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LA MALADIE DANS LA CHINE MEDIEVALE. La toux
Despeux Catherine ; Obringer Frédéric
L'HARMATTAN
27,50 €
Épuisé
EAN :9782738450432
En Chine aussi, la toux frappait, elle affectait les gens du peuple et les fonctionnaires du palais impérial. Quelle conception de ce symptôme avaient les érudits de la médecine dans la Chine médiévale ? En quoi celle-ci participait d'un système de conceptions de la maladie ? Quelles réponses thérapeutiques étaient proposées ? Ce sont ces questions qui sont à l'origine de La Maladie dans la Chine médiévale, ouvrage élaboré par des historiens de la médecine en Asie, se proposant de rendre leur dimension historique aux pratiques et aux conceptions de la médecine chinoise traditionnelle. Cette étude est fondée sur l'analyse de très nombreux textes formant le corpus classique de référence de toute la tradition médicale. Elle comprend la traduction de plus de cent trente formules de pharmacopée qui étaient préconisées contre la toux au VIIIe siècle. Celles-ci, souvent composées de plantes toxiques comme l'aconit ne sauraient être utilisées telles quelles à l'heure actuelle ; elles doivent servir de document à l'historien de la médecine et illustrer la cohésion qui existait à cette époque entre conception de la maladie, démarche diagnostique et procédé thérapeutique.
Résumé : Une petite feuille amère, sur un arbre qui pouvait atteindre plus de vingt mètres de haut, est devenue, un jour, l'origine de la boisson la plus recherchée dans le monde entier : le thé. En Chine, cette petite feuille doit aussi son succès à un homme dont le fabuleux destin l'a conduit à devenir le dieu du thé : Lu Yu (733-804). Il est le premier à avoir présenté une synthèse des différents aspects du thé et à avoir posé les bases de l'art de la dégustation dans son ouvrage élevé au rang de livre canonique : Le classique du thé.
Il est des oeuvres dont la popularité ne connaît pas d'éclipse et qui attirent, de génération en génération, de nouveaux lecteurs en quête de sagesse. C'est le cas des Sages écrits de jadis : recueil de maximes d'inspiration à la fois confucéenne, taoïste et bouddhique sous forme de citations, de poèmes, et d'expressions populaires. A sa parution, en Chine, au cours du 16ème siècle, ce livre n'était destiné qu'à enseigner la langue chinoise au moyen d'expressions faciles à mémoriser. De cet usage initial de manuel d'enseignement élémentaire, le livre est devenu peu à peu une lecture de base incontournable, connu de tous les foyers chinois. Philosophie de la vie sans prétendre l'être, les Sages écrits de jadis font partie du patrimoine culturel chinois, et se voient investis de nos jours, dans la Chine contemporaine, d'un statut intemporel. Le but de cette traduction est d'abord de faire connaître au public francophone un ouvrage de base de la culture chinoise jamais traduit en français et, à travers ses 340 aphorismes, de lui permettre d'accéder aux raisonnements de sagesse, à la recherche constante de l'harmonie dans la vie familiale comme dans la vie sociale et à... ce solide bon sens qui fit la réputation de la civilisation chinoise. Cette édition bilingue avec sa transcription phonétique en pinyin, son introduction et ses notes peut être proposée à un lectorat très diversifié : étudiants en chinois et civilisations orientales (débutants ou non), sinologues, toutes les personnes (y compris les commerciaux !) qui travaillent en relation avec des Chinois, ou simples curieux de la culture chinoise. Elle pourrait rendre aussi service pour l'apprentissage de l'écriture et de la lecture aux Chinois-français de 2ème ou 3ème génération qui vivent en France, parlent chinois mais n'ont pas d'outils adaptés pour rester en contact avec leurs racines.
Sont traduits ici les écrits sur les "méthodes du souffle", datant pour la plupart des Tang (618-907), qui ont été intégrés au Canon taoïste des Ming. Ils exposent des procédés pour nourrir la vie, très en vogue à l'époque des Tang et aux époques postérieures. Ces méthodes consistent principalement en mouvements gymniques, automassages, diètes telles que l'abstinence de grains, diverses façons de respirer, d'ingérer le souffle , de faire circuler le souffle interne avec visualisations de ses trajets ou de sa diffusion dans diverses régions du corps, emploi du souffle pour se soigner ou pour soigner autrui. Les techniques qui y sont mentionnées prennent racine dès la fin des Royaumes combattants, vers le Ive siècle avant notre ère, pour atteindre leur apogée sous les Tang, non sans avoir reçu l'influence de techniques bouddhiques de respiration (ânâpâna), de visualisations du corps et de concentration (dhyâna), dès les Six Dynasties (IIIe-VIe siècle). Après les Tang, non seulement elles feront partie, dans le contexte taoïste, de pratiques individuelles d'alchimie interne et de certains rituels, mais aussi elles se diffuseront encore plus qu'auparavant dans les milieux lettrés et médicaux. Sous les Song, les Ming et les Qing, ces méthodes du souffle prendront place dans des ouvrages médicaux et dans des compilations de lettrés, dans le but de "nourrir la vie", de se maintenir en bonne santé, voire de soigner certains symptômes. De nos jours, elles ont été pour la plupart simplifiées et sont devenues l'une des bases de ce que l'on appelle le qigong.
Résumé : Ce merveilleux petit ouvrage nous livre les clés pour découvrir la richesse de la pensée de Lao tseu, ce personnage semi-légendaire qui aurait été contemporain de Confucius et du Bouddha. Avec une clarté exemplaire, il en présente la doctrine : les thèmes du Tao, du non-agir, du vide, et s'attarde sur la religion taoïste, alliance déconcertante de mysticisme et de magie. Renversant une image répandue, il montre que, loin de se retirer du monde, le taoïste reste engagé dans la société par son rayonnement bienfaisant. Ainsi ne faut-il pas lire le Livre de la Voie et de sa vertu comme une simple oeuvre philosophique, mais comme un condensé de principes de vie et de bonheur à mettre en pratique. Si Confucius est le représentant idéal de la tradition lettrée chinoise, il apparaît que Lao tseu eut une influence considérable sur la vie spirituelle des individus.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.