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Tolkien. Les racines du légendaire
Devaux Michaël
AD SOLEM
35,90 €
Épuisé
EAN :9782884820271
Prendre Tolkien au sérieux : tel est le projet de La Compagnie de la Comté, association fondée il y a sept ans. La Terre du Milieu mise en scène par Tolkien en trois Âges est-elle le pur fruit de l'imagination ou en âge de raison ? Quelle rationalité pour la féerie ? Une mythologie ne peut-elle être que prolégomènes à un discours rationnel ou peut-on conserver le mythos auprès du logos après la fin des mythologies antiques ? Quelles racines innervent l'arbre féerique ? Pour créer la Terre du Milieu, Tolkien a puisé à deux sources : la matière du Nord (la culture scandinave qu'il enseignait à Oxford) et sa foi (catholique). Ses emprunts à la tradition patristique sont identifiables. L'étude de deux questions le prouve exemplairement. Comment nommer Dieu ? Les anges ont-ils un corps ? En outre, la féerie, telle que la pense Tolkien, n'est en riel assimilable au New Age - gnose moderne que, tels les Pères de l'Eglise hier, Tolkien, nous permet de repousser aujourd'hui. Car si Le Seigneur des Anneaus, est lui aussi un surgeon, ce nouvel arbre est enraciné, avec discernement, dans la tradition. Plus, cette féerie se pense elle-même comme tradition. Tolkien, dans la lettre à M. Waldman que nous publions, retrace la genèse complète de sa mythologie. Il apparaît comme le dernier scribe d'une tradition remontant à Eriol, voyageur anglo-saxon en contact avec les Elfes. Mais la féerie peut aussi se laisser penser non seulement comme discours sur le pays des Elfes, mais surtout par ses événements (la rencontre des créatures en ces lieux). C'est ce que suggère admirablement cet ami français de Tolkien qu'était le R. P. Louis Bouyer. Prendre au sérieux la féerie impose donc de rentrer dans son histoire propre, l'allégorie étant une facilité à laquelle il faut renoncer. L'on peut alors soutenir quelques thèses internes au légendaire. Ainsi découvrira-t-on pourquoi l'anneau n'est pas qu'instrument de pouvoir, pourquoi Sauron n'est pas qu'un nouveau Melkor, pourquoi Sauron encore n'est pas qu'un ?il. Enfin, l'on verra pourquoi Númenor est un centre celtique - par où l'on rejoint l'autre source d'inspiration de Tolkien.
Présentation de l'éditeur Qu arrive-t-il aux Elfes à leur mort ? Qui est Tom Bombadil ? Comment est née la Lórien de Galadriel ? Cet ouvrage répond à ces questions avec des textes inédits de Tolkien sur la réincarnation elfique, une présentation inédite du Silmarillion par C. S. Kilby (ayant aidé Tolkien dans son projet de publication en 1966) ainsi que des textes de spécialistes français et anglo-saxons de la Fantasy. Illustré par Cécile Adam Gaulme, voici le 3e volet de la série La Feuille de la Compagnie, dirigée par Michaël Devaux.
Un véritable traité philosophique adapté aux élèves du Cycle 3, divisé en 36 leçons structurées: le bien et le mal, la liberté, la responsabilité, le courage, la modestie, la tolérance.... Des extraits de textes tirés des meilleures pages de la littérature universelle (Rousseau, Hugo, Molière, Kipling Kundera...) pour susciter la réflexion avant chaque leçon. Des maximes, citations et proverbes à discuter et étudier en classe. Dix leçons d'instruction civique conformes au programme, chacune introduite par des exercices d'observation et d'analyse de documents.
Résumé : "Ah, les cro cro cro, les cro cro cro, les crocodiles, sur les bords du Nil, ils sont partis, n'en parlons plus... " Cette célèbre comptine et les illustrations joyeuses de Stéphany Devaux n'ont pas pris une ride ! Au début de l'album : une partition pour apprendre la chanson !
Résumé : " Le pouvoir, mon ami, fit Dao Yan avec lassitude. Le pouvoir fait tourner bien des têtes. Ceux que nous avions cru nos amis, nos confidents, nos frères, se retournent sans pitié contre nous pour une parcelle de pouvoir. Et quand il s'agit du pouvoir suprême, combien pèsent alors les sentiments humains les plus nobles ? Ils laissent souvent la place aux instincts les plus bas et les plus sordides. Rares sont ceux qui demeurent intègres et lucides. Le pouvoir corrompt. Il éloigne des réalités du pays et détache les souverains de leur peuple. Il leur confectionne de petits nids douillets dont nous, les conseillers, sommes parfois les marionnettes absurdes. Serviteurs quand nous avons raison, traîtres si nous nous trompons. Et souvent obligés de travestir et de dissimuler les réalités. Parce que les princes n'aiment entendre que louanges et bonnes nouvelles. Il en est même que gouverner répugne. Simplement parce qu'ils n'ont pas le sens du bien commun. " Variation sur les jeux du pouvoir et de l'âme humaine, ce nouveau roman de Francis Devaux propose une vaste fresque de la Chine des Ming. Déjà présents dans Les chemins de la Lumière, les personnages de Bertrand, frère Martin et Hong Yue vont y connaître de nouvelles aventures. Replongeant encore plus profondément au c?ur d'une période bouillonnante de l'histoire de la Chine et du Tibet, ils côtoient le mystère et le surnaturel, les plus grands dangers et les plus nobles sentiments. Guidés par leur lumière intérieure, ces héros nous renvoient peu à peu, comme un miroir, l'image d'une part de nous-mêmes.
Newman John Henry ; Robillard Edmond ; Labelle Mau
2017 marque le 500e anniversaire de la naissance du mouvement de la Réforme, qui a vu se cristalliser deux nouvelles compréhensions du christianisme autour de Martin Luther, en Allemagne, et de Jean Calvin, en Suisse et en France. A l'intérieur de ce mouvement, qui provoque une division à l'intérieur des nations chrétiennes d'Europe, l'Angleterre occupe une place à part. Passée à la Réforme sous le règne de Elisabeth 1re, l'Eglise d'Angleterre se présente comme un compromis entre les excès catholiques et les carences protestantes. La question qui divise Catholiques et Réformés est celle dite de la "justification" : la foi suffit-elle à être sauvé par le Christ, ou bien faut-il également, voire d'abord, accomplir des "oeuvres". Ce qui est en jeu, c'est le rôle de la grâce comme don gratuit, initiative libre de Dieu pour nous sauver. En 1838, John Henry Newman prononce une série de "Leçons sur la justification" dans lesquelles il tient ensemble deux choses : la relation personnelle avec le Christ dans la réception du salut (il n'y a pas de mécanique du salut) ; l'efficacité des sacrements, qui manifestent et accomplissent le recréation de l'homme (il n'y a pas de "foi seule" qui sauve séparément des sacrements). Un chef d'oeuvre d'équilibre, qui constitue l'une des plus importantes contributions à l'oecuménisme.
Même si la question du missel ancien représente une part réduite de son oeuvre liturgique, Joseph Ratzinger s'y est intéressé à de nombreuses reprises. Ce sont généralement des motifs plus pastoraux - en raison de ses responsabilités - que proprement doctrinaux qui l'ont conduit à aborder explicitement ce thème de la liturgie tridentine. Remarquons qu'il en parle avec des accents différents au cours de sa vie : d'abord critique d'une liturgie trop fixiste, il souligne ensuite, dans le contexte iconoclaste de l'après-concile, les points saillants et les atouts de ce missel et enfin, dans une logique de réconciliation et de réhabilitation pacifique et harmonieuse, il montre à quelles conditions la forme extraordinaire peut être une authentique liturgie d'Eglise. Au moment où l'intérêt grandit pour la forme extraordinaire, il peut être utile de rappeler que pour Benoît XVI, la liturgie ne se réduit pas à une science historique pour spécialistes. La forme extraordinaire, avec son génie propre, donne accès au mystère du sacrifice du Christ qui s'offre au Père pour le Salut du monde. La liturgie est une oeuvre de communion entre Dieu et son peuple. C'est aussi un lieu d'évangélisation où, à travers des signes visibles par tous, se déploie le mystère chrétien : point de rencontre de l'homme avec son créateur et des hommes entre eux autour du Christ. Comme le souligne le Cardinal Sarah dans la préface, la liturgie tridentine peut aider à mettre en évidence le processus vivant de croissance de la liturgie en vue d'une meilleure compréhension du renouveau liturgique voulu par le concile Vatican II.
Résumé : Ces Fragments réunissent thématiquement une collection de propos échangés entre Dom Jean-Baptiste Porion (1899-1987) et un autre moine chartreux, notamment sur le taoïsme, la mystique d'Hadewjich d'Anvers et des Rhéno-flamands, ou les réformes de Vatican II, recueillis sans ordre explicite au fil des ans et des dispositions intérieures. Ceux qui liront ce livre ne seront pas nécessairement chartreux, ni religieux ni même, peut-être, prédisposés au silence contemplatif ou à la prière. Ils y découvriront la hauteur d'une pensée qui ne s'est pas détournée des plus hautes sagesses : issues du temple de Delphes, des écrits taoïstes de Lao Tseu ou de Tchouang Tseu, de la mystique nuptiale des béguines ou de celle de l'Essence des Rhéno-Flamand. Cette sagesse, une et multiple à la fois, a trouvé sa croissance et son équilibre sur le fin fil de l'Absolu où l'amour de Dieu livre son éclat dans une déprise patiente et tranquille de soi : "Celui qui dit je vois, ne dit plus je veux" . C'est l'essence même de la vocation cartusienne qui est exposée ici à travers le cristal d'une intelligence exceptionnelle, douée d'un rare pouvoir d'analyse et de synthèse, érudite et passionnée et pour qui le chemin de soi à Dieu n'emprunte aucune courbe, attachée à la seule voie droite de l'oubli du monde, le regard plongé dans l'infini. Maximilien Porion est né à Wardrecques (Pas-de-Calais) le 21 mars 1899. Il fit profession à La Valsainte le 1er novembre 1925 et devint procureur général des Chartreux à Rome en 1946. Il retourna à La Valsainte en 1981, où il mourut le 4 aout 1987. Il est l'auteur notamment de Amour et Silence. Edition établie et présentée par Nathalie Nabert