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L'ETHIQUE DES LUMIERES LES FONDEMENTS DE LA MORALE DANS LA PHILOSOPHIE FRANCAISE DU XVIIIE SIECLE
DOMENECH
VRIN
36,00 €
Épuisé
EAN :9782711609987
Censurés au XVIIIe siècle, les écrivains-philosophes des Lumières demeurent controversés ou singés de nos jours. Cette étude privilégie leurs idées-forces sans négliger les porte-parole. Célèbres (Bayle, Montesquieu, Voltaire, Rousseau, Diderot, Helvétius, d'Holbach...) ou reconnus (d'Argens, Mably, Mirabeau, d'Alembert, Volney, Mme de Staël...) ils n'enferment point leur oeuvre dans le moule d'une pensée unique. Ne parlant jamais d'une seule voix, tous associent l'invention de la liberté et l'idée neuve de bonheur. La Mettrie, matérialiste médecin des âmes, écrit en précurseur de Freud. Immoraliste visionnaire, Sade anticipe les dérives d'une philosophie déshumanisée. Les débats séculaires avec les apologistes (Abbadie, Barruel, Bergier, Gérard, Holland, Vernes...) élaborent les fondements universels d'une morale non confessionnelle. Du refus des dogmes et de tout esprit de système naît une éthique transcendant les révélations.
Tripatte est un jeune garçon qui, comme tous les enfants, a un rêve. Il veut intégrer la Garde Royale et devenir un grand chevalier. Mais un problème majeur s'oppose à sa vocation. Tripatte n'a qu'une seule jambe. Morgan Domenech est une jeune femme de vingt-et-un ans. Elle a voulu montrer grâce à son héros que tout est possible et que, finalement, nous pouvons rire de tout. Que nous devons rire de tout. Il n'y a pas beaucoup de princes sans bras, de princesses aveugles, de héros nains, d'héroïnes noires ou asiatiques, de héros obèses, pas très beaux ou disgracieux, avec des défauts. C'est pourtant ce que nous sommes et nous avons besoin d'avoir des héros à notre image, à qui nous identifier.
Résumé : Sous forme d'abécédaire qui met les points sur les i, de dictionnaire subjectif, amoureux presque, personnel à coup sûr, polémique aussi, Raymond Domenech fait le point sur sa vie de football. On entre dans un vestiaire, on comprend l'intimité d'un entraîneur seul face à un groupe et aux attentes d'un pays, on découvre les hommes et les générations, on parle de l'éducation et des dérives sportives de notre époque, de celles du futur, on comprend et on s'enflamme, on dévore et jamais on n'est indifférent. Après le succès de Tout seul, qui revenait avec sincérité sur la Coupe du monde 2010, Raymond Domenech reprend la plume. A travers des portraits, des souvenirs, des réflexions sur le jeu, les joueurs, la vie, les histoires d'enfance, les heures innocentes du football, le "coach" raconte pourquoi il a adoré ce sport dès le premier jour et décidé ensuite, malgré les difficultés, les cabales et les assauts médiatiques, de vivre sa passion au quotidien. Un témoignage fort, vrai, engagé, passionné et affectif, qui marque... à tous les coups.
Résumé : Un grand nombre de jardiniers ont l'impression de devoir composer avec un terrain difficile : pour eux, cultiver leur terre relève du défi. Mais qu'en est-il vraiment ? C'est le sujet que cet ouvrage se propose d'explorer. L'observation de l'environnement est une étape primordiale pour identifier les difficultés réelles du terrain ? liées au sol, bien sûr, mais aussi au climat et à la topographie. Gilles Domenech recense les problématiques rencontrées : terrain pentu, climat sec ou froid, sol tassé, argileux, humide, acide... Il met à disposition des outils simples pour appréhender les caractéristiques du sol ? couleur, texture, chimie, activité biologique, structure ? et poser un diagnostic. De l'aménagement du terrain au choix des plantes que vous souhaitez y faire pousser, en passant par l'amendement du sol et l'irrigation, l'auteur expose des pistes pour optimiser vos méthodes culturales en les adaptant aux contraintes du lieu. Véritable cours d'agronomie pratique, ce guide riche de cas concrets et de conseils vous aidera à cultiver votre jardin afin qu'il donne le meilleur.
Extrait Extrait de l'introduction : «C'est véritablement au niveau du sol que le terme de biodiversité prend tout son sens alors que pour le commun des mortels, il s'agit de la flore supérieure et des animaux qui s'y trouvent.» Gilles Lemieux En ce début de millénaire, l'agriculture mondiale est face à un paradoxe : d'une part, elle n'a jamais autant produit et autant contribué à nourrir l'humanité, d'autre part, elle n'a jamais autant participé à la destruction de l'environnement, mettant en péril la survie même de l'humanité à moyen terme ! C'est ainsi qu'en cent ans, l'homme à causé la désertification d'un milliard d'hectares de terres ! Une autocritique et une révolution sont donc urgentes pour une agriculture qui, depuis dix mille ans et surtout depuis le milieu du XXe siècle, au mieux maintient la fertilité des sols qu'elle utilise, au pire les détruit. La surface de production se réduisant de plus en plus, l'humanité n'a plus aujourd'hui les moyens d'épuiser son capital sol. Se replier sur la destruction des forêts primaires pour créer de nouvelles terres arables est une attitude hautement irresponsable. Importer et transporter des amendements sur de longues distances devrait être abandonné au plus vite. La logique du fumier est terminée, tout comme celle du labour mécanique. Il nous faut donc trouver de nouvelles voies pour stopper et inverser cette tendance dramatique. Ce changement d'attitude concerne chacun d'entre nous. Toute personne qui travaille ne serait-ce que quelques mètres carrés de terre peut faire quelque chose, à son échelle. Nous pouvons et devons tous agir, depuis le jardinier qui cultive dix pieds de tomates, jusqu'aux gouvernements et organisations internationales, en passant par les agriculteurs, jardiniers, paysagistes, exploitants forestiers, ingénieurs agronomes... et ce, partout dans le monde. Une consommation plus consciencieuse au quotidien est également une contribution non négligeable à la préservation de l'environnement, de même qu'une sensibilisation dès le plus jeune âge. L'évolution tend de plus en plus vers une logique plus respectueuse des mécanismes naturels. Les principes sont simples : un sol où des végétaux poussent doit s'enrichir, alors que l'action de l'homme finit par appauvrir et dégrader, voire tuer, les sols. La nature a mis en place des processus à la fois complexes et intelligents pour produire, enrichir, protéger, stocker, recycler... L'agriculture doit enrichir le sol quelle cultive, alors que c'est souvent le contraire que l'on observe aujourd'hui. Pour ce faire, la règle de base est de protéger et nourrir le sol, sur le modèle de ce que fait la forêt, grâce à l'ombre de sa canopée et la restitution au sol des feuilles, branches et racines mortes. Il s'agit non seulement d'amener des éléments nutritifs qui seront tôt ou tard utilisés par les cultures, mais aussi et surtout de nourrir les organismes vivants qui y résident. En effet, ce sol, si souvent considéré comme un simple support de cultures, est en réalité un des écosystèmes les plus riches de la surface des continents ! Les bois rameaux fragmentés sont un matériau particulièrement adapté à ce double rôle de protection et de nutrition : ils protègent le sol du rayonnement solaire, de l'évaporation et de l'impact des gouttes de pluie, comme tout matériau appliqué en paillis, mais ils sont également particulièrement efficaces pour nourrir les êtres vivants présents à quelques centimètres sous nos pieds.
Nombreuse, infiniment ondoyante et diverse, cette pensée n'est qu'une charité toujours active dont le mouvement incessant tend vers des objets qui nous échappent ou vers les aspects inconnus de ceux que nous percevions déjà. Comment suivre une telle pensée sans être cette pensée même (...)? ". Le présent ouvrage tente une réponse en même temps qu'il pose la question. Considérant que les écrits de Bonaventure dessinent moins une progression linéaire qu'ils ne suivent un " ordre du coeur ", Etienne Gilson propose ici, après un chapitre introductif de nature biographique qui cherche l'homme derrière l'oeuvre, un parcours circulaire autour du centre de la synthèse bonaventurienne, le Verbe, incarné en la personne du Christ. C'est ainsi que se trouvent abordés les thèmes fondamentaux que sont la critique de la philosophie naturelle, l'évidence de l'existence de Dieu et le problème de la science et de la volonté divines, mais aussi la création, les corps inanimés, les animaux, l'âme humaine, les anges, ou encore l'illumination, la grâce et la béatitude. Ces études convergent et culminent tout à la fois dans un dernier chapitre qui s'attache à saisir l'esprit de ce penseur. A l'encontre de l'argument qui consiste à qualifier Bonaventure de mystique pour le reléguer hors de l'histoire de la philosophie, Etienne Gilson se propose de recourir précisément à cet argument pour l'y réintégrer : le sentiment mystique, pénétrant en effet toutes les couches de l'édifice, est ce qui lui confère sa systématicité, et une systématicité telle que cette mystique spéculative bonaventurienne partage seule avec la doctrine thomiste le titre de synthèse de la pensée scolastique tout entière. Tendant toujours vers une métaphysique de la mystique chrétienne comme vers son terme ultime, cette pensée témoigne simultanément de la nécessité de la science et de sa subordination aux " ravissements mystiques ", et se situe à la rencontre des influences de saint François, de saint Augustin et des exigences systématiques des Sommes de Thomas d'Aquin. L'oeuvre de Bonaventure marque ainsi un moment capital dans le long progrès par lequel la théologie scolastique parvint à l'unité d'un système.
Généralement cité pour mémoire, Francis Hutcheson (1694-1746) mérite d'être lu dans le texte. La question de la nature et des rapports du Beau, du Bien, du Vrai et du Juste se pose à lui dans un contexte renouvelé : il s'agit, dans le cadre de la théorie lockienne des idées, et contre la rationalité pratique d'un Hobbes ou d'un Mandeville, d'aller plus loin que Shaftesbury pour sauver la morale du relativisme. Identifier, au coeur de la vertu, la spécificité du sens et du sensible face aux calculs de la raison, telle est la tâche que Hutcheson s'est assignée. Sa postérité, de Hume et Kant, qui lui doivent beaucoup, s'étend jusqu'à la philosophie analytique, qui voit en lui l'initiateur original de questions actuelles.