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La volonté de comprendre
Deutsch Emeric ; Korsia Haïm ; Gross Benjamin
ROSIERS
26,00 €
Épuisé
EAN :9791090108004
Emeric Deutsch a beaucoup écrit mais il a peu publié. Il portait la méfiance traditionnelle du judaïsme à l'égard de l'écrit, qui risque de figer le sens, de le réifier, de le transformer en objet de culte. C'est pourquoi, à la demande de la famille d'Emeric Deutsch et de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, le grand rabbin Haïm Korsia nous présente cet extraordinaire travail de recherche et d'écriture qui reflète l'effort tenté par Emeric Deutsch, durant de nombreuses années, de saisir les événements du monde en les confrontant avec la pensée juive, pour les orienter vers un objectif vécu ou digne de l'être. On décèle, à travers la diversité des sujets abordés dans ces textes, deux thèmes dominants : communication et responsabilité. Ils éclairent l'ensemble de sa démarche et la retient aux sources profondes dont elle procède, l'étude du Talmud et la pratique psychanalytique. Emeric Deutsch conjuguait dans leur plénitude toutes les dimensions de l'intelligence et de la sagesse humaine : il lisait tout, il voyait toutes les expositions, comprenait l'art, avait une très belle voix ; c'était un merveilleux conteur, il mettait de l'humour même dans les propos les plus sérieux, il était amateur de foot, il avait un formidable don d'écoute des autres, ce qui faisait de lui un conseiller très précieux, il avait un sourire avenant soutenu par un regard bienveillant et une prestance naturelle. Il a été directeur du département psychologie du groupe Sema-Metra, il a participé à la fondation de la Sofres, pionnière des sondages et des études de marchés en France, en particulier en introduisant les études politiques, il en a été le PDG à partir de 1972. Il a été professeur de Psychologie sociale appliquée à Sciences-Po. Très actif dans ta communauté juive, président de la commission d'études politiques du CRIF et président de ta communauté Ohel Avraham de la rue de Montevideo à Paris, il était membre de la commission culture juive de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah. Emeric Deutsch était un des plus grands exégètes des textes du Talmud et un extraordinaire passeur de la pensée juive, en particulier lors des colloques des intellectuels juifs de France. Emeric Deutsch a été l'une des figures les plus importantes du judaïsme français avec sa façon unique de concilier culture française et Thora et d'en offrir le modèle à tous.
Envoûtés par la manière dont leur professeur de français leur a parlé de la littérature, trois adolescents décident de la prendre au mot et de « dépasser leurs limites ». Ils entreprennent, chacun à sa manière, un voyage initiatique.4e de couverture : Envoûtés par la manière dont leur professeur de français leur a parlé de la littérature, trois adolescents décident de la prendre au mot et de « dépasser leurs limites ». Ils entreprennent, chacun à sa manière, un voyage initiatique.Notes Biographiques : Xavier Deutsh est né le 9 février 1965 à Louvain, en Belgique. Entre deux explorations du quartier Mouffetard, un Paris-Belgique dans son Astra noire et un cross, il lit Baudelaire ou Maeterlink, Roland de Renéville ou Rimbaud. Il rêve à Ayrton Senna, ou à d'autres rêves. Comme en témoignent les histoires qu'il écrit, Xavier Deutsch a presque le souffle coupé d'angoisse et d'espoir. Il est timide et exubérant, aime l'Atlantique nord, les faucons gerfauts et, plus que tout peut-être, la course à pied. Il vient de terminer son huitième livre.
Le pays de Brahim Abdelgadir est le Soudan : un beau pays, mais devenu très dur. Beaucoup trop dur. De la même façon que des milliers d'autres garçons, Brahim est obligé de fuir et de prendre la route. Son père le dit : " Il faut que tu partes, que tu te sauves : en Angleterre existe le salut. " Brahim s'en va. Il rencontre toutes les épreuves qu'on peut imaginer : le désert brûlant, la barbarie des pirates libyens, la mer hostile et redoutable, puis l'Europe. Les routes glaciales, les violences policières, la clandestinité. Un matin d'hiver, après avoir encore marché jusqu'à l'épuisement, Brahim entre dans un petit village des Ardennes, et enfin, il se trouve quelqu'un pour le considérer comme un Homme et l'accueillir.
Tom a quinze ans, bientôt seize. Il vit tantôt chez son père, tantôt chez sa mère qui change de petit copain à chaque saison. L'anniversaire de Tom approche et soudain, on se souvient de ce qui arrive aux adolescents de seize ans, de ce que la loi impose: quelques millimètres carrés de silicium et cela change tout! Biographie: Depuis la parution de son premier roman, La Nuit dans les yeux, Xavier Deutsch a publié une vingtaine de romans tant pour la jeunesse que pour les adultes: Les Garçons, Les Foulards bleus, La Petite Rue claire et nette, Allez!Allez! (Prix Totem du salon du livre de jeunesse de Montreuil).
C'est un tout petit club de Flandre qui se retrouve en demi-finale de la Coupe d'Europe, face à l'AC Milan. C'est le choix d'une stratégie du côté flamand: onze hommes sur le terrain et personne sur le banc. Il n'y aura pas de remplacements. C'est l'histoire d'un pari fou, d'une improbable rencontre entre David et Goliath.
Wolkowicz Michel Gad ; Moreau Thibault ; Nouss Ale
Schibboleth : mot de passe, "épi" en hébreu, produit du travail de culture des hommes, ressource de vie et de transmission, mot de la signifiance du Langage et, de la Bible à Paul Celan en passant par Derrida et Freud, symbole de l'altérité. La collection Schibboleth - Actualité de Freud -, s'inscrit dans le sillage d'Imago, la première revue freudienne. Lieu de recherches et d'échanges transdisciplinaires, elle invite le lecteur à un débat ouvert mené par des auteurs et des acteurs de référence dans les domaines de la science, de l'art, de la société ici réunis pour réfléchir, témoigner, discuter autour des questions-clefs que pose notre monde en crise. L'esprit, le programme et le défi de la collection Schibboleth - Actualité de Freud - : décider du travail de civilisation et de culture à partir du monde tel qu'il est, non tel qu'on voudrait qu'il soit. Il était naturel de s'intéresser d'abord à la psychologie de masse, comme phénomène et comme notion, comme voie d'accès privilégiée au coeur de notre époque. La psychologie de masse, pouvant s'appliquer à toute structure sociale, représente une réalité essentielle pour chaque être humain (quant à son individuation) et pour l'espèce humaine (quant à sa perpétuation). Parce qu'on se construit dans un rapport aux autres, parce qu'il n'y a pas de pensée sans échange, parce qu'il n'y a de sujet, aujourd'hui et maintenant, qu'inscrit dans une filiation.
Tout a commencé un mois de mars 1969. Avec une brutalité extrême J'étais en quatrième année de médecine. C'était exactement le matin du 3 mars 1969. Au lendemain d'un jour qui avait retenu toute mon attention: le Concorde, ce bel avion supersonique, avait fait son premier vol d'essai dans le ciel de Toulouse. En faisant ma toilette, ma main heurta une grosseur à la base de mon cou. A gauche. Indolore. Depuis quelques semaines, je me sentais fatiguée. Peut-être même un peu fiévreuse. Puis, je fis le rapprochement avec mes vêtements dans lesquels je flottais depuis quelques semaines. J'avais maigri. Mais, dans cette fin de ces années soixante, la mode, avec ses vêtements au plus près du corps, et ses minijupes, s'accommodait mal du moindre bourrelet. Deux, trois kilos de moins sans faire de régime, c'était bon à prendre. Et puis chaque étudiant en médecine ayant une propension facile à se découvrir toute nouvelle maladie apprise en cours, je n'ai pas voulu tomber dans ce panneau hypocondriaque" Ecrit à la première personne par un médecin, le professeur Gérard Tobelem, ce roman raconte de l'intérieur, avec réalisme, sans concession, ni pathos, le chemin semé d'épreuves que l'héroïne devra parcourir jusqu'à la guérison. Il fait le portrait d'une femme sensible, courageuse et volontaire, qui accepte sa maladie pour mieux la vaincre, un "portrait-mosaïque" de patients qu'il a soignés pendant sa carrière. En toile de fond, l'ambiance des années soixante, avec leurs soubresauts politiques et sociétaux, leur relative insouciance et leur confiance dans le progrès. Mais par-delà le témoignage sur le désarroi et la solitude du malade, ce roman interroge chacun d'entre nous, patient, médecin et entourage, sur son attitude face à la maladie et à celle des autres.
C'est l'histoire d'un petit garçon qui a perdu ses parents dans la Shoah. Recueilli par ses oncle et tante après la rafle du Vel' d'Hiv' du 16 juillet 1942, il grandit dans un milieu de juifs polonais progressistes qui exercent le métier de négociant en métaux et chiffons. Alors que ses cousin et cousine avec qui il vit font leurs études supérieures, Henri rate le concours d'entrée en sixième et se retrouve enfermé dans un sentiment d'injustice et d'incompréhension. La seule perspective qui s'offre à lui et qu'on lui impose, c'est le centre d'apprentissage puis l'usine. Jusqu'à vingt ans comme ouvrier ajusteur, il va vivre le monde du travail de l'immédiat après-guerre, l'humiliation du travail répétitif et du chronométrage, la solidarité ouvrière de ses aînés. Il nous fait pénétrer dans le monde de la mécanique avec ses différents ateliers, dans le monde oublié du geste manuel - la demi-douce - et de sa précision : une partie de sa jeunesse est captée par l'usine alors qu'il n'aspire qu'à retrouver le chemin des études. Il cache une autre blessure indicible, celle qu'il dissimule au tréfonds de lui-même, celle du petit orphelin juif qu'il parviendra à surmonter lors d'une certaine nuit à Bizerte. Il va, à son insu, faire connaissance, non pas de l'écriture, mais avec le mot, balancé rageusement comme un hurlement pour enfin le projeter hors de lui. Des années plus tard, après bien des péripéties de la vie, viendra le temps d'un manuscrit pour devenir aujourd'hui ce livre.