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Mutations de l'espace marchand
Desse René-Paul ; Lestrade Sophie
PU RENNES
26,00 €
Épuisé
EAN :9782753548992
Le commerce de détail est sans cesse en évolution : il tente de suivre les changements de la consommation ou précède la demande, en proposant de nouveaux concepts commerciaux. Des acteurs endogènes comme le consommateur ou le commerçant transforment ce secteur d'activité en prenant en compte ou en subissant des facteurs exogènes tels que l'évolution de la ville, l'augmentation des mobilités ou la pression des avancées technologiques, notamment dans les domaines d'Internet et de la téléphonie mobile. L'objectif principal de cet ouvrage consiste à mesurer l'importance de ces changements sur l'appareil commercial, en mettant l'accent sur les facteurs susceptibles d'avoir des implications dans les mutations contemporaines des espaces marchands. Pour ce faire, ces transformations ont été déclinées en quatre grands champs d'investigation. Il s'agit ainsi de l'impact des nouvelles technologies sur les espaces commerciaux comme le phénomène drive et le e-commerce d'une façon plus générale, ou du déploiement récent des circuits-courts. Les nouveaux lieux du commerce sont aussi envisagés aux différentes échelles géographiques : aux échelles nationales et régionales, notamment la diffusion spatiale des grandes enseignes ; aux échelles de l'agglomération avec la problématique de la régulation du commerce par le biais des documents de planification ; ou à l'échelle d'un quartier avec l'apparition de nouveaux concepts commerciaux comme les néocavistes ou de nouvelles ambiances commerciales y compris sonores. Enfin, l'ouvrage s'achève par l'analyse des espaces marchands au prisme de la mondialisation, celle-ci n'étant résolument pas, pour ce secteur, une globalisation générant l'uniformité. S'appuyant sur une vingtaine d'études réparties sur plusieurs continents (Europe, Afrique, Asie), cet ouvrage propose ainsi une réflexion sur le devenir de l'espace marchand en ce début de XXIe siècle.
Professeur à l'université de Bretagne Occidentale, René-Paul Desse est coauteur d'une dizaine d'articles sur l'Argentine. Il a notamment publié aux Presses universitaires de Rennes, en collaboration avec N Bernard et Y Bouvet, L'Argentine. Approche régionale d'un espace latino-américain. Professeur à l'Universidad National de la Plata (Argentine), Hector Dupuy est spécialiste de géographie politique et a publié plusieurs articles dans des revues latino-américaines
Soumagne Jean ; Desse René-Paul ; Gasnier Arnaud ;
La fonction marchande est une composante essentielle de la vie de la Cité, d'un point de vue économique et par la contribution à la sociabilité urbaine. Les changements radicaux qui affectent l'appareil commercial en France, de concert avec de nouvelles formes de dilution de la ville dans l'espace périurbain et ses marges, ont pour conséquence un affaiblissement des centralités classiques et du lien social dans les coeurs de ville. Cependant, ces évolutions réputées récessives ne se produisent pas systématiquement. Des mécanismes positifs de rétroaction se produisent se concrétisant par des résistances des polarités urbaines ; des transformations techniques. économiques. architecturales traduisent une vitalité renouvelée du tissu urbain et commercial. Cette résilience a des racines endogènes ou extérieures et touche l'urbain dans ses différentes composantes. L'enjeu de l'ouvrage est de discerner les éléments d'impulsion de ces revitalisations, le complexe de ses facteurs, d'en voir les interactions, de pointer les acteurs sociaux du phénomène à partir d'une série d'études de cas.
Ce volume propose une lecture géographique de l'Argentine, qui permettra de comprendre l'organisation spatiale et de percevoir les évolutions récentes du pays. Il présente des textes synthétiques s'appuyant sur une documentation abondante et variée. Les entrées, tantôt thématiques, tantôt régionales, conduisent à des approches croisées de l'espace argentin. Le travail livré ici s'inscrit dans le champ des études géographiques sur l'Amérique latine. Il apporte une contribution qui souligne, au sein de cet ensemble, les spécificités du territoireargentin. Cet ouvrage s'adresse aux personnesimpliquées dans la préparation des concours de l'agrégation et du CAPES d'histoire-géographie, et plus largement à tous ceux qui souhaitent découvrir l'Argentine ou améliorer leurs connaissances sur ce vaste pays latino-américain en pleine mutation.
Le tourisme, apparu en Argentine à la charnière des XIXe et XXe siècles, a connu un développement remarquable qui en fait aujourd'hui l'un des moteurs de l'économie nationale et un levier majeur du développement local. Par les équipements qu'il réclame et les pratiques qu'il suscite, le tourisme a contribué Fortement à modeler certains espaces argentins. L'approche géohistorique adoptée ici par les auteurs répond à l'intérêt d'une analyse spatio-temporelle du tourisme, qui traduit au mieux les dynamiques locales, provinciales et nationales du phénomène. L'ouvrage, abondamment illustré de cartes et d'une riche iconographie, est la première synthèse sur le sujet. Il s'adresse à un public d'universitaires, d'étudiants (économistes, géographes, historiens, LEA) et plus largement à tous ceux qui souhaitent découvrir un visage encore méconnu de ce vaste pays sud-américain.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.