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Les enfants de la Vouivre Tome 1
Dodane Michel
ALBIN MICHEL
31,40 €
Épuisé
EAN :9782226253057
Quand ils se sont connus, ils n'avaient pas quinze ans. Just était l'aîné d'une famille de fermiers ; Maurine la fille unique d'un bourgeois parvenu. Des souvenirs heureux, comme un ruissellement de cascade, de cachettes dans la grange, de ballades au hasard des chemins... puis le drame : la mort du père de Just, qui donne à ces années une couleur chair et sang. Depuis, leurs chemins se sont séparés, mais le temps n'a pas effacé la rivalité qui oppose leurs familles. Just, qui a quitté le lycée pour devenir relieur, comme son beau-père, subvient aux besoins de sa famille et fait le rude apprentissage de la ville. Non sans espérer secrètement venger un jour le souvenir de son père et revoir la jeune fille blonde qui souriait sous le soleil d'octobre... Une déchirante histoire d'amour, qui est aussi le très beau portrait d'une région, la Franche-Comté, dont Michel Dodane est originaire, et à laquelle il rend un hommage nostalgique et passionné.
Résumé : Véritable hymne à l'amour, à l'art, et à la jeunesse, Cheveux emmêlés (Mfdoregami) devient tors de sa parution en 1901 la référence de toute une génération de poètes. La jeune Yosano Akiko renouvelle alors puissamment le genre poétique du tonka (poème de trente et une syllabes) et libère l'expression de la sensibilité féminine. Les 399 poèmes du recueil disent tous la passion naissante de l'auteur pour son futur mari, poète lui aussi, dans une célébration aérienne du printemps et l'évidence joyeuse d'un coeur amoureux. Cette oeuvre capitale du romantisme japonais est ici traduite pour la première fois dans son Intégralité en langue occidentale.
Résumé : Quand ils se sont connus, ils n'avaient pas quinze ans. Just était l'aîné d'une famille de fermiers ; Maurine la fille unique d'un bourgeois parvenu. Des souvenirs heureux, comme un ruissellement de cascade, de cachettes dans la grange, de ballades au hasard des chemins... puis le drame : la mort du père de Just, qui donne à ces années une couleur chair et sang. Depuis, leurs chemins se sont séparés, mais le temps n'a pas effacé la rivalité qui oppose leurs familles. Just, qui a quitté le lycée pour devenir relieur, comme son beau-père, subvient aux besoins de sa famille et fait le rude apprentissage de la ville. Non sans espérer secrètement venger un jour le souvenir de son père et revoir la jeune fille blonde qui souriait sous le soleil d'octobre... Une déchirante histoire d'amour, qui est aussi le très beau portrait d'une région, la Franche-Comté, dont Michel Dodane est originaire, et à laquelle il rend un hommage nostalgique et passionné.
Eté 1960. A Mouthier-le-Château, au coeur d'une France rurale qui résiste encore au progrès et à l'industria-lisation, Just et Maurine se sont mariés après une tumultueuse passion d'enfance. Tous deux n'aspirent qu'au bonheur. Pourtant, le jeune couple va bientôt vivre des jours difficiles. Hallucinations, cauchemars... la santé mentale de Just vacille. Quel est ce mal qui le ronge ? Quelle vérité terrible se cache derrière le miroir des sources, le long de ces rives sombres bordées d'herbes sauvages aux pouvoirs mystérieux ? Passions, meurtres, suspense, maléfices : avec Les Herbes noires, Michel Dodane poursuit sa fascinante saga des Enfants de la Vouivre à travers une Franche-Comté aux paysages grandioses, où la Vouivre, monstre de légende, continue de hanter la mémoire des hommes.
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin
Le Livre de la Voie et de la Vertu (Tao Te King) est attribué à Lao Tseu (ve-IVe siècle av. J.-C.). C'est une superbe prose classique. Elle jaillit comme le souffle de l'univers entre le Ciel et la Terre. La Voie, comme leur principe unique, produit tous les êtres. Elle les contient, elle les soutient, elle les régit, maintenant leur cohérence intime et leur cohésion globale. D'un seul mouvement du coeur, contemplons le repos de cette Mère, observons les enfants qui sortent d'elle. Tel est le monothéisme si vivant des Chinois. Le Taoïsme sécrète l'optimisme, désarme l?agressivité, élude les difficultés, avec la grâce du naturel propre à l'esprit chinois.
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".