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Citroën, un génie d'avance
Pagneux Dominique
ETAI
45,60 €
Épuisé
EAN :9782726885420
Aucune autre marque française n'incarne depuis si longtemps la technologie d'avant-garde. Si Citroën se flatte encore aujourd'hui de disposer d'une clientèle moderne, elle le doit au génie de son fondateur, André Citroën. L'esprit du "patron" a insufflé à l'entreprise une culture de la technique et du progrès. La Traction avant, la 2 CV et la DS se chargeront de porter loin son idée du génie mis au service de tous. Le style de la DS et de la SM confirmeront l'idée, pourtant peu répandue parmi la concurrence directe, qu'une automobile peut être belle sans faillir à son rôle de véhicule. Plus de quatre-vingts ans après la sortie de la première Citroën en 1919, le présent ouvrage, traité de manière chronologique, fait le point sur tous les modèles de tourisme produits et recense les types et leurs caractéristiques techniques jusqu'en 2002. La totalité de la production de l'incontournable marque aux chevrons est analysée et illustrée grâce à des documents inédits et des tableaux techniques. Ouvrage de référence indispensable à l'identification d'une Citroën, ce dossier chronologique apporte un regard neuf sur l'histoire d'une certaine idée du génie automobile, celui de l'avance.
Toute la petite histoire d'une voiture qui a marqué son siècle. La DS, première génération, est décrite dans cet ouvrage, de sa conception à ses victoires sportives. Voiture des grands, faite pour le luxe et le confort, elle devient aussi championne incontestée des épreuves les plus longues et les plus dures en Afrique et aux Etats Unis. Prenant le relais de la Traction, elle eut, dès ses débuts, ses amoureux fous qui lui pardonnaient sans peine la mise au point de l'hydropneumatique. L'auteur analyse douze ans de fabrication, du premier moteur de 1911cm cube, qui lui valut le patronyme de DS 19, à la DS 21 de 2175 cm cube, 100 CV et 175 km/h. Bertoni, Opron, Magès ont restylisé, tour à tour, la face avant, les phares ou la lunette arrière, sans jamais bouleverser son " regard en coin ". Tous les aspects de la production en série, mais aussi les accessoires et carrosseries spéciales, sont détaillés dans cet album exprimant, s'il en était besoin, le génie d'une marque.
Henri Chapron installe sa carrosserie dans l'ouest parisien en 1919; sa spécialisation de sellier lui apporte rapidement une clientèle régulière qui apprécie la grande qualité de son ouvrage. Dans les années 1920, il se forge une solide réputation de classicisme et de travail sérieux qui va lui ouvrir, dès 1930, les portes des grandes marques françaises de prestige que sont Delahaye et Delage. Installé à Levallois-Perret, à la désormais historique adresse du 114-116 avenue Aristide-Briand, il devient le fournisseur officiel des carrosseries de décapotables et des coaches de ces deux marques. Dans les années 1930, Henri Chapron signe les plus élégantes et les plus luxueuses automobiles françaises et européennes. Après-guerre, alors que ses concurrents disparaissent les uns après les autres, il maintient la tradition du bon goût français en réalisant les Delahaye 235, les dernières Talbot-Lago et quelques magnifiques Salmson. En 1956, la naissance de la mythique Citroën DS scelle le destin d'Henri Chapron. Devenu le carrossier officiel de la présidence de la République, il signe les limousines des présidents Coty, de Gaulle, Pompidou puis Giscard d'Estaing. Aujourd'hui encore, le nom d'Henri Chapron brille sur les deux SM décapotables de l'Élysée. Cet ouvrage retrace l'histoire d'Henri Chapron et de sa carrosserie, de 1886 à 1986, et il aborde, en détail, les modèles majeurs de la production du carrossier de Levallois. Le tout est émaillé de souvenirs et d'interviews de personnes ayant côtoyé Henri Chapron.
Cet ouvrage, qui couvre l'histoire du développement et de l'évolution de ce véhicule militaire emblématique, constitue un examen en profondeur de tout ce qui est nécessaire à la découverte, à l'achat, à la restauration et à l'utilisation d'une Jeep militaire, soixante-dix ans après la livraison du premier prototype à l'armée américaine en juillet 1940. Malgré son association très fréquente avec la société Willys-Overland américaine, la Jeep fut en réalité étudiée par une équipe travaillant pour le compte d'American Bantam, en réponse à une demande de l'US Quartermaster Corps formulée en 1940. Face aux manigances d'une très forte opposition de nature politique, Bantam perdit le marché en faveur de Willys-Overland et de Ford qui finirent par produire environ 640 000 exemplaires de ce qui reste probablement le véhicule le plus célèbre du monde, tandis que Hotchkiss produisit en France, bien après la guerre, 28 000 Jeep supplémentaires. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la Jeep servit toutes les armées alliées. Des Jeep en partie submersibles débarquèrent le Jour J en France, en Belgique, aux Pays-Bas et en Allemagne. Dans les conditions extrêmes du front russe, elles révélèrent leur efficacité et s'attirèrent l'admiration de l'armée Rouge. Après la fin de la guerre, des milliers de Jeep furent allouées aux armées des pays européens récemment libérés. D'autres furent "civilisées", et avec le temps ces véhicules commencèrent à passer aux mains des collectionneurs. Dans les années 1970, des Jeep restaurées apparurent souvent dans de grands films, et Hollywood contribua à souligner l'importance du rôle historique de la Jeep dans la victoire des Alliés.
Passionné par l?histoire des techniques du transport, FrancisDreer est journaliste indépendant. Il a déjà réalisé plusieursouvrages sur le monde des camions, de l?automobile et de lamoto. Il collabore toujours pour plusieurs titres de presse. Il apublié chez E-T-A-I: Conquête Spatiale, histoire des volshabités, Motos Guzzi, la passion italienne, Motos le temps desinventions 1895-1918, Les véhicules alliés du D-DAY qui onttous rencontré un vif succès.
Démarrage facile, fonctionnement imperturbable par tous les temps, dans les encombrements et sur l'autoroute, faible consommation, niveau de bruit réduit, fiabilité et entretien peu contraignant... et performances suffisamment attractives. Le moteur d'une moto de série résulte d'une suite de compromis, ses performances sont rarement mauvaises mais jamais exceptionnelles, juste adéquates. Cet ouvrage ne traite pas de la transformation radicale d'un moteur en mécanique de compétition. En revanche, il indique clairement au lecteur comment révéler tout son potentiel sans qu'il soit besoin de quantité de pièces spéciales ni de modifications importantes. Il s'agit d'un travail méthodique d'optimisation qui, grâce aux explications détaillées accompagnées de nombreux schémas et photos, est à la portée de tout amateur adroit et soigneux. Comment améliorer le rendement thermique, afin d'augmenter le taux de remplissage en travaillant notamment les conduits pour permettre une respiration plus libre du haut moteur? Comment optimiser le rendement mécanique en fignolant l'usinage, l'ajustage, les jeux, l'équilibrage, en allégeant les masses alternatives et en soignant la lubrification? Ces efforts seront récompensés par l'amélioration sensible des performances, du comportement et de l'agrément d'utilisation du moteur, sans pour autant le fragiliser, bien au contraire. L'optimisation est d'ailleurs une étape indispensable à toute préparation à la compétition.
La montre, objet éminemment personnel, est souvent porteuse de charge affective ou d'une symbolique forte. Certaines ont d'ailleurs su prendre une place particulière dans l'imaginaire collectif en participant à des événements historiques. Cet ouvrage présente ainsi, dans leur contexte historique et horloger, cinquante des montres les plus significatives, soit en lien avec une célébrité, soit pour le rôle qu'elles ont joué dans l'histoire du monde ou de l'horlogerie. De nombreux documents, dont quelques inédits, viennent illustrer l'histoire de ces objets que des personnages célèbres de la politique, des arts ou des lettres ont apprécié: de Marie-Antoinette et sa Breguet à Santos Dumont et sa Cartier en passant par J.F. Kennedy, Elisabeth Il, Buzz Aldrin et son Omega Speedmaster, Che Guevara et ses Rolex, Steve McQueen et sa Tag Heuer et tant d'autres. Sont également évoqués les premiers chronomètres de marine, les montres-bracelets et autres chronographes militaires rendus célèbres par les as de l'aviation. Le choix de ces cinquante montres a été fixé en accord avec les experts de Business Montres et de la WWMG.