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La guerre germano-soviétique. Tome 1, 1941-1943
Bernard Nicolas ; Kersaudy François
TALLANDIER
11,00 €
Épuisé
EAN :9791021016286
22 juin 1941. Violant le pacte de non-agression conclu le 23 août 1939, l'Allemagne nazie envahit l'URSS. S'ouvre alors une guerre aussi colossale qu'inexpiable, qui fauchera plus de trente millions de personnes, soit la moitié des pertes causées par la Deuxième Guerre mondiale. S'appuyant sur une ample documentation russe, allemande, anglo-saxonne, et s'affranchissant de plusieurs idées reçues, cette vaste fresque nous entraîne de "Barbarossa" à Moscou, de Stalingrad à Koursk, de la reconquête soviétique à la chute de Budapest et de Berlin, nous plongeant au coeur des opérations et des doctrines militaires dont elles procèdent. L'auteur déchiffre les calculs de Hitler et de Staline, mais fait aussi une large part aux péripéties diplomatiques, à la dimension économique de l'affrontement, au déchaînement de violence qu'il génère, notamment la "Shoah par balles" qui se traduira par l'assassinat de plus d'un million trois cent mille juifs soviétiques par les nazis. Sans oublier le vécu des obscurs et des sans-grades, "matériel humain" d'une guerre totale et absolue.
Le 22 juin 1941, l'Allemagne nazie lance contre l'URSS la plus grande armada jamais réunie jusqu'alors. Cette "guerre d'extermination" du "judéo-bolchevisme" et pour la conquête de "l'espace vital" tournera à la catastrophe. Repoussée jusqu'à Leningrad, Moscou et Stalingrad, l'Armée rouge se redresse, brise l'envahisseur, et déferle bientôt sur l'empire nazi, jusqu'aux rues défoncées de Varsovie, Budapest et Berlin. Ayant confronté deux féroces tyrannies à une époque où le pouvoir de destruction était proportionnel aux masses, la guerre germano-soviétique est bien le conflit de tous les superlatifs. Les affrontements se sont déployés sur un immense théâtre d'opérations, de l'Arctique à la mer Noire, de l'Europe centrale et orientale à la Russie d'Europe. Ils ont également tenu du huis clos, de Leningrad assiégé pendant 900 jours (septembre 1941-janvier 1944) aux ruines de Stalingrad (juillet 1942-février 1943), du cimetière de chars de Prokhorovka, près de Koursk (juillet-août 1942), aux flammes de Budapest et de Berlin. Batailles colossales, exterminations, déportations ou exodes de peuples entiers, décimation des prisonniers, ce cataclysme a tué plus de trente millions de personnes - la moitié du bilan mortuaire de la Seconde Guerre mondiale -, généré d'inextinguibles souffrances, pulvérisé des records de barbarie, léguant aux peuples belligérants une mémoire tourmentée. S'appuyant sur une vaste documentation russe, allemande et anglo-saxonne, le présent livre embrasse tous les aspects de cet affrontement, réfutant au passage nombre de légendes et d'idées reçues. Analysant les calculs de Hitler et de Staline, retraçant les opérations et les doctrines militaires, l'auteur fait aussi une large part aux péripéties diplomatiques, aux violences à l'oeuvre de chaque côté du front, ainsi qu'aux facteurs économiques, sociaux et culturels ayant maintenu la cohésion des troupes et de l'arrière.
Janvier 1943. Après avoir vaincu la Wehrmacht à Stalingrad, l'Armée rouge entame sa contre-offensive, grâce à un effort de guerre tournant à plein régime et une aide alliée qui s'intensifie. Mais le IIIe Reich vend chèrement sa peau, les batailles—telles que celle de Koursk en juillet 1943 ou l'opération "Bagration" à l'été 1944 — deviennent titanesques. Les morts se compteront par millions pour qu'enfin le drapeau rouge flotte sur Berlin, en 1945. De cette défaite cataclysmique, l'Allemagne ressort ruinée, meurtrie, occupée, amputée, coupée en deux. Quant à l'URSS, si sa victoire la hisse au rang de superpuissance, le carnage l'a saignée à blanc.
La réalisation de ports de plaisance s'est faite à un rythme soutenu au cours des quarante dernières années sur l'ensemble des littoraux ouverts aux pratiques récréatives. Les créations et extensions de ces équipements portuaires ont ainsi répondu à la croissance rapide de la flottille de navires de plaisance. Ils constituent aujourd'hui des pôles structurants de l'espace côtier, dans les pays où les loisirs et le tourisme tiennent une place importante ; le littoral français offre, à cet égard, un domaine d'étude particulièrement riche. Par leur coût financier, la diversité de leurs fonctions, leur emprise paysagère et leurs implications environnementales, les ports de plaisance représentent des enjeux complexes, qui ne se limitent plus seulement à des considérations nautiques au service d'un groupe d'usagers minoritaires. Cette perspective conduit à envisager de nouveaux usages et de nouveaux concepts pour les équipements portuaires voués à l'accueil des navires de plaisance.
Janvier 1943. Après avoir vaincu la Wehrmacht à Stalingrad, l'Armée rouge entame sa contre-offensive, grâce à un effort de guerre tournant à plein régime et une aide alliée qui s'intensifie. Mais le IIIe Reich vend chèrement sa peau : les batailles - telles que celle de Koursk, en juillet 1943, ou l'opération "Bagration", qui conduit à la reconquête de la Biélorussie à l'été 1944 - deviennent titanesques. Les morts se compteront par millions pour qu'enfin le drapeau rouge flotte sur Berlin, en 1945. Vaincue sur tous les fronts, l'Allemagne en ressort ruinée, meurtrie, occupée, amputée, coupée en deux. Quant à l'URSS, si sa victoire la hisse au rang de superpuissance, le carnage l'a saignée à blanc. Dans ce second volume de La Guerre germano-soviétique, une dictature périt quand une autre triomphe. Entre mythologie, déni et amnésie, leurs peuples, bourreaux comme victimes, devront assumer le legs mémoriel de cette violence inouïe.
Société de pensée, ordre initiatique, association philosophique, communauté fraternelle ou simple réseau politique, la franc-maçonnerie demeure, pour beaucoup, environnée d'ombres, de secrets et de fantasmes. Née au début du XVIIIe siècle, d'une fondation britannique dont elle s'est affranchie très vite, la maçonnerie a su développer, en France, une identité originale et multiple. "Religion avortée" selon la formule du mathématicien Lagrange, attachée à des rites et des symboles plongeant dans un ésotérisme parfois déroutant, elle a aussi, et dans un même mouvement, fait place à l'esprit des Lumières en pratiquant les vertus du discours et de la raison critique. C'est pourquoi certains ont voulu y voir l'une des sources intellectuelles de la Révolution française. Au XIXe siècle, elle s'est résolument impliquée dans la vie sociale du pays, ce qui l'a conduite à exprimer des conceptions civiques et parfois politiques pour devenir, entre 1870 et 1940, une véritable "Eglise de la République". Au détour de la Seconde Guerre mondiale, après la terrible persécution subie sous l'Occupation, la franc-maçonnerie française, perdant peu à peu de son influence sur les lieux de pouvoir, s'est enfin définie jusqu'à nos jours comme une puissance morale, défendant la laïcité, la tolérance, la dignité humaine, la liberté de l'esprit. Première étude d'ensemble publiée sur ce sujet depuis une quarantaine d'années, ce livre va à la rencontre de ses pionniers, de ses héros comme de ses adeptes obscurs, en découvrant ses hauts faits comme ses petites misères, ses fulgurances comme ses moments les plus faibles, ses rêves inachevés comme ses accomplissements. C'est en effet de cette mosaïque inimaginable qu'est composée son histoire presque trois fois séculaire.
Bref, je plaidais pour la vie contre la mort et je conseillais au général de lire un des plus beaux livres de guerre qui soient, Le Dernier ennemi, de Richard Hillary, qui raconte comment la bataille d'Angleterre fut gagnée par les pilotes de Spitfire de la Royal Air Force, jeunes hommes de vingt ans, frais émoulus d'Oxford, de Cambridge, après Shrewsbury College ou Eton, entrés à jamais dans l'histoire des héros sous le nom de"garçons aux cheveux longs". [...] Extrait du Lièvre de Patagonie de Claude LANZMANN (Gallimard, 2009)."
Le 29 mai 1453, Constantinople, capitale de l'Empire romain d'Orient depuis sa fondation en 330, tombe aux mains des Turcs. Le choc est terrible pour l'Occident chrétien, qui a pourtant négligé de secourir la ville. L'année 1453 a longtemps symbolisé, peut-être de manière excessive, la fin du Moyen Âge et le début des Temps modernes aux yeux des historiens. Elle fut, de fait, décisive pour deux peuples : les Turcs, qui y gagnèrent une capitale et s'établirent durablement sur le sol européen: les Grecs, qui virent se clore le long chapitre byzantin et dont les humanistes vinrent nourrir l'élan de la Renaissance occidentale. 1453 : année heureuse pour les uns, funeste pour les autres, que raconte Steven Runciman à travers les fiévreux préparatifs du siège, la violence de l'assaut, la résistance dramatique d'une poignée de héros et l'effondrement sans surprise d'une cité depuis longtemps moribonde.Sir Steven Runciman (1903-2000), professeur à Cambridge, a été l'un des plus grands médiévistes du XXe siècle. Il est l'auteur de nombreux ouvrages de référence sur le monde méditerranéen, dont Le Grand Schisme d'Orient (Les Belles Lettres, 2005) et l'Histoire des croisades (Tallandier, 2006).
La croisade contre les Albigeois au XIIIe siècle a profondément modifié le cours de notre histoire. De son issue découle le rattachement du Languedoc à la France. C'est dire l'importance extrême de cette guerre "sainte" prêchée pour la première fois par l'Eglise de Rome à l'encontre d'un peuple chrétien! Menée à l'origine pour extirper du Midi de la France l'hérésie cathare, elle dégénéra vite en guerre dévastatrice de conquête, opposant inexorablement défenseurs de la civilisation occitane et assaillants venus du Nord, c'est-à-dire les "Français". Dans le tumulte des combats, l'atmosphère fiévreuse des chevauchées, des massacres, des incendies où culmine la tragique vision de l'holocauste de Montségur, s'affrontèrent donc pendant un demi-siècle croisés, inquisiteurs, légats du pape et peuple occitan sporadiquement rassemblé sous l'étendard des comtes de Toulouse. C'est l'histoire de ce long et terrible conflit jalonné de bûchers, d'actes d'héroïsme, de dévouements insignes, de duplicité, d'odieux excès, que raconte avec force et sagacité Georges Bordonove.