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Nuits d’une vie
Dieng Moustapha ; Gueye Mamadou
L'HARMATTAN
29,00 €
Épuisé
EAN :9782336402468
Garmi Fall, un jeune homme diplômé et ambitieux, élevé au milieu des "bonnes" valeurs de la société sénégalaise, avait tout pour réussir, mais a fini par échouer brutalement, face contre terre sur les berges calcinées de la cité très insulaire de Deukourap. Il y était entré comme par effraction, à tâtons, dans une obscurité opaque, avant d'y découvrir au gré d'une lueur pâle ce qu'il ne cherchait pas : une misère abyssale. Malgré ses desseins d'évasion, un sort cruel l'enferme dans ce trou perdu, au prix tragique d'un sacrifice violent de son âme. Son malheur : être persécuté par une guigne démoniaque, mais aussi hanté par le spectre encombrant d'un père qui, depuis la tombe, l'épie, le censure, le menace. Un amour puissant et platonique promis à un destin fabuleux en fait tragiquement les frais, explosant en plein vol. Arame Sall, sur qui le ciel est tombé, n'a que ses yeux de femme pour pleurer.
Vu son importance dans la société humaine, le pouvoir politique a toujours exercé une forte influence sur le roman. Très engagés aux côtés du peuple et militants des Droits de l'Homme et de la démocratie, Chinua Achebe, Ngugi wa Thiong'O et George Orwell en ont fait la principale source d'inspiration de leurs romans - A Man of the People, Anthills of the Savannah, Devil on the Cross, Matigari, Animal Farm et 1984 - qui constituent le corpus de la présente étude.
Quelle femme ne rêve pas de fonder un foyer et avoir des enfants ?? Khoyane, une Dakaroise, élevée par un papa riche et une maman gâteuse, marchait jusque-là sur un chemin poudré d'or avant de rencontrer Badara au hasard d'un destin improbable. Une fulgurante passion embrasa leur coeur avide, ils crurent tout de suite que leurs destins étaient liés et se promirent de ne plus se séparer. Mais la suite leur apprendra qu'ils ne sont pas seuls sur la terre et qu'il leur faudra puiser dans les tréfonds de leur âme pour protéger leur union trop parfaite aux yeux d'une société étouffante et parfois impitoyablement injuste envers les femmes, surtout lorsqu'elles sont diplômées et ambitieuses. Khoyane, à force de recevoir des coups, finira par apprendre à les parer et fera preuve d'une admirable résilience. Cette oeuvre illuminée d'humour salé est un vibrant hommage à la femme, un réquisitoire poignant en faveur de la mère de l'humanité.
Le système colonial n'ayant jamais favorisé l'accès des Africains à l'enseignement supérieur, il avait pour objectif majeur de former des fonctionnaires auxiliaires et de délivrer des diplômes locaux uniquement valables dans les colonies africaines de la France. Les Africains ne pouvaient accéder aux études supérieures que s'ils devaient obligatoirement poursuivre des études de médecine vétérinaire. A cette époque, les rares élèves ou étudiants africains présents en France étaient des corporatistes qui se battaient pour être intégrés dans le système colonial. Ce sont quelques instituteurs ou des anciens combattants qui se battaient contre le système colonial et en faveur de l'indépendance. A la fin de la Deuxième Guerre mondiale, le nombre d'étudiants et d'élèves africains a augmenté grâce aux bourses du maire de Dakar, Lamine Guèye, et à l'envoi massif de boursiers ivoiriens favorisé par le gouverneur libéral Latrille. La période allant de 1945 à 1950 a vu naître des organisations politiques et syndicales d'étudiants africains. C'est à partir des années 1950 que les étudiants s'organisent pour lutter en faveur de l'indépendance des pays africains. C'est en 1950 que sont créées trois organisations d'étudiants: l'Association générale des étudiants de Dakar (AGED), la Fédération des étudiants d'Afrique noire en France (FEANF) et l'Association des étudiants du Rassemblement démocratique africain (AERDA).
La ressource humaine est incontestablement le pivot de toute stratégie de développement économique et social. Le spectacle désolant qu'offrent les enfants mendiants dans les villes africaines renseigne sur l'état de protection sociale de la couche la plus vulnérable. Mendicité, exploitation par le travail, pédophilie, maltraitance plongent plusieurs milliers d'enfants dans un univers cauchemardesque. Ce désarroi relance l'idée selon laquelle une société malade de ses enfants est condamnée à l'autodestruction. Les objectifs du millénaire de scolarisation universelle restent muets face au fléau de la mendicité dans les grandes villes africaines. Technocrates, spécialistes, bailleurs et gouvernements oublient que toute perspective de développement économique et social ignorant " le facteur enfant " s'apparente à de l'utopie. Il ne peut y avoir de développement social sans une politique de protection sociale de la petite enfance. Si l'enfant est le socle des sociétés modernes, sa protection sociale est le gage d'une démarche logique vers le progrès réel. Le système archaïque de protection sociale, hérité de la colonisation, ne répond plus aux exigences du moment. L'urgence de nouvelles stratégies de protection sociale adaptées se pose avec acuité et interpelle les décideurs politiques.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.