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Qwartz, Le centre commercial régional connecté de Villeneuve-La-Garenne. Un morceau de ville
Désveaux Delphine
ARCHIBOOKS
13,90 €
Épuisé
EAN :9782357333208
Inauguré en avril 2014, treize ans après sa conception, QWARTZ, le nouveau centre commercial régional connecté de Villeneuve-la- Garenne, dans les Hauts-de-Seine (92), incarne, par son positionnement singulier, le renouveau de tout un territoire. Riche de concepts innovants développés pour l'occasion, ce centre commercial régional de 86 000 m2 situé au croisement de trois départements propose une expérience unique de shopping réinventé avec tous les atouts que le consommateur est en droit d'attendre d'un tel édifice : luminosité, qualité spatiale, repérages simples, élégance d'un traitement unifié, offre d'achats variés, convivialité, oeuvres d'art interactives, activités ludiques... Par sa taille, il est l'un des plus grands centres commerciaux de France et c'est probablement l'un des derniers à être construits dans la région parisienne. Son originalité réside dans le fait qu'il est situé en milieu urbain, et qu'il participe fondamentalement au renouveau immobilier de ce quartier.
La Gare Saint-Lazare : Compte tenu de son ampleur, le chantier de rénovation de la gare Saint-Lazare constitue l'un des projets majeurs d'une politique destinée à donner un nouveau visage aux gares. Désormais déterminées à dépasser leur rôle d'espace de transit en accueillant de nouvelles activités, les gares deviennent des espaces propres à la détente et à la flânerie en continuité avec la ville. La nouvelle gare Saint-Lazare en est un parfait exemple. La collection "Les Gares qui font bouger les villes" Archibooks se propose de réaliser dix ouvrages consacrés à une gare restaurée ou réhabilitée par AREP. Cette collection souhaite porter un regard pertinent sur les enjeux des villes, qui doivent aujourd'hui faire face aux nouvelles politiques de déplacement, aux restructurations et à la protection de l'environnement. Trois axes portés par Arep au sein de Gares & Connexions, 5e branche SNCF dédiée à la gestion et au développement des gares. Trois ferments d'un renouveau économique et urbain qui placent la gare au centre de l'aménagement du territoire.
L'agence Hubert Godet Architectes s'est vue confier par SODEARIF la réalisation du nouveau siège social de Brézillon à Margny-lès-Compiègne. Succédant au siège historique de Noyon, cet immeuble de bureaux est implanté dans un endroit stratégique, à la fois connecté à la région francilienne et toujours en prise directe avec la Picardie, au sein d'un territoire dynamique et innovant. Résolument moderne et respectueux des normes environnementales, le bâtiment s'inscrit dans une démarche de développement durable. Il concilie performances énergétiques, audace architecturale et qualité de travail, en privilégiant des espaces lumineux et confortables au bord de l'Oise. Afin de décrypter cette aventure architecturale, économique et sociale, Archibooks ouvre ses pages aux nombreux acteurs du projet - commanditaire, architecte, élus locaux...
Depuis la création des chemins de fer au XIXe siècle, la gare est devenue le point central des villes. Lieu de départ vers de grands voyages ou lieu de passage quotidien, on y marche, on y court, on s'y retrouve. Deuxième gare de voyageurs en France, la gare Saint-Lazare est un coeur qui bat au rythme de ce flux et reflux de passagers. Depuis le ponton en bois d'où partait la première ligne de train française vers Le Pecq jusqu'au pôle d'échange qu'elle est aujourd'hui, la gare a connu de nombreuses transformations. Elle s'est adaptée à l'arrivée des différents transports, bus puis métro et RER, qui se sont ajoutés à la gare d'origine. La rénovation de la gare Saint-Lazare était devenue nécessaire pour l'adapter aux évolutions de la ville du XXIe siècle et à ses modes de vie. Elle a fait l'objet d'un chantier hors-norme, où l'intérieur de la gare était entièrement vidé, creusé puis reconstruit, pendant qu'autour les voyageurs continuaient leurs déplacements. Avec cette rénovation, la gare Saint-Lazare entre dans une nouvelle ère. Elle n'est plus le sas vers une succession de transports accolés les uns aux autres, mais un véritable lieu d'échanges. Elle n'est plus seulement un espace de départ ou d'arrivée, elle devient un espace de vie, dans lequel la ville pénètre.
L'ouvrage présentera le travail d'ensemble de l'agence sous la forme d'un bel objet d'édition. Leurs projets concernant le secteur de l'éducation, du sport, de l'habitat, de la santé mais aussi du tertiaire et du transport, feront la démonstration de leur réflexion et leurs obsessesions en matière d'architecture et d'urbanisme. Créée en 1992, LCR ARCHITECTES, dirigée par Xavier Ratynski, Philippe Lapeyre et Keyvan Esna, implantée à Toulouse et à Montpellier, comprend aujourd'hui 22 collaborateurs représentant toutes les composantes du métier d'architecte : architectes, architecte d'intérieur, collaborateurs d'architecte, dessinateurs projeteurs, économiste de la construction, directeur de travaux, responsable administrative, responsable de la communication et assistante administrative. LCR Architectes poursuit ses obsessions : la géométrie. Avancé aussi abruptement, le propos ne pourrait prétendre à l'originalité ; l'architecture reste un art orthonormé. Toutefois, pour LCR Architectes, "l'investissement géométrique" est réalisé en amont, dès le concours, et tenu jusqu'à la réalisation.
Résumé : La ville est le point de départ et d'arrivée de l'architecture : elle est fait et abstraction, extériorité tangible et pur produit de l'esprit. Pour comprendre les villes, il faut parcourir le chemin entre ces réalités disjointes. Ce livre souhaite restituer cette trajectoire et la décrire au travers des traces qu'elle a produites. Les deux temps distincts, de la ville, lorsqu'elle est la scène d'un vécu - et donc d'une réflexion -, et lorsque l'architecte modifie cette scène avec un nouveau projet, sont au fondement de la structure de ce livre et de sa forme. Les cahiers blancs sont des recueils d'écrits, réflexions, observations, le fruit de dix années d'expériences urbaines personnelles. Ces chapitres portent, du reste, les noms des villes qui les ont suscités. Souvent écrites lors de voyages - pour des conférences ou des projets -, ces notes ont pour ambition de rendre compte d'un ensemble de questionnements et d'hypothèses. Les cahiers noirs, quant à eux, présentent le champ de notre recherche et l'architecture telle que nous la pratiquons, suivant les grands thèmes qui caractérisent les projets de l'agence. Il s'agit d'une lecture transversale développant l'idée selon laquelle le projet n'est pas à lui-même sa propre fin, mais qu'il constitue plutôt un outil au service d'une vision. Nul lien direct entre ces différentes parties, à l'exception évidemment de ceux que le lecteur décidera d'établir.
Né en 1954 à Krefeld, étudiant de Sigmar Polke à Hambourg, Albert Oehlen a été associé à la "Bad painting" tout au long des années 1980 aux côtés d'artistes tels que Werner Buttner, Martin Kippenberger, Georg Herold. Albert Oehlen souligne le parcours qui mène de ses abstractions des années 1990 aux réalisations récentes. Aux questions qui lui sont fréquemment posées à ce sujet, il répond qu'il ne peut guère être plus explicite et reconnaît toutefois ceci comme le moteur de sa création, définissant une sorte d'Art pour l'Art où tout ce qui se passe est ce qui se passe sur le tableau. Le catalogue de l'exposition qui lui est consacrée au Carré d'Art de Nîmes, du 24 juin au 9 octobre 2011, rassemble 35 peintures et fait le point sur la création récente de l'artiste et sa relation revendiquée à l'abstraction américaine des années 1950-1960, en particulier l'oeuvre de Willem De Kooning, une de ses grandes admirations. Oehlen établit de nouvelles règles à chaque série, parfois le choix d'une couleur, du collage ou certains formats. Le choix s'organise autour de 4 ensembles : oeuvres abstraites du milieu des années 1990, peintures grises (1998-2008), Computer Paintings, un groupe de Finger Malerei (peinture aux doigts) qui sera présenté pour la première fois.
Deux volumes collinaires viennent envelopper le bâtiment industriel du central téléphonique de Lacassagne formant, en lisière du quartier de la Part-Dieu, la Campus Orange Lyon, dit "Campus Lumière". L'ensemble est relié par une allée centrale et deux passerelles en étage, un hall monumental donne vue sur le nouveau parvis végétalisé. Les lignes brisées des deux constructions neuves embrassent le bâtiment industriel révélant sa dimension patrimoniale. Les façades en verre et aluminium laqué jouent avec les briques teintées et l'exosquelette du volume existant marquant visuellement l'ambition de la métropole d'un quartier neuf respectueux de l'existant.
Erigé au début du XIXe siècle, le complexe charbonnier du Grand-Hornu, dans le Hainaut belge, se voulait, avec sa cité ouvrière, un véritable projet de ville. Par deux fois sauvée de la ruine, cette cathédrale de l'industrie aujourd'hui réhabilitée, abritant un musée et un centre de design, s'ouvre résolument à la création contemporaine internationale : utopie revisitée, lieu où souffle l'esprit.