pas laisser la rue aux falsificateurs de l'histoire...