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Géohistoire du tourisme argentin. Du XIXe à nos jours
Bernard Nicolas ; Bouvet Yvanne ; Desse René-Paul
PU RENNES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782753529281
Le tourisme, apparu en Argentine à la charnière des XIXe et XXe siècles, a connu un développement remarquable qui en fait aujourd'hui l'un des moteurs de l'économie nationale et un levier majeur du développement local. Par les équipements qu'il réclame et les pratiques qu'il suscite, le tourisme a contribué Fortement à modeler certains espaces argentins. L'approche géohistorique adoptée ici par les auteurs répond à l'intérêt d'une analyse spatio-temporelle du tourisme, qui traduit au mieux les dynamiques locales, provinciales et nationales du phénomène. L'ouvrage, abondamment illustré de cartes et d'une riche iconographie, est la première synthèse sur le sujet. Il s'adresse à un public d'universitaires, d'étudiants (économistes, géographes, historiens, LEA) et plus largement à tous ceux qui souhaitent découvrir un visage encore méconnu de ce vaste pays sud-américain.
22 juin 1941. Violant le pacte de non-agression conclu le 23 août 1939, l'Allemagne nazie envahit l'URSS. S'ouvre alors une guerre aussi colossale qu'inexpiable, qui fauchera plus de trente millions de personnes, soit la moitié des pertes causées par la Deuxième Guerre mondiale. S'appuyant sur une ample documentation russe, allemande, anglo-saxonne, et s'affranchissant de plusieurs idées reçues, cette vaste fresque nous entraîne de "Barbarossa" à Moscou, de Stalingrad à Koursk, de la reconquête soviétique à la chute de Budapest et de Berlin, nous plongeant au coeur des opérations et des doctrines militaires dont elles procèdent. L'auteur déchiffre les calculs de Hitler et de Staline, mais fait aussi une large part aux péripéties diplomatiques, à la dimension économique de l'affrontement, au déchaînement de violence qu'il génère, notamment la "Shoah par balles" qui se traduira par l'assassinat de plus d'un million trois cent mille juifs soviétiques par les nazis. Sans oublier le vécu des obscurs et des sans-grades, "matériel humain" d'une guerre totale et absolue.
7 décembre 1941 : la flotte impériale japonaise bombarde la base américaine de Pearl Harbor, dans les îles Hawaii. Le Japon s'étend bientôt sur un vaste empire qui court de la Chine à l'Asie du Sud-Est, des portes de l'Inde aux îles du Pacifique. Mais les Alliés parviennent rapidement à briser son expansion. Le premier volume de cette fresque revient sur les origines, controversées, du conflit : l'ouverture du Japon au monde au XXe siècle, son ascension, l'enracinement de la dictature, la marche à la guerre, l'alliance avec les fascismes, l'invasion sanguinaire de la Chine, jusqu'à la confrontation avec l'Occident.
Le nautisme, par son emprise économique, sociale et spatiale, par ses combinaisons mêlant continuités et discontinuités, ancrage et mobilité, matériel et immatériel, rassemble toutes les conditions pour composer un objet d'étude géographique particulièrement riche permettant de questionner les concepts de spatialité et de territorialité. L'approche géographique conduit à décrire et à analyser la dimension spatiale du nautisme dans toutes ses composantes (notamment la " mise en nautisme " des lieux) et à identifier la structuration et les dynamiques des spatialités nautiques : pôles, réseaux, diffusion, requalification des espaces... Il s'agit donc d'interroger le sujet " nautisme ", d'en explorer toutes les manifestations socio-spatiales afin d'évaluer le degré d'organisation de ses composantes. Le nautisme ne peut en effet se résumer à un ensemble confus de pratiques, d'acteurs, d'équipements, d'institutions, de filières industrielles et commerciales. Il constitue un système complexe et organisé, au même titre que le tourisme ou le sport. Cet ouvrage en propose une lecture.
Dans les Alpes-de-Haute-Provence, le Bès a creusé son lit dans des roches remarquables révélant ainsi 300 millions d'années d'histoire géologique. Que représentent 300 millions d'années sur une histoire vieille de 4, 6 milliards d'années ? 7 % d'histoire... 300 millions d'années et un jour est un album bande dessinée qui va permettre à toutes et à tous de se repérer dans l'espace et le temps, d'en savoir plus sur les dynamiques engendrées (le pli, la faille, la nappe chevauchante, la strate renversée...), de revisiter plusieurs sites de la vallée du Bès, vallée exceptionnelle par ses paysages et sa diversité minérale, nichée aux portes de Digne-les-Bains. Entre le carnet de terrain et le carnet de voyages géologiques et humains, cet ouvrage associe une bande dessinée à des éléments écrits et illustratifs.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour