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Famines, disettes et épidémies dans la basse et la moyenne vallée du fleuve Sénégal (1854-1945)
Dieng Mamadou Moustapha
L'HARMATTAN
28,01 €
Épuisé
EAN :9782343066554
Quelles sont les causes des famines, des disettes et des épidémies qui ont sévi dans la Basse et dans la Moyenne Vallée du fleuve Sénégal de 1854 à 1945 ? Quelle est l'attitude de l'Etat colonial face à ces crises alimentaires et sanitaires ? Quelles sont les stratégies élaborées par les populations pour assurer leur survie et apporter des remèdes à leur souffrance ? Peut-on mesurer les conséquences des famines, des disettes et des épidémies ? Telles sont les questions traitées dans cet ouvrage. S'écartant du schéma réductionniste qui explique les famines et les disettes par les seuls dérèglements climatiques et les épidémies par le non-respect des règles de l'hygiène, l'auteur dissèque avec brio les différents facteurs qui ont contribué au déclenchement des crises de subsistance et à la survenue des épidémies. S'il est vrai que les crises alimentaires peuvent résulter des accidents climatiques, les guerres de conquête, les expéditions punitives menées par les colonnes militaires, les razzias des Maures établis sur la rive droite du fleuve Sénégal, les guerres civiles attisées par le pouvoir colonial, les forts prélèvements opérés sur la production agricole et les autres abus du système colonial, ont largement favorisé leur aggravation et leur extension. Quant aux épidémies, elles connaissent une expansion consécutive aux mauvaises conditions d'hygiène, à la progression des troupes militaires, aux mouvements de populations et au développement des transports maritimes, fluviaux et ferroviaires.
Chemins d'école est un roman qui retrace l'histoire de Néné, une jeune fille détachée de sa famille dès le sevrage pour être confiée à sa marraine. Celle-ci l'élève comme sa propre fille. La marraine et le père adoptif décident pour elle d'une éducation religieuse à l'école arabe ou au daara. Contrairement à leur voeu, la fille veut aller à l'école française comme ses frères et soeurs restés aux côtés de leurs propres parents. Cette école occidentale tant rêvée, lui ouvre finalement ses portes et lui permet une bonne insertion sociale avec de grandes responsabilités dans l'administration. Ce roman au titre très évocateur démontre que l'école entre "quatre murs" n'est pas la seule ou unique voie d'éducation ou de socialisation. Il y a, avant tout, la famille comme première école ; et d'autres modèles alternatifs d'éducation". (Extrait de la préface de M. Mamadou Talla)
Je suis le poète qui n'a jamais vu la neige / descendre sur Paris, / Mais la France est dans mon coeur aussi longtemps / qu'y resteront ceux que j'aime. / Et je ne suis pas le poète "trop" conservateur qui résumerait, / d'un trait, ses pensées aux propres de l'Afrique, / Dans ma tête s'élève un jardin / et dans ce jardin poussent des fleurs ; / Et chaque jour à l'aube je m'y rends pour cueillir, à la volonté / de mes sentiments, une rose : blanche ou rouge. / Une fleur bleue je suis ! Je me la proclame ! Je suis / "sentimentaliste".
Le système colonial n'ayant jamais favorisé l'accès des Africains à l'enseignement supérieur, il avait pour objectif majeur de former des fonctionnaires auxiliaires et de délivrer des diplômes locaux uniquement valables dans les colonies africaines de la France. Les Africains ne pouvaient accéder aux études supérieures que s'ils devaient obligatoirement poursuivre des études de médecine vétérinaire. A cette époque, les rares élèves ou étudiants africains présents en France étaient des corporatistes qui se battaient pour être intégrés dans le système colonial. Ce sont quelques instituteurs ou des anciens combattants qui se battaient contre le système colonial et en faveur de l'indépendance. A la fin de la Deuxième Guerre mondiale, le nombre d'étudiants et d'élèves africains a augmenté grâce aux bourses du maire de Dakar, Lamine Guèye, et à l'envoi massif de boursiers ivoiriens favorisé par le gouverneur libéral Latrille. La période allant de 1945 à 1950 a vu naître des organisations politiques et syndicales d'étudiants africains. C'est à partir des années 1950 que les étudiants s'organisent pour lutter en faveur de l'indépendance des pays africains. C'est en 1950 que sont créées trois organisations d'étudiants: l'Association générale des étudiants de Dakar (AGED), la Fédération des étudiants d'Afrique noire en France (FEANF) et l'Association des étudiants du Rassemblement démocratique africain (AERDA).
Garmi Fall, un jeune homme diplômé et ambitieux, élevé au milieu des "bonnes" valeurs de la société sénégalaise, avait tout pour réussir, mais a fini par échouer brutalement, face contre terre sur les berges calcinées de la cité très insulaire de Deukourap. Il y était entré comme par effraction, à tâtons, dans une obscurité opaque, avant d'y découvrir au gré d'une lueur pâle ce qu'il ne cherchait pas : une misère abyssale. Malgré ses desseins d'évasion, un sort cruel l'enferme dans ce trou perdu, au prix tragique d'un sacrifice violent de son âme. Son malheur : être persécuté par une guigne démoniaque, mais aussi hanté par le spectre encombrant d'un père qui, depuis la tombe, l'épie, le censure, le menace. Un amour puissant et platonique promis à un destin fabuleux en fait tragiquement les frais, explosant en plein vol. Arame Sall, sur qui le ciel est tombé, n'a que ses yeux de femme pour pleurer.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !