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LA DEFINITION DE L ETRE ET LA NATURE DES IDEES DANS LE SOPHISTE DE PLATON
DIES
VRIN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782711602094
Traducteur des oeuvres de Platon aux Belles Lettres, Auguste Diès s'est attaché à rendre le sens authentique d'un Dialogue qui avait jusqu'alors donné liue à des interprétations divergentes. Le Sophiste, dont le but avoué est de condamner l'art d'illusion et de mensonge pratiqué par la sophistique et de résoudre le problème de l'erreur en démontrant l'existence du non-être, introduit dans son argumentation le concept de mouvement : attribuant à ce concept un rôle primordial, les lectures modernes du Sophiste ont pu croire que ce dialogue avait pour but d'inaugurer une nouvelle conception " énergétique " de l'Etre, modifiant considérablement la théorie platonicienne des Idées. Dans la présente étude, publiée pour la première fois en 1909, Auguste Diès se propose de vérifier si la définition de l'Etre formulée dans le Sophiste entraîne, annonce, ou tout du moins, accompagne une conception nouvelle de la nature des Idées.
Diesbach Nicole de ; Naranjo Claudio ; Duriez Chri
L'objectif de cette recherche est de questionner le huit de l'école : est-ce transmettre un savoir, déverser des informations, enseigner des connaissances rapidement obsolètes ? ou est-ce inspirer à l'enfant ou au jeune adulte le goût de l'aventure pour aller à la découverte de son être et de son savoir-faire, ses talents et sa capacité infinie de connaître et aimer. à travers les expériences qu'il vit et les applications concrètes qu'il en tire : lui révéler à travers une pédagogie respectueuse et adaptée son insoupçonnable potentiel et l'inviter à promouvoir ce développement tout autant que celui de ses pairs et ainsi à devenir le génie dont le monde d'aujourd'hui a tant besoin ? Ce livre prétend offrir au lecteur une vision de ce qu'est l'éducation aujourd'hui, ce qu'elle a été hier et comment on l'envisage demain.
Fils d'un colonel des Gardes-Suisses et d'une cousine de la reine de France Marie Leczynska, le baron de Besenval est né en 1721. Il entre à dix ans au régiment des Gardes-Suisses. En 1758, au début de la guerre de Sept Ans, il est maréchal de camp et devient par la suite inspecteur-général des Suisses et Grisons, charge dont il se démettra à la disgrâce de Choiseul. La faveur de Besenval augmente à la cour après la mort de Louis XV. Courtisan raffiné, brillant causeur, Besenval devient l'un des commensaux favoris de la reine Marie-Antoinette. En 1789, il est commandant militaire de l'Ile-de-France et de la garnison de Paris, et le 12 juillet, il décide de "retirer les troupes et de livrer Paris à lui-même". Après un long emprisonnement, il est déféré devant le Châtelet pour crime de lèse-nation. Il est acquitté, mais sa santé est ébranlée et il meurt le 2 juin 1791. Les gens d'esprit ne meurent jamais tout à fait. Pendant les vingt dernières années de l'Ancien Régime, Besenval a été à la fois sur la scène et dans les coulisses, observateur caustique des moeurs du temps et, surtout, témoin lucide du déclin de la monarchie française. C'est ce qui fait tout le prix de ces Mémoires, appréciés par le prince de Ligne et par Stendhal.
Résumé : Dans la continuité de leur "100 questions" sur la démarche lean, Agnès Dies et Thierry Verilhac proposent un tour d'horizon des principaux obstacles susceptibles de nuire au développement d'une démarche lean efficace et acceptée, de leurs impacts et des bonnes pratiques qui contribuent au succès. S'adressant en particulier à des équipes opérationnelles ayant mal vécu la mise en place d'une démarche lean ou qui manifestent des doutes sur l'efficacité de la démarche lean, ce livre très pratique devrait contribuer à une mise en uvre harmonieuse et réussie. Le choix des thèmes n'a pas l'ambition de couvrir toutes les situations à risque rencontrées, mais au moins, d'être représentatif des situations les plus courantes et les plus risquées. Afin de garantir leur exhaustivité, les sujets couvrent les 6 "pattes" d'un diagramme Ishikawa.
Le risque de crédit est présent dans tous les contrats financiers. Il constitue la principale source de pertes pour les institutions financières. La réforme de la réglementation des fonds propres et du processus de supervision bancaire - communément appelée Bâle II - a contraint les établissements bancaires à mettre en place une nouvelle organisation et de nouvelles procédures d'évaluation et de suivi des risques de crédit. Ainsi, les banques sont amenées à se doter de systèmes internes performants de notation de tous leurs clients, qu'ils relèvent de la banque de détail ou de la banque corporate, et de modèles internes d'évaluation du risque de crédit dans leurs portefeuilles. Cette deuxième édition augmentée explique les fondements, les enjeux et les conséquences de l'évolution de la réglementation des fonds propres pour l'industrie financière. Les auteurs présentent de manière didactique les nouveaux outils de mesure et de contrôle du risque de crédit, qu'il s'agisse des instruments de mesure du risque au niveau individuel (outils de score, systèmes experts, ratings, outils reposant sur des données de marché) ou des nouveaux outils de mesure et de contrôle du risque de crédit au niveau du portefeuille (modèles de Value-at-Risk de crédit). L'ouvrage montre l'intérêt des nouvelles méthodes pour l'allocation des fonds propres, la mesure de la performance (RAROC) et la tarification des prêts. Il intègre aussi les développements récents de la recherche appliquée en matière de risque de crédit et de réglementation des fonds propres (Loss Given Default, procyclicité, impact des normes IFRS...). Il contient des applications originales sur des portefeuilles d'expositions sur des PME. Ce livre s'adresse à tous les acteurs de la chaîne de crédit - du chargé de clientèle jusqu'au directeur des engagements - concernés par la réforme du ratio de capital ainsi qu'aux responsables de la gestion des risques et du capital management, aussi bien dans les banques que dans les entreprises (pour la gestion du risque client). Rédigé par deux universitaires, il est également d'une grande utilité pour les étudiants de Master des universités et des grandes écoles en finance, banque et actuariat.
Des religieux voués à la prédication peuvent-ils se reconnaître "une vocation universitaire" ? L'Université, de son côté, est-elle prête à recevoir et intégrer la collaboration de "frères prêcheurs" ? En 1907, quelques jeunes dominicains français, professeurs au "Saulchoir" , en Belgique, où ils étaient alors exilés par les lois anti-congréganistes, créaient la Revue des Sciences philosophiques et théologiques : ils se donnaient ainsi un instrument qui leur permettrait de communiquer au public savant non seulement les fruits de leurs propres travaux, mais aussi les résultats d'autres spécialistes engagés dans les mêmes disciplines et de nourrir par là un dialogue constant au sein de la recherche universitaire. En 2007, célébrant son centenaire par un colloque à l'Institut Catholique de Paris, la revue a voulu évaluer la pertinence des intuitions qui présidèrent à sa fondation et dresser un inventaire critique de ses principales réalisations. L'intérêt des contributions ici rassemblées dépasse celui de l'histoire d'un siècle d'études dans l'Ordre des Prêcheurs : on y trouve des ressources originales pour penser aujourd'hui la question du rapport entre culture universitaire et appartenances religieuses, raison et foi.