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La respiration embryonnaire et les méthodes du souffle. Sept écrits taoïstes des Tang (618-907), Edi
Despeux Catherine ; Baryosher-Chemouny Muriel
BELLES LETTRES
35,00 €
Épuisé
EAN :9782251455983
Sont traduits ici les écrits sur les "méthodes du souffle", datant pour la plupart des Tang (618-907), qui ont été intégrés au Canon taoïste des Ming. Ils exposent des procédés pour nourrir la vie, très en vogue à l'époque des Tang et aux époques postérieures. Ces méthodes consistent principalement en mouvements gymniques, automassages, diètes telles que l'abstinence de grains, diverses façons de respirer, d'ingérer le souffle , de faire circuler le souffle interne avec visualisations de ses trajets ou de sa diffusion dans diverses régions du corps, emploi du souffle pour se soigner ou pour soigner autrui. Les techniques qui y sont mentionnées prennent racine dès la fin des Royaumes combattants, vers le Ive siècle avant notre ère, pour atteindre leur apogée sous les Tang, non sans avoir reçu l'influence de techniques bouddhiques de respiration (ânâpâna), de visualisations du corps et de concentration (dhyâna), dès les Six Dynasties (IIIe-VIe siècle). Après les Tang, non seulement elles feront partie, dans le contexte taoïste, de pratiques individuelles d'alchimie interne et de certains rituels, mais aussi elles se diffuseront encore plus qu'auparavant dans les milieux lettrés et médicaux. Sous les Song, les Ming et les Qing, ces méthodes du souffle prendront place dans des ouvrages médicaux et dans des compilations de lettrés, dans le but de "nourrir la vie", de se maintenir en bonne santé, voire de soigner certains symptômes. De nos jours, elles ont été pour la plupart simplifiées et sont devenues l'une des bases de ce que l'on appelle le qigong.
Le livre Les lettrés Ming (1368-164) [...] ressentent qu'" en méditation, dans la montagne, les jours s'allongent ". Ils écoutent les ruisseaux, les cascades, les bruits qui s'accordent aux battements du coeur avec une délicatesse où le subtil devient indicible et indiscernable. Ils entrent peu à peu dans la nature et dans un état où tous les sons perçus simultanément les plongent dans le silence ultime, celui où pas un bruit ne l'emporte sur l'autre. C'est là " retrouver son Coeur ", en chinois xin, terme qui désigne à la fois le coeur en tant qu'organe, et l'esprit, le centre de l'être. [...] Nombreux sont les peintres qui ont ainsi fait de la méditation un des thèmes de leur peinture, thème peu mis en avant jusqu'à cette étude de Cédric Laurent qui, à travers la présentation de très beaux textes, poésies et peintures, nous sensibilise à cette esthétique et à cette philosophie de l'être développée et mise en pratique par des lettrés des Ming, un âge d'or pour la peinture chinoise de paysage. Il nous fait mesurer l'importance de la méditation chez eux et chez les néo-confucéens, notamment ceux de l'école du Coeur, qui réinterprètent les textes classiques du confucianisme au regard du bouddhisme et du taoïsme. (Extraits de la préface de Catherine Despeux) La nouvelle collection "Empreintes chinoises" dirigée par Catherine Despeux Au-delà des modes, des disciplines, la collection " Empreintes chinoises " va chercher dans le champ des possibles ce qui nous touche dans certains aspects de la culture chinoise, ces empreintes qui, telles celles laissées par les animaux à l'origine de l'écriture chinoise, s'impriment en arrière-fond de la culture de l'empire du Milieu. Les livres de la collection invitent à un voyage intérieur grâce au détour par l'autre. Ils font entrer dans l'intimité des êtres, que ce soient celle de lettrés ou de peintres chinois, d'hommes et de femmes fortement engagées dans la spiritualité, d'ethnies ou de communautés peu connues ; ils font découvrir la culture chinoise avec ses sensibilités, son imaginaire, ses représentations, sa beauté.
En Chine aussi, la toux frappait, elle affectait les gens du peuple et les fonctionnaires du palais impérial. Quelle conception de ce symptôme avaient les érudits de la médecine dans la Chine médiévale ? En quoi celle-ci participait d'un système de conceptions de la maladie ? Quelles réponses thérapeutiques étaient proposées ? Ce sont ces questions qui sont à l'origine de La Maladie dans la Chine médiévale, ouvrage élaboré par des historiens de la médecine en Asie, se proposant de rendre leur dimension historique aux pratiques et aux conceptions de la médecine chinoise traditionnelle. Cette étude est fondée sur l'analyse de très nombreux textes formant le corpus classique de référence de toute la tradition médicale. Elle comprend la traduction de plus de cent trente formules de pharmacopée qui étaient préconisées contre la toux au VIIIe siècle. Celles-ci, souvent composées de plantes toxiques comme l'aconit ne sauraient être utilisées telles quelles à l'heure actuelle ; elles doivent servir de document à l'historien de la médecine et illustrer la cohésion qui existait à cette époque entre conception de la maladie, démarche diagnostique et procédé thérapeutique.
Résumé : Ces trois petits chefs-d'oeuvre présentent l'essentiel des méthodes taoïstes pour apaiser son esprit. La contemplation intérieure y est un thème majeur. Elle s'exerce sur l'esprit, sur le corps et sur les choses extérieures ou les désirs des choses. Calme et pureté sont les principales forces agissantes de cette contemplation. Ecrits entre le VIIe et le XIIIe siècle, ces poèmes évoquent des méthodes de respiration entraînant des changements psychophysiologiques, des visualisations de divinités internes au corps, et la traversée de contrées lumineuses qui viennent compléter la pure contemplation de l'esprit. Grâce à la contemplation, trouver le Dao, la Voie, c'est-à-dire cet état d'indistinction originelle appelé chaos, mène à la fusion du corps et de l'esprit, et à l'accomplissement du Réel.
Résumé : Une petite feuille amère, sur un arbre qui pouvait atteindre plus de vingt mètres de haut, est devenue, un jour, l'origine de la boisson la plus recherchée dans le monde entier : le thé. En Chine, cette petite feuille doit aussi son succès à un homme dont le fabuleux destin l'a conduit à devenir le dieu du thé : Lu Yu (733-804). Il est le premier à avoir présenté une synthèse des différents aspects du thé et à avoir posé les bases de l'art de la dégustation dans son ouvrage élevé au rang de livre canonique : Le classique du thé.
Résumé : "Ce livre parle avant tout d'amour : le grec ancien a été l'histoire la plus longue et la plus belle de toute ma vie. Peu importe que vous connaissiez le grec ou non. Si c'est le cas, je vous dévoilerai des caractéristiques de cette langue dont personne ne vous a parlé au lycée, quand on vous demandait d'apprendre par coeur conjugaisons et déclinaisons. Si ce n'est pas le cas, c'est encore mieux. Votre curiosité sera comme une page blanche à remplir. Qui que vous soyez, cette langue recèle des manières de s'exprimer qui vous permettront de vous sentir chez vous, de formuler des mots et des idées qui ne trouvent pas d'expression exacte dans notre langue." Le grec est une langue géniale : voici neuf bonnes raisons d'en tomber éperdument amoureux.
This work, which is included in the new "Guides des civilisations" series, does not claim to be exhaustive ; it simply attempts to convey the most characteristic aspects of a civilization from which we have inherited most of our philosophical concepts, our literary and artistic heritage, and our vocabulary. What do we know about the Greeks - their cities,their ideals, or their lives ? What can we learn from the Nike of Samothrace or the Venus de Milo ? The primary purpose of this book is to refine ourpartial and fragmented perceptions, to avoid preconceived notions, and to help us to understand a civilization whose criteria are so foreign to us and yet which are still such an intimate part of our lives. Only part of the History of Ancient Greece is depicted in this book : the period ranging from its birth up to the death of Alexander the Great (323 B.C.). This distinction from the following period - that of "Hellenistic" Greece - is amply justified from a political, social, religious, moral and artistic point of view.Anne-Marie Buttin, whose agrégation degree is in Classical Literature, formerly taught preparatory classes for the grandes écoles.Table des matières : I. L'HISTOIREÉpoque préhistoriqueÉpoque mycénienneÉpoque géométriqueÉpoque archaïqueÉpoque classiqueChronologie fondamentaleII. ATHÈNES, LES CITÉS ET LES COLONIESAthènesAutres citésColoniesIII. L?ORGANISATION POLITIQUE ET SOCIALELes classes socialesLes institutions et l?exercice du pouvoir à AthènesLa justiceLes financesLe pouvoir militaireIV. LA VIE ÉCONOMIQUEAgricultureIndustrieCommerceMesure et poidsMonnaiesV. LE TEMPSCalendrierMesure du tempsJournée du citoyenÂges de la vieRites de passage VI. LA RELIGIONReligionCultes publicsCultes privésCultes à mystèresDivinationFêtesPrincipaux dieuxMythologiePrêtreTempleThéâtreVII. LA LITTÉRATURELangue grecqueGenres littérairesPhilosophieQuelques auteursVIII. LES ARTSArchitectureSculpturePeintureMusique et danseIX. LES LOISIRSJeux publicsJeux privésBainsVoyagesChasse et pêcheRepasX. LA VIE PRIVÉENomsHabitationsFamille, femme, enfantSexualitéSanté et médecineÉducation et écoleCostumes et paruresNotes Biographiques : Jean-Noël Robert, latiniste et historien de Rome, a publié aux éditions Les Belles Lettres une quinzaine d'ouvrages sur l'histoire des mentalités dans l'Antiquité romaine, parmi lesquels Les Plaisirs à Rome (1986, nlle édition 2005), Rome la gloire et la liberté (2008), Les Romains et la mode (2011) ou L'Empire des loisirs (Signet, 2011). Il dirige en outre la collection « Realia » et celle des « Guides Belles lettres des civilisations » dans laquelle il a signé deux volumes, Rome et Les Étrusques.
Aujourd'hui encore, l'or des Incas, les ruines mystérieuses de leurs cités et le mythe d'un empire juste et bienveillant nourrissent le rêve des voyageurs. Aux alentours de 1400 de notre ère, alors que la partie andine de l'Amérique du Sud est morcelée en de multiples royaumes et seigneuries, un petit peuple montagnard, les Incas, se lance dans une suite de conquêtes qui l'amène à constituer rapidement le plus grand État jamais connu dans l'Amérique précolombienne. L'empire inca représente l'étape ultime du développement d'une civilisation très ancienne, celle du Pérou antique, que son isolement, jusqu'à la conquête espagnole, a rendue particulièrement originale. Leur conception pratique permet à chacun de les utiliser de trois façons: soit les lire en suivant, comme un livre traditionnel, pour découvrir les divers aspects de la civilisation présentée, soit recourir directement à l'une des rubriques qui composent chaque chapitre grâce à une table des matières très détaillée, soit encore se servir directement de l'index très fourni afin de trouver rapidement une information précise. Les cartes, tableaux, schémas, permettent, en outre, d'aller à l'essentiel. Et une bibliographie choisie et récente offre à qui le souhaite d'amorcer une recherche plus approfondie.
Résumé : Ispahan, Boukhara, Samarcande... Un rêve d'Orient. La Perse médiévale de l'islamisation à l'invasion mongole, du VIIe au XIIIe siècle. Un territoire beaucoup plus vaste que l'Iran actuel, une civilisation déjà millénaire entre monde méditerranéen et Asie. Rapidement, la Perse fut bien plus qu'une simple province de l'Empire musulman : elle aussi conquit son farouche vainqueur. Ce guide culturel met en lumière ce que lui doit la civilisation musulmane, des institutions aux productions intellectuelles et artistiques. Ce qui ne fut pas sans conséquences, y compris sur la géopolitique contemporaine.