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LCR architectes. Une & multiple
Désveaux Delphine
ARCHIBOOKS
24,00 €
Épuisé
EAN :9782357334281
L'ouvrage présentera le travail d'ensemble de l'agence sous la forme d'un bel objet d'édition. Leurs projets concernant le secteur de l'éducation, du sport, de l'habitat, de la santé mais aussi du tertiaire et du transport, feront la démonstration de leur réflexion et leurs obsessesions en matière d'architecture et d'urbanisme. Créée en 1992, LCR ARCHITECTES, dirigée par Xavier Ratynski, Philippe Lapeyre et Keyvan Esna, implantée à Toulouse et à Montpellier, comprend aujourd'hui 22 collaborateurs représentant toutes les composantes du métier d'architecte : architectes, architecte d'intérieur, collaborateurs d'architecte, dessinateurs projeteurs, économiste de la construction, directeur de travaux, responsable administrative, responsable de la communication et assistante administrative. LCR Architectes poursuit ses obsessions : la géométrie. Avancé aussi abruptement, le propos ne pourrait prétendre à l'originalité ; l'architecture reste un art orthonormé. Toutefois, pour LCR Architectes, "l'investissement géométrique" est réalisé en amont, dès le concours, et tenu jusqu'à la réalisation.
La Gare Saint-Lazare : Compte tenu de son ampleur, le chantier de rénovation de la gare Saint-Lazare constitue l'un des projets majeurs d'une politique destinée à donner un nouveau visage aux gares. Désormais déterminées à dépasser leur rôle d'espace de transit en accueillant de nouvelles activités, les gares deviennent des espaces propres à la détente et à la flânerie en continuité avec la ville. La nouvelle gare Saint-Lazare en est un parfait exemple. La collection "Les Gares qui font bouger les villes" Archibooks se propose de réaliser dix ouvrages consacrés à une gare restaurée ou réhabilitée par AREP. Cette collection souhaite porter un regard pertinent sur les enjeux des villes, qui doivent aujourd'hui faire face aux nouvelles politiques de déplacement, aux restructurations et à la protection de l'environnement. Trois axes portés par Arep au sein de Gares & Connexions, 5e branche SNCF dédiée à la gestion et au développement des gares. Trois ferments d'un renouveau économique et urbain qui placent la gare au centre de l'aménagement du territoire.
Construire un centre de tri de déchets ménagers en pleine ville n'est pas un mince défi. C'est pourtant celui qu'a relevé l'agence AA'E - AIA Architectes en réalisant pour le Syctom un centre dons le 15e arrondissement. Son équipe o mis en oeuvre son expérience en matière d'équipements de traitement des déchets et de l'eau, et en y intégrant une très forte notion écologique puisque, non content d'être le premier centre de tri situé dans Paris, il est aussi le tout premier écocentre. Labellisé HQE, construit avec des matériaux recyclables et utilisant des panneaux photovoltaïques, le centre bénéficie d'un traitement paysager soigné, qui garantit sa parfaite intégration à un environnement urbain dense. L'exceptionnelle organisation sur deux niveaux permet de libérer des espaces verts autour de la construction et de foire à l'intérieur un parcours optimisé pour les camions. Donnant la parole aux concepteurs du projet - maître d'oeuvre et maître d'ouvrage -, cet opuscule porte un regard inédit sur une architecture représentative de notre intérêt commun à respecter l'environnement.
Exemple phare des "gares-palais" et cas unique dans la capitale française de gare à façades multiples, Paris-Lyon voit s'achever un grand chantier de rénovation. L'objectif initial était d'agrandir les espaces d'accueil dans la halle des voies à chiffres, d'y intégrer les commerces indispensables aux voyageurs, d'améliorer les circulations dans la gare et d'organiser la relation de celle-ci à la ville via la place Henri-Frenay. La solution portée par AREP relève le challenge tout en magnifiant le patrimoine historique incontournable de Paris-Lyon.
Depuis la création des chemins de fer au XIXe siècle, la gare est devenue le point central des villes. Lieu de départ vers de grands voyages ou lieu de passage quotidien, on y marche, on y court, on s'y retrouve. Deuxième gare de voyageurs en France, la gare Saint-Lazare est un coeur qui bat au rythme de ce flux et reflux de passagers. Depuis le ponton en bois d'où partait la première ligne de train française vers Le Pecq jusqu'au pôle d'échange qu'elle est aujourd'hui, la gare a connu de nombreuses transformations. Elle s'est adaptée à l'arrivée des différents transports, bus puis métro et RER, qui se sont ajoutés à la gare d'origine. La rénovation de la gare Saint-Lazare était devenue nécessaire pour l'adapter aux évolutions de la ville du XXIe siècle et à ses modes de vie. Elle a fait l'objet d'un chantier hors-norme, où l'intérieur de la gare était entièrement vidé, creusé puis reconstruit, pendant qu'autour les voyageurs continuaient leurs déplacements. Avec cette rénovation, la gare Saint-Lazare entre dans une nouvelle ère. Elle n'est plus le sas vers une succession de transports accolés les uns aux autres, mais un véritable lieu d'échanges. Elle n'est plus seulement un espace de départ ou d'arrivée, elle devient un espace de vie, dans lequel la ville pénètre.
Président de la Fédération française du prêt à porter féminin, diplômé de l'Edhec, Jean-Pierre Mocho a réalisé l'ensemble de sa carrière dans l'industrie de l'habillement, notamment à la présidence de sociétés licenciées de marques de prêt-à-porter féminin, de couture et de créateurs, ainsi que de vêtements images. Il préside depuis 2000 la Fédération française du prêt à porter féminin. De 2005 à 2011, il a été à la tête de l'Union française des industries de l'habillement (UFIH) et, de 2003 à 2008, président-fondateur de Paris Capitale de la Création. Il a également été PDG puis président du conseil de surveillance de la Sodes, société organisatrice de salons. Enfin, participant à la création de Mod'Spé Paris, il a dirigé cet institut spécialisé en marketing/commercial mode pendant plus de dix ans. Alain Moreau est Président du Groupement de la façon française. Après avoir suivi un cursus de droit à l'université de Poitiers, Alain Moreau reprend avec sa femme en 1983 l'entreprise de confection féminine fondée par sa belle-mère Joséphine Manoukian. Autodidacte, il apprend peu à peu le métier et s'emploie à moderniser l'usine. Entre 1983 et 2003, il crée un groupe de la façon française composé de 11 sociétés, chacune spécialisée dans un secteur précis, et les effectifs passent de 32 à 700 personnes. Il diversifie également son activité en s'adaptant aux différents types de circuits. Alain Moreau est aussi coprésident de l'Union française des industries de l'habillement (UFIH), administrateur du DEFI, membre du comité directeur de Mode Grand Ouest, chevalier de l'ordre national du Mérite et membre du comité directeur de la Fédération française de tennis.
Deux volumes collinaires viennent envelopper le bâtiment industriel du central téléphonique de Lacassagne formant, en lisière du quartier de la Part-Dieu, la Campus Orange Lyon, dit "Campus Lumière". L'ensemble est relié par une allée centrale et deux passerelles en étage, un hall monumental donne vue sur le nouveau parvis végétalisé. Les lignes brisées des deux constructions neuves embrassent le bâtiment industriel révélant sa dimension patrimoniale. Les façades en verre et aluminium laqué jouent avec les briques teintées et l'exosquelette du volume existant marquant visuellement l'ambition de la métropole d'un quartier neuf respectueux de l'existant.
Les 101 mots de l'habitat évoluent avec nos moeurs, nos usages, nos sensibilités. Ils décrivent non seulement le logement mais son environnement proche. L'organisation de nos lieux de vies disent nos façons de concevoir les relations, les goûts d'une époque, les modes, la vision du progrès, les avancées technologiques... De l'appartement bourgeois au logement pour tous, en passant par les cités-jardins et les éco-quartiers, ces mots, qui ont une histoire, se transforment en même temps que nous et racontent nos modes de vie et nos façons de penser ; de la vie avec les familiers à la cohabitation. Ils disent aussi les tentatives, les adaptations réussies et les échecs de certaines innovations. Ils racontent nos idéaux changeants et 101 mots ne sont pas de trop !
Né en 1954 à Krefeld, étudiant de Sigmar Polke à Hambourg, Albert Oehlen a été associé à la "Bad painting" tout au long des années 1980 aux côtés d'artistes tels que Werner Buttner, Martin Kippenberger, Georg Herold. Albert Oehlen souligne le parcours qui mène de ses abstractions des années 1990 aux réalisations récentes. Aux questions qui lui sont fréquemment posées à ce sujet, il répond qu'il ne peut guère être plus explicite et reconnaît toutefois ceci comme le moteur de sa création, définissant une sorte d'Art pour l'Art où tout ce qui se passe est ce qui se passe sur le tableau. Le catalogue de l'exposition qui lui est consacrée au Carré d'Art de Nîmes, du 24 juin au 9 octobre 2011, rassemble 35 peintures et fait le point sur la création récente de l'artiste et sa relation revendiquée à l'abstraction américaine des années 1950-1960, en particulier l'oeuvre de Willem De Kooning, une de ses grandes admirations. Oehlen établit de nouvelles règles à chaque série, parfois le choix d'une couleur, du collage ou certains formats. Le choix s'organise autour de 4 ensembles : oeuvres abstraites du milieu des années 1990, peintures grises (1998-2008), Computer Paintings, un groupe de Finger Malerei (peinture aux doigts) qui sera présenté pour la première fois.