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Droit européen de l'internet
Donnat Francis
LGDJ
24,00 €
Épuisé
EAN :9782275061184
Que l'on parle d'internet comme d'un outil extraordinaire d'échange d'idées, de partage de contenus et de promotion du commerce, ou que l'on évoque la remise en cause de la neutralité du Net aux Etats-Unis perçue comme une atteinte à la liberté d'expression, les profilages massifs des internautes par certaines entreprises privées ou encore les soupçons de manipulation de contenus et de l'opinion publique, le constat est le même : nombreux sont les enjeux, parfois vertigineux, liés à la façon dont les données sont acheminées, à la façon dont elles sont exploitées et à la façon dont nous utilisons les services et accédons aux contenus en ligne. Cet ouvrage présente les règles européennes applicables à l'internet, abordant successivement les aspects relatifs aux réseaux, aux données personnelles et aux services. Embrassant de façon pédagogique ces trois grands ensembles qui font l'internet, il en donne une vision à la fois globale et synthétique et fait notamment le point sur les avancées apportées par le règlement général de protection des données (RGPD) applicable au 25 mai 2018. Ecrit par un praticien du droit, il s'adresse aussi bien aux professions juridiques confrontées aux enjeux numériques dans leurs activités, qu'aux étudiants désireux de découvrir ou d'approfondir ces sujets et au citoyen intéressé de savoir quelles sont les règles qui régissent, en Europe, le fonctionnement de cet outil désormais indispensable qu'est l'internet.
L'histoire de l'humanité a été construite par des hommes de bonne volonté, qui ont porté leurs convictions au plus haut avec passion, courage et abnégation face à l'adversité avec un seul maître mot : ne jamais abandonner, ne jamais renoncer. Le Dr Guy Robert fait partie de ces hommes qui ont tout donné à une profession qu'ils ont chérie toute leur vie. Il nous livre un témoignage unique sur l'évolution de l'odontologie et de la lutte syndicale à laquelle il a consacré sa vie. Dans les couloirs du pouvoir, de François Mitterrand à Pierre Bérégovoy, ou encore à Nicolas Sarkozy, il a côtoyé les hommes politiques français les plus célèbres. C'est son regard, véritable morceau d'histoire, qu'il nous livre à l'occasion des 90 ans de son syndicat créé en 1935, les Chirurgiens-dentistes de France. Xavier Riaud
François Donnat est prêtre diocésain, franco bolivien, né à Lyon où il fut prêtre-ouvrier. Depuis trente-cinq ans il vit en Bolivie. Trente-cinq ans d'une présence inculturée dans le peuple aymara de Bolivie. Il a pris la nationalité bolivienne il y a vingt ans, après avoir adopté trois enfants qu'il a toujours appelé "ses enfants". Dans ce livre dédié à ses petits-enfants il partage ce que fut sa vie au milieu de ce peuple, communiant à sa manière de voir la vie, découvrant ses valeurs profondément humaines et ses anti-valeurs, sa richesse culturelle, ses lumières et ses ombres sans nier et occulter sa culture d'origine, étant fidèle à celle-ci. Ce livre nous offre un plaisir esthétique, intellectuel, spirituel et évangélique unique.
Dans l'Égypte pharaonique, les vivants entretenaient des relations avec les défunts de leur communauté domestique, notamment à l'occasion de fêtes et de célébrations rituelles spécifiques. Dans ce cadre, le mode de communication privilégié avec l'ancêtre était celui de la parole, du discours oral. L'écriture était toutefois aussi occasionnellement utilisée comme médium de communication. C'est ce qu'atteste en particulier le corpus des "lettres aux morts" - requêtes formulées sous format épistolaire et tracées en écriture cursive ("hiératique") sur divers supports (vaisselle en terre cuite et papyrus essentiellement) -, attesté de la fin du Ille millénaire au Ier millénaire avant notre ère. A travers l'étude de ce dossier, révélateur des mécanismes relationnels reliant les survivants à leurs morts. cet ouvrage propose une enquête sur un usage de l'écrit dans la procédure rituelle de l'Egypte ancienne. L'importance de l'écrit dans le domaine religieux pharaonique est bien connu. niais c'est sur l'écriture monumentale hiéroglyphique, dont la "fonction de sacralisation" a particulièrement été bien mise en évidence par Pascal Vernus, que l'essentiel de la réflexion a jusqu'ici porté. Ce livre cherche donc à engager une réflexion sur l'utilisation rituelle d'une technique d'écriture d'abord réservée à une pratique quotidienne (le l'écrit (documents administratifs, lettres. archivage...), et aborde la question de l'efficacité de la parole écrite par rapport à la parole énoncée en contexte rituel, ainsi que la question de l'efficacité du texte tracé en écriture cursive par rapport au texte hiéroglyphique en contexte votif.
En 1990, la publication des résultats de la dernière enquête sur les pratiques culturelles des français (La Découverte / La Documentation française) avait suscité de vives réactions. Certains y avaient trouvé la confirmation de l'inefficacité de la politique culturelle de démocratisation, la preuve que rien n'avait changé ; d'autres, à l'inverse, avaient parlé de révolution culturelle, comme si l'audiovisuel avait définitivement remplacé l'imprimé. En 1990, la publication des résultats de la dernière enquête sur les pratiques culturelles des français (La Découverte / La Documentation française) avait suscité de vives réactions. Certains y avaient trouvé la confirmation de l'inefficacité de la politique culturelle de démocratisation, la preuve que rien n'avait changé ; d'autres, à l'inverse, avaient parlé de révolution culturelle, comme si l'audiovisuel avait définitivement remplacé l'imprimé. Ces deux discours, loin d'être incompatible ou antagonistes, doivent être pensés conjointement. C'est ce que tente de faire Olivier Donnat dans ce livre, où il montre comment et pourquoi les transformations récentes des conditions au savoir et aux oeuvres d'art ont développé une " consommation " croissante de culture, sans que les cercles des véritables amateurs de théâtre, de littérature ou d'art contemporain n'augmentent de manière significative. En s'appuyant sur de nombreuses données chiffrées, l'auteur propose une analyse originale de la connaissance que les Français ont du monde des arts et de la culture, de leurs goûts et de leurs comportements, ainsi qu'une description détaillée des principaux " univers culturels " identifiables à l'échelle de la population française. Il revient notamment sur la question de la montée des valeurs juvéniles depuis les années soixante : il souligne l'existence, par-delà les clivages sociaux, de profondes solidarités générationnelles et 'interroge sur les effets de la spectacularisation qu'ont connus certains aspects de la vie culturelle au cours des années quatre-vingt.
Résumé : Ce manuel, complété par un lexique de 160 définitions, a l'ambition d'être accessible et clair pour tous publics, universitaires ou non universitaires. Tous les sujets essentiels de la discipline y sont abordés. Des développements approfondis sont consacrés au pouvoir et à l'Etat, à la vie politique (élections, partis, groupes d'intérêt...), à la communication politique, à l'action publique, à la gouvernante européenne, etc. Dans un chapitre plus récent, sont également examinés les rapports entre psychologie et sociologie politique, liberté individuelle et contraintes sociales, réalités politiques de terrain et constructions symboliques. L'auteur accorde toute leur importance aux théories consacrées des grands auteurs classiques qu'il est indispensable de connaître dans la perspective de l'examen ou du concours. Mais il fait également une large part aux renouvellements de l'analyse politique, intervenus récemment, en France aussi bien qu'aux Etats-Unis et en Europe où des avancées considérables méritent d'être notées. Des bibliographies par chapitres et par domaines, soigneusement mises à jour et dressées sans complaisances inutiles, aideront commodément les lecteurs désireux d'approfondir des thèmes particuliers.
Le droit de l'Union européenne, qui prend le relais du droit communautaire depuis le traité de Lisbonne, régit un nombre de plus en plus élevé d'activités, pénétrant ainsi progressivement la plupart des branches du droit national. Cet ouvrage se propose d'en donner une présentation d'ensemble, de nature à permettre la compréhension des notions et règles fondamentales. Il traite des questions essentielles relatives au statut des citoyens européens, à la libre circulation des marchandises et des services, à la concurrence, aux relations extérieures de l'Union européenne. Il présente, d'une manière tout à la fois synthétique mais aussi très concrète, la substance du droit matériel de l'Union européenne dont les diverses composantes ont parfois tendance à s'éloigner les unes des autres, perdant ainsi de vue l'unité profonde qui les inspire. La présente édition prend en compte les modifications récentes intervenues dans les différents domaines du droit de l'Union, tels que le franchissement des frontières intérieures, le droit d'asile, la protection des travailleurs, le droit d'auteur, les OGM, l'énergie verte, les services financiers et l'union bancaire, les marchés publics, les relations transatlantiques et les accords de libre-échange avec les pays tiers. Il s'adresse aux étudiants, enseignants-chercheurs et praticiens soucieux de connaître et approfondir un droit en constante expansion.
Cet ouvrage s'adresse aux étudiants comme aux praticiens du droit de la concurrence. Il embrasse l'ensemble des sous-disciplines de cette matière, à l'exclusion du droit des aides d'Etat. Le propos se concentre sur le droit européen de la concurrence, mais les développements relatifs au droit matériel s'appliquent, mutatis mutandis, au droit national de la concurrence. La première partie de l'ouvrage s'intéresse au droit général de la concurrence. Elle traite du droit des accords (article 101 TFUE), du droit de l'abus de position dominante (article 102 TFUE) et du droit des concentrations (Règlement 139/2004). La seconde partie de l'ouvrage traite du droit spécial de la concurrence, c'est-à-dire du droit spécifique des ententes, du droit des coopérations horizontales et verticales, mais aussi des aspects institutionnels du droit de la concurrence (partage des compétences entre autorités et juridictions, pouvoirs d'enquête, etc.). Original dans sa structure, l'ouvrage l'est aussi dans son contenu. Un chapitre entier est ainsi spécifiquement dédié à l'économie de la concurrence, présentée de manière qualitative. L'auteur a en outre fait le choix d'introduire des développements économiques dans l'ensemble de l'ouvrage, pour satisfaire les nécessités des praticiens du droit de la concurrence, aux prises avec une matière qui ne cesse de s'ouvrir à l'interdisciplinarité. Conçu pour s'adresser aux étudiants de facultés de droit, de sciences économiques et d'écoles de gestion, l'ouvrage propose par ailleurs une approche pédagogique innovante qui offre une place non négligeable au " pourquoi " du droit positif. Rompant avec la loi du genre, l'ouvrage présente ainsi les règles de droit positif (le " quoi "), mais il tente également de dévoiler le " dessous des cartes ", c'est-à-dire les grands enjeux, débats et choix politiques sous-tendant la mise en oeuvre législative, administrative et prétorienne du droit européen de la concurrence. Enfin, l'ouvrage poursuit une ambition scientifique, espérant trouver audience auprès de la communauté universitaire et des décideurs publics. Empruntant volontiers une tonalité critique, l'ouvrage se démarque d'autres manuels en préconisant, çà et là, des modifications, de lege ferenda, du droit positif.
La conjoncture des crises économiques depuis les années 1970 et la confirmation de l'Europe communautaire depuis les années 1980 ont, de toute évidence, bouleversé l'organisation des Etats et la gestion publique. Le Pacte de stabilité et de croissance (PSC) renforcé et le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG) au sein de l'Union économique et monétaire participent à cette évolution en soumettant les administrations publiques (APU : Etat, collectivités locales et organismes de Sécurité sociale), non plus à une simple surveillance de leurs finances publiques, mais à leur encadrement. Ce changement de mot n'est pas anodin et atteste un peu plus la discipline budgétaire et financière voulue par le Traité sur l'Union européenne (TUE) signé à Maastricht le 7 février 1992. Le système européen de comptabilité publique (SEC 2010) relève du règlement du Parlement européen et du Conseil de l'Union européenne n° 549/2013 du 21 mai 2013 (ce qui lui confère un caractère obligatoire pour l'ensemble des Etats membres de l'Union) et va encore plus loin dans la démarche de surveillance puisqu'il impose un contrôle statistique des administrations publiques et de leurs activités. L'objectif de cet ouvrage est de faire état de la question et de nous interroger sur cette gouvernance par la statistique publique. Ainsi, le choix d'intégrer telles activités ou tels contrats dans les comptes d'une collectivité n'est pas anodin mais relève d'un calcul au regard d'une norme financière et du niveau de l'endettement public. Bien plus large qu'une simple technique, le SEC est un enjeu de société. Raison pour laquelle l'ouvrage associe une approche organisationnelle et fonctionnelle du SEC.