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Les Sulpiciens de Montréal. Une histoire de pouvoir et de discrétion (1657-2007)
Deslandres Dominique ; Dickinson John ; Hubert Oll
FIDES
45,64 €
Épuisé
EAN :9782762127270
En août 1657, quatre sulpiciens venus de Paris s'installent à Ville-Marie, au Canada. Ainsi commence, il y a 350 ans, l'aventure de Saint-Sulpice de Montréal. Education, charité publique, direction des âmes, organisation des paroisses, missionnaires et seigneurs de l'île, mécènes culturels : les Sulpiciens, hommes d'action et de goût, œuvrent sur tous les fronts et sont étroitement associés à l'histoire de Montréal. Mais ils opèrent dans l'humilité et la discrétion propres à leur vocation religieuse. Aussi leur histoire restait-elle à écrire. C'est maintenant chose faite grâce aux travaux des historiens laïques ici réunis. Ceux-ci ont eu librement accès à des archives qui comptent parmi les plus anciennes au Canada. L'ouvrage fort documenté et richement illustré qui en résulte n'est pas seulement une référence. Il est aussi une invitation à entreprendre un périple dans une histoire méconnue, non exempte de soubresauts. C'est que tout en vivant leur sacerdoce sous le regard de Dieu, les Sulpiciens de Montréal entendaient aussi - entendent toujours - vivre ici-bas, parmi les hommes.
Résumé : Les sciences de gestion et la pratique managériale sont aujourd'hui profondément remises en question. Leur réévaluation s'appuie sur le constat de la " stupidité fonctionnelle " des organisations ou de la " gouvernance par les nombres ", mais elle bute sur deux obstacles : d'une part l'incapacité à reposer la question du sens de l'action collective au sein des organisations post-tayloriennes, et d'autre part la difficulté de repenser le management à l'heure des transitions technologiques et écologiques. Des lectures critiques et philosophiques éclairent d'une manière singulière les limites du negotium (commerce). Ni les discours convenus sur le leadership, encore moins le " dataïsme " ambiant, ne pourront répondre aux enjeux. Réintroduire un humanisme pourrait à l'inverse constituer une autre manière d'affronter les défis socio-économiques et écologiques du futur.
Résumé : En apprenant son entrée en cinquième au collège des Museaux, Elliott avait trouvé le nom de l'établissement plutôt marrant, il s'était même dit qu'il allait pouvoir y changer de vie, en finir avec ses ennuis. Tu parles ! La vie risque d'être longue ici. Il n'y a pas de réseau, pas de wifi. Des profs complètement barges, des élèves nourris au quinoa qui trouvent normal d'apprendre l'estonien en LV1 ou de grimper aux arbres en EPS. De plus, quelqu'un a fouillé sa chambre, et il sait bien ce qu'on y cherchait : un objet précieux qu'il a caché dans ses bagages, un souvenir de son ancienne vie?12/16 ans.
Résumé : Qui a dit que les cocktails sans alcool étaient réservés aux femmes enceintes ou aux enfants ? Passez l'été au frais grâce à 35 mocktails gourmands et désaltérants. Fruits de saison, herbes aromatiques, boissons fraîches... faites le plein de saveurs dans votre verre (et cette fois-ci sans modération ! )
Le discours dominant sur l'alcoolisme tenu par la communauté médicale nord-américaine et repris par les Alcooliques Anonymes à travers le monde soutient que la personne dépendante est en fait une personne malade. Cette conception pathologique du phénomène des dépendances a des effets pervers non seulement sur l'individu en question mais aussi sur ses proches et son milieu social. Prétendre ainsi que l'alcoolisme est une maladie devant laquelle la personne est en perte de contrôle (une fois alcoolique, toujours alcoolique), c'est affirmer d'avance l'échec d'un individu à pouvoir se reprendre en main et considérer que la seule prescription possible est l'abstinence totale. La médicalisation de l'alcoolisme contribue ainsi à déresponsabiliser et à déculpabiliser l'individu et son réseau sociofamilial en ne lui offrant pas les moyens réels de s'en sortir. Au contrôle croissant de l'approche médicale, l'auteur oppose une approche qui met en valeur les compétences des êtres humains et leur capacité de procéder à des changements dans leur style de vie et dans leur milieu social, familial et professionnel. En privilégiant une approche fondée sur la réduction des méfaits, l'auteur réussit à démontrer que l'accompagnement personnel ou thérapeutique des individus souffrant de dépendances est possible et constitue une avenue viable et durable. Ce livre veut susciter une prise de conscience pour que de nouvelles approches s'inspirent plus des forces des individus que de leurs faiblesses.
Quand certains schèmes de comportement souffrants se répètent dans notre vie et dans celle de nos enfants ; quand, par loyauté familiale, les anniversaires réveillent dans notre corps un deuil non digéré, il faut s'interroger sur notre mémoire transgénérationnelle. Sur le ton de la confidence, oscillant entre le récit et l'essai, Ginette Bureau raconte sa propre histoire et nous montre comment un blocage peut s'installer dans le corps et l'esprit et traverser les générations. Elle nous relate les effets dévastateurs des non-dits sur sa propre lignée familiale et le secret maternel que ses recherches lui ont permis de démasquer. Pour l'auteure, c'est en intégrant et en digérant ce conditionnement reçu que l'on peut s'en dégager et lui faire perdre son pouvoir, et ainsi reprendre notre liberté, à la fois dans notre corps et dans notre âme.
Avez-vous l'impression de passer trop de temps en compagnie de votre cellulaire, de votre tablette, de la télé? Ce livre est pour vous. Difficile de ne pas se reconnaître dans le portrait que Manon R. Guérin trace d'elle-même et de la relation amour-haine qu'elle entretient avec la chose numérique. Pour la journaliste, il ne s'agit pas de bannir les écrans de nos vies. Il s'agit de se recentrer sur les aspects positifs de ceux-ci et d'en éliminer les effets pervers. Pour atteindre cet objectif, elle n'hésite pas à frapper à de nombreuses portes... Tour à tour, elle donne la parole à un spécialiste en neurosciences, une blogueuse, une mère de famille, un psychologue, une intervenante sociale... Pénétrez dans l'univers de personnes qui ont du mal à imaginer leur vie sans écrans, mais qui prennent les moyens pour atteindre un équilibre dans l'usage qu'ils en font. Diplômée en communications (journalisme) de l'UQAM il y a 12 ans, Manon R. Guérin a écrit des centaines de textes dans sa jeune vie de rédactrice. Maman fois deux et photographe à ses heures, elle publiait en 2017 le livre Flirtez-vous avec le burn-out parental ? aux Editions Fides. Cette fois-ci, elle a choisi d'explorer le fascinant monde des écrans.
Passionnante incursion au coeur de la biologie. Découvertes assurées sur des sujets aussi variés que nos origines, les phénomènes qui ont fait de nous ce que nous sommes, sans oublier ce qui nous attend dans le futur. Le grand tour d'horizon proposé réserve plus d'une surprise : "nous avons le même code génétique que celui des bactéries", explique le spécialiste. Il aborde des sujets aussi divers que le fait que les personnes adultes qui boivent du lait sont des mutants, que les Africains sont les seuls humains sans gènes de Néandertals, que notre corps est loin d'être parfait et démontre notre influence sur l'évolution de nos plantes et animaux domestiques, etc. Et prime, l'humour est au rendez-vous. En plus, des références faciles d'accès permettent aux lectrices et lecteurs intéressés de poursuivre leur recherche.