Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'émancipation de l’odontologie française. Une longue marche
Robert Guy ; Riaud Xavier ; Donnat Pierre-Olivier
L'HARMATTAN
17,00 €
Épuisé
EAN :9782336579719
L'histoire de l'humanité a été construite par des hommes de bonne volonté, qui ont porté leurs convictions au plus haut avec passion, courage et abnégation face à l'adversité avec un seul maître mot : ne jamais abandonner, ne jamais renoncer. Le Dr Guy Robert fait partie de ces hommes qui ont tout donné à une profession qu'ils ont chérie toute leur vie. Il nous livre un témoignage unique sur l'évolution de l'odontologie et de la lutte syndicale à laquelle il a consacré sa vie. Dans les couloirs du pouvoir, de François Mitterrand à Pierre Bérégovoy, ou encore à Nicolas Sarkozy, il a côtoyé les hommes politiques français les plus célèbres. C'est son regard, véritable morceau d'histoire, qu'il nous livre à l'occasion des 90 ans de son syndicat créé en 1935, les Chirurgiens-dentistes de France. Xavier Riaud
Résumé : Certaines rencontres avec un livre, à l'instar de celles que l'on peut faire avec une personne, ont, parfois, une importance capitale. On dit ensuite, "avant" et "après" cette découverte, ce coup de c?ur. Il en sera sûrement ainsi avec cet ouvrage qui marquera une étape majeure pour un bon nombre de lecteurs désireux de progresser. L'auteur y réalise une passionnante description de l'histoire de l'Univers à travers l'espace et le temps en passant par l'analyse de la matière, de la vie, de l'esprit, de tout ce qui est relatif à l'existence visible et invisible de l'être humain. Cette étude solide, basée à la fois sur des données scientifiques et des perspectives philosophiques harmonieusement mises en confluence, offre avec rigueur, précision, clarté et fiabilité une belle synthèse actualisée de ces points de réflexion, sans exclure pour autant simplicité et facilité de compréhension. La lecture en est captivante quels que soient le niveau de connaissance et l'expérience antérieure de celui qui s'y plonge. Le livre ouvre, en outre, une quantité de pistes qui peuvent faciliter le cheminement spirituel de chacun. Il comblera les attentes d'un public préoccupé par le devenir de l'homme et la recherche métaphysique en quête de l'inaccessible étoile. Robert Guy Dumas sait admirablement nous ramener vers nos racines originelles. Il nous aide également à mieux nous préparer à vivre notre futur afin que, fils du rêve et de la réalité, nous puissions nous accomplir pleinement dans toutes nos dimensions, l'équilibre enfin retrouvé, maîtrisé, accepté. Marie-Claude Soulé, journaliste
Epreuve phare du concours commun des Instituts d'études politiques (IEP), l'épreuve de culture générale s'appuie sur des "questions contemporaines" aptes à mesurer les connaissances et la qualité des reflexive du candidat. Cet ouvrage accompagne les étudiants dans cette préparation à l'épreuve en proposant : une étude solide des notions clés se rapportant au thème ; des corpus de texte pour aider à la réflexion et préparer à l'argumentation ; une méthodologie et des références bibliographiques solides et indispensables.
Bien souvent dans le restant de sa vie, Andreas Egger repensera à ce matin de février dix-neuf cent trente-trois où il a découvert le chevrier Jean des Cornes agonisant sur sa paillasse. Dans une hotte arrimée à son dos, il l'a porté au village, sur un sentier de montagne de plus de trois kilomètres enfoui sous la neige. Pour se remettre d'aplomb après cette course hallucinée, il fait halte à l'auberge : quand le corsage de Marie, la jeune femme qui lui sert son schnaps, effleure son bras, une petite douleur l'envahit tout entier. Andreas Egger a déjà trente-cinq ans alors, et il a construit sa vie tout seul : orphelin, il a été recueilli à quatre ans par une brute dont les coups l'ont rendu boiteux. Malgré cela, comme il le dit à Marie au moment de lui demander sa main : un homme doit " élever son regard, pour voir plus loin que son petit bout de terre, le plus loin possible. " Aussi prend-il part à l'aventure des téléphériques, qui vont ouvrir sa vallée à la modernité, avant d'être envoyé sur le front de l'Est, dans les montagnes du Caucase. A son retour, " le maire n'est plus nazi, à la place des croix gammées les géraniums ornent de nouveau les fenêtres des maisons " et les étables vidées de leurs bêtes abritent les skis des touristes. Pris par la force visuelle de certaines scènes - la déclaration d'amour à Marie est un morceau d'anthologie , et par une langue sobre et rythmée où chaque mot est pesé, on ne lâche pas ce saisissant portrait d'un homme ordinaire, devenu bouleversant parce qu'il ne se donne d'autre choix que d'avancer.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.