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Les réfugiés
Dijon Xavier
FIDELITE
9,50 €
Épuisé
EAN :9782873566999
Ces dernières années, les medias nous ont rapporté, images à l'appui, les tragiques péripéties de ces hommes, de ces femmes et de ces enfants qui fuient l'Afghanistan, le Congo, la Guinée, l'Irak, le Kosovo, la Lybie, le Mali, la Somalie, la Syrie et tant d'autres pays en proie à la violence. Radio et télévision parlent fréquemment de Calais, de Ceuta et Melilla, de Lampedusa, des réseaux de passeurs, et des murs dressés aux frontières... On nous cite consciencieusement le nombre de morts, retrouvés dans des camions hermétiques ou engloutis dans la Méditerranée... Pour assurer un accueil décent aux personnes qui fuient le danger, les partisans du Refugees welcome invoquent les droits de l'homme dont ces réfugiés sont titulaires, puisque les "droits humains" sont valables toujours et partout ; de l'autre côté, les pays occidentaux revendiquent leur souveraineté en affirmant qu'ils ne peuvent pas accueillir toute la misère du monde... Deux logiques qui s'affrontent.
L'Institut d'études théologiques (IET) de Bruxelles compte parmi les nombreuses institutions que la Compagnie de Jésus soutient dans le domaine de la formation théologique. La vie de cet Institut peut se lire comme une série de passages dont ce livre fait mémoire : des anciennes Facultés jésuites établies en 1838 à Louvain jusqu'à la création de l'IET ; du classique théologat d'Eegenhoven à l'habitat tel qu'il est organisé de nos jours à Bruxelles ; de la perte des titres académiques jusqu'aux retrouvailles de leur octroi ; du public des scolastiques jésuites et autres religieux jusqu'aux étudiants séminaristes et laïcs, hommes et femmes... De la mémoire de ces cinquante ans d'existence (1968-2018), chaque lecteur tirera des lumières qui l'aideront à mieux comprendre la beauté en même temps que la rudesse de la tâche théologique, et la fidélité de l'Esprit à l'aventure de ceux qui s'y adonnent.
Résumé : Tiraillée entre l'éthique humanitaire et la réalité politique des pays, la justice parviendra-t-elle à formuler ses exigences propres en matière de migration ? Pour contribuer à cette question particulièrement complexe, l'ouvrage s'interroge à nouveaux frais sur la raison des frontières et les sources du droit. Le phénomène migratoire ne nous laisse pas en paix : il nous écartèle entre, d'une part, l'impérieux devoir d'humanité à l'égard des êtres humains en détresse, d'autre part, la nécessité, tout aussi impérieuse semble-t-il, de marquer par une frontière chacun des pays qui découpent la planète. Tiraillée ainsi entre l'éthique humanitaire universelle et la réalité politique particulière, la justice parviendra-t-elle à formuler ses exigences propres en matière de migration ? Pour apporter une contribution à cette question particulièrement complexe, l'ouvrage s'interroge à nouveaux frais sur la raison des frontières et les sources du droit.
Le manioc (ou le riz) se trouve sur la table familiale et vous regardez comment les convives se servent. L'idée de la maman, bien sûr, est que chacun reçoive sa part de ce plat qu'elle a préparé pour qu'il devienne un " bien " pour tous. Les traditions africaines savent en effet de quoi il s'agit dans le bien commun : la terre des ancêtres, l'hospitalité envers l'étranger, la solidarité du village... Mais, entrée en ville, la notion n'est-elle pas aussi entrée en crise ? Dans la figure moderne de l'Etat postcolonial, cette vue large du bien partagé par tous constitue-t-elle encore l'horizon de nos gouvernants ? " Quand ton oncle est dans le figuier, tu ne manqueras pas de figues ", dit le proverbe. Toi, le neveu, d'accord, mais les autres ? Si chaque groupe utilise l'Etat, ou l'entreprise, à son profit, qu'est devenu ce bien qui devait rester " commun " ? Comment faire pour sortir de cette crise ? Voir quelles ressources intellectuelles permettent de ressaisir ce concept à nouveaux frais. En face des éléphants occidentaux du capitalisme, du libéralisme procédural ou du communisme, y aurait-il intérêt, aujourd'hui, à relire Julius Nyerere ou Emmanuel Kant, voire Saint Luc ou Jean-Paul II ? Ces références philosophiques et théologiques permettront-elles de mieux saisir l'éthique qui doit régir, sur la terre africaine, la gestion des richesses, la responsabilité des entreprises et la gouvernance de l'Etat ?
Cet ouvrage doit permettre au lecteur d'assimiler les principes fondamentaux du droit international privé et de les appliquer à la matière contractuelle internationale. Il est articulé en trois parties : rappel des notions fondamentales de droit international privé ; étude détaillée des conventions internationales ratifiées par la France ; 10 cas pratiques corrigés et commentés. Particulièrement adapté à l'étudiant de Master, il combine une étude simple et complète des connaissances qu'exigera de lui le corps enseignant, et une méthode de raisonnement propre à la matière devant être adoptée pour déterminer l'issue juridique d'un problème de droit international privé. Il s'avérera également utile au professionnel confronté à une problématique juridique liée à la rédaction ou à l'application d'un contrat international.
Peur de quitter son emploi, de perdre de l'importance sociale, de devenir dépendant, de voir se détériorer son état ou son image physique. Peur encore de la solitude, de la perte d'autonomie et de l'estime sociale. Anxiété devant la fuite du temps, refus de la finitude et de la perspective de la mort... Mais l'âge qui avance réveille aussi des désirs : récupérer le temps que l'on considère perdu, retrouver tout ce qu'on n'a pas appris ou éprouver les penchants que l'on n'a pas cultivés. Le langage biblique vient nous défier avec des images de croissance et de fécondité : "Transplantés dans la maison du Seigneur, dans les cours de notre Dieu, ils seront toujours pleins de fraîcheur et de sève et ils donnent encore des fruits" (psaume 92). Des pages qui ébauchent un modèle chrétien de vieillissement. L'Evangile élargit en effet nos perspectives si étroites et nous convie à une splendeur, à une "vieillesse abondante". Un chemin à parcourir avec sagesse, patience et calme, comme il sied aux personnes âgées.