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Khoyane
Dieng Moustapha ; Ndiaye Lat Grand
L'HARMATTAN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782336538686
Quelle femme ne rêve pas de fonder un foyer et avoir des enfants ?? Khoyane, une Dakaroise, élevée par un papa riche et une maman gâteuse, marchait jusque-là sur un chemin poudré d'or avant de rencontrer Badara au hasard d'un destin improbable. Une fulgurante passion embrasa leur coeur avide, ils crurent tout de suite que leurs destins étaient liés et se promirent de ne plus se séparer. Mais la suite leur apprendra qu'ils ne sont pas seuls sur la terre et qu'il leur faudra puiser dans les tréfonds de leur âme pour protéger leur union trop parfaite aux yeux d'une société étouffante et parfois impitoyablement injuste envers les femmes, surtout lorsqu'elles sont diplômées et ambitieuses. Khoyane, à force de recevoir des coups, finira par apprendre à les parer et fera preuve d'une admirable résilience. Cette oeuvre illuminée d'humour salé est un vibrant hommage à la femme, un réquisitoire poignant en faveur de la mère de l'humanité.
Pourquoi l'économie virtuelle a-t-elle pris le dessus sur l'économie réelle ? Pour qui roule aujourd'hui le capital ? Certainement pas pour le bien-être de l'humanité. De plus en plus nos ressources naturelles, notre agriculture, nos aliments, nos médicaments sont devenus la proie des " winners take all" qui, plus que des pollueurs non payeurs, deviennent des empoisonneurs grassement payés. Un New Deal doit être trouvé au rapport producteurs-consommateurs en vigueur, qui tend à imposer au consommateur de faire lui-même la preuve de la non qualité d'un produit, alors que cette responsabilité doit rester dévolue aux producteurs qui sont de fait maîtres-d'oeuvre. Ces entrepreneurs qui construisent sans fondations adéquates sur des terres réputées sismiques ; ces industriels qui trafiquent notre nourriture en bafouant les lois de la nature sans en mesurer les conséquences néfastes ; ces spéculateurs qui poussent au sacrifice du " caractère social du travail " au profit d'un prestige virtuel des titres boursiers; ces affréteurs de pétroliers battant pavillon de complaisance qui polluent océans et rivages ; tous ces acteurs engagent leur complète responsabilité et doivent en assumer les conséquences directes et indirectes... L'explosion du Système Financier Mondial (SFM) en septembre 2008 a révélé la fourberie, les jeux de dupes, l'amnésie, les collisions, les collusions et les mélanges de genres... toutes ces pratiques qui ont fini par dévoiler le cercle non vertueux du système capitaliste mondial qui multiplie les angoisses et les incertitudes de la mondialisation politico-économique. Depuis le monde cherche une voie qu'il connaît déjà, mais qu'il craint d'emprunter... Pourquoi ? La dialectique dynamique, au coeur du concept de management socioproductif, nous permet grâce à la méthode de la boussole socioproductive d'avoir une vision et une manière de comprendre et de résoudre les problèmes nouveaux que la réalité de la mondialisation nous impose.
Effectuer un diagnostic situationnel de la pauvreté et des inégalités au Sénégal, repérer les points forts des modèles réussis de politiques redistributives dans le monde et piocher dans les théories de la justice ce qui pourrait servir d'abreuvoir à la politique sociale sénégalaise sont les trois fondements de cette réflexion. Partant de la théorie et de la philosophie politique à l'analyse et l'évaluation des politiques publiques en passant par les sciences économiques, les sciences juridiques et la sociologie, ce livre démontre que le Programme National de Bourses de Sécurité Familiale (PNBSF) peut s'appuyer les principes Rawlsiens même si dans la pratique, son efficacité dépend de sa possibilité d'augmenter les "capabilités" (Amartya Sen) tout en restant attentif aux "feedbacks" (Joan Tronto) des bénéficiaires finaux. Il montre qu'améliorer le PNBSF c'est également raffermir les liens sociaux entre les populations, renforcer le sentiment de nationalisme, impacter positivement le bien-être des ménages économiquement vulnérables, soutenir les politiques éducatives et oeuvrer pour le développement social.
Biographie de l'auteur Amady Aly Dieng, né le 22 février 1932 à Tivaouane (Sénégal), docteur ès sciences économiques et ancien fonctionnaire international à la Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO), a été parmi les dirigeants de l'Association des Etudiants de Dakar (AGED) créée en 1950 et devenue l'Union Générale des Etudiants d'Afrique Occidentale (UGEAO). Il a été aussi président de la Fédération des Etudiants d'Afrique Noire en France pendant deux ans en 1961 et 1962.
La ressource humaine est incontestablement le pivot de toute stratégie de développement économique et social. Le spectacle désolant qu'offrent les enfants mendiants dans les villes africaines renseigne sur l'état de protection sociale de la couche la plus vulnérable. Mendicité, exploitation par le travail, pédophilie, maltraitance plongent plusieurs milliers d'enfants dans un univers cauchemardesque. Ce désarroi relance l'idée selon laquelle une société malade de ses enfants est condamnée à l'autodestruction. Les objectifs du millénaire de scolarisation universelle restent muets face au fléau de la mendicité dans les grandes villes africaines. Technocrates, spécialistes, bailleurs et gouvernements oublient que toute perspective de développement économique et social ignorant " le facteur enfant " s'apparente à de l'utopie. Il ne peut y avoir de développement social sans une politique de protection sociale de la petite enfance. Si l'enfant est le socle des sociétés modernes, sa protection sociale est le gage d'une démarche logique vers le progrès réel. Le système archaïque de protection sociale, hérité de la colonisation, ne répond plus aux exigences du moment. L'urgence de nouvelles stratégies de protection sociale adaptées se pose avec acuité et interpelle les décideurs politiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.