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Les silences de Schubert
Diluka Shani ; Fléaca Jean
ART 3 ED
15,00 €
Épuisé
EAN :9782909417455
Shani Diluka, pianiste de renommée internationale, navigue entre les salles de concerts et l'intimité de sa plume. Schubert devenu son compagnon de route, lui apprend la beauté des silences, là où la musique puise sa profondeur : du silence naît le son, surgit l'enfance des sentiments, apparaissent des paysages singuliers et l'intimité du monde. Après son premier livre "Canopées" en 2018, (recueil qui figurait dans la liste des prix Poésie de l'Académie Française), Shani Diluka offre ici des poèmes et des aphorismes, sentiers vers de nouvelles perceptions et introspections, qui ne prétendent "pas tout dire ni dire le tout d'une chose". Et chacun d'entre nous y trouvera le chemin vers d'autres lumières à travers un écho intérieur. Les dessins Jean Fléaca ponctuent ces pensées avec art et poésie, nous entrainant dans son monde de rêve.
Zéphir, Arthur, Pom, Flore et Alexandre écrivent une lettre au Père Noël pour lui demander de leur rendre visite, car au royaume des éléphants, le Père Noël n'existe pas. Alors chaque matin, nos cinq compères guettent l'arrivée du facteur, mais hélas, il n'y a aucune réponse. Navré de voir ses enfants si tristes, Babar décide alors de partir à la recherche du Père Noël pour le ramener dans son royaume. ..
Résumé : "Sa chevelure est telle des fils d'argent. à la rivière qui traverse l'épaisse foret. Chaque nuit, elle peigne ses cheveux et chante. Son nom est Su Anasi, la femme de l'eau. Les mamies racontent toujours son histoire. Celle d'une magnifique jeune femme qui chante et brosse sa chevelure chaque nuit. Seulement la nuit. Seulement à la rivière. "
Brunhoff Jean ; Poulenc Francis ; Diluka Shani ; D
Une version de la célébrissime oeuvre de Jean de Brunhoff et de Francis Poulenc enfin en livre-disque ! Natalie Dessay et Shani Diluka nous invitent à redécouvrir l'histoire attendrissante et poétique de ce petit éléphant orphelin. Prêt à grandir, à oser, et à apprendre, Babar trouve des soutiens partout où il va, tant il est plein de fraîcheur et de sagesse. Le jeu délicat de Shani Diluka offre une initiation en douceur au piano et à la musique française du xxe ! Sélection Education Nationale - Cycle 2
Résumé : Les histoires en musique, une collection qui marie illustrations de qualité et musique classique ! Il y a très longtemps, dans un royaume lointain, vivait un tsar qui eut trois fils... Le premier épousa la fille d'un homme noble, le second la fille d'un riche marchand, mais le troisième, le prince Ivan tsrarévitch, dut se marier avec... une grenouille ! Au terme d'une série d'épreuves et d'une rencontre magique avec la terrible sorcière Baba Yaga, le plus jeune fils du Tsar pourra enfin vivre son amour avec celle qui s'avère être Vassilissa, "la très-sage", une sublime princesse... Un conte passionnant adapté du célèbre conte russe, raconté par la voix envoûtante d'Elodie Fondacci, et illustré par la finesse d'une jeune illustratrice : Mä Harel.
Trois peintres sont réunis dans ce livre : le Pontormo (Pontormo, près d'Empoli, 1494 - Florence, 1557), le Rosso (Florence , 1494 - Paris ? 1540), Le Greco (Candie, 1541 Tolède, 1614). En lui, trois astres sont enclos ou alors trois feux. Au Pontormo, les " feux pâles ", au Rosso, les " feux rouges ", au Greco enfin, les " feux noirs ". Quel rapport y a-t-il entre les deux génies du maniérisme toscan et l'?uvre inclassable du Crétois ? Tous trois occupent une place centrale dans l'histoire intime de l'auteur. Ils eurent une grande influence sur son désir de peindre. Solitaires - au delà de toute imagination, rétifs, indépendants, exceptionnellement singuliers, ils empruntent chacun à leur façon, au risque de s'égarer, un chemin contraire. Pourquoi un artiste, engagé depuis plus de trente ans dans sa propre pratique, prendil la décision de les commenter à son tour ? C'est ce à quoi, se proposent de répondre ces " Notes d'un peintre ".
Quel singulier destin que celui de Piero della Francesca, " peintre sublime " - ainsi que le qualifièrent ses contemporains - sombré progressivement dans l'abandon puis dans l'oubli. Sa fortune critique ne commence vraiment qu'avec le XXe siècle. Il fut pour Matisse, De Chirico, les cubistes, pour Balthus, Hantaï et jusqu'à Tarkovski dans son cinéma, une source d'inspiration intense. Opera chiusa, œuvre fermée, c'est ainsi que Pasolini qualifiait son propre travail. C'est bien de cette catégorie que relève l'œuvre de Piero della Francesca. , en ce sens à la fois lumineux et rétif, qui semble se retirer et s'offrir, là est son mystère. C'est son secret.
Né le 17 février 1951 à Bastia, Jean-Paul Marcheschi, est l'auteur d'une oeuvre libre, singulière et puissante, où se mêlent peintures et écritures, sculptures, installations. Accueillie irrégulièrement par les institutions culturelles, mais pour de mémorables expositions parmi lesquelles Les Onze Mille Nuits à la Défense, Le Pharaon Noir à l'Hôtel des Arts de Toulon, Les Fastes au Musée de la préhistoire d'Île-de-France de Nemours, la Biennale de Louvain, son oeuvre n'en a pas moins attiré, depuis plus de trente ans, de grands écrivains et critiques d'art, mais aussi nombre d'universitaires, gens de théâtre et compositeurs, dont Pascal Quignard (Quartier de la Transportation, Éditions du Rouergue), Jacqueline Risset, Gérard Pesson, Nicolas Joel, Jacques Bonnaffé, Philippe Dagen, Dominique Noguez, plus récemment Jacques Roubaud qui lui a consacré deux livres: Les Fastes et Dans les forges du Daïmon aux éditions Lienart. Pourtant, l'art de Marcheschi demeure secret, et en grande partie inaperçu. Philippe Dagen, dès 1992, écrira de nombreux articles à son sujet. Dans une étude remarquable parue dans le catalogue de l'exposition Phâo, il décrit en ces termes Les Onze Mille Nuits: « Ce serait maintenant le moment de dire la beauté visible des Onze Mille Nuits, la puissance lyrique de l'ensemble, la sensualité des noirs, les pulsations qui agitent les lignes et soulèvent les feuilles comme une respiration qui ne veut pas finir. » Le 3 février 2000 dans le Monde, il revient sur cette oeuvre sans équivalent: Jean-Paul Marcheschi accomplit depuis une vingtaine d'années une oeuvre où tout est singulier, de l'emploi du flambeau en guise de pinceau à la présence de l'écriture manuscrite et à celle d'une mémoire poétique, musicale et picturale immense.