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Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau
Descouvemont Pierre
ARTEGE
18,00 €
Épuisé
EAN :9791033610427
Il y a des épreuves pénibles à vivre, dont on a l'impression de sortir meilleur, plus fort, plus sensible à la misère d'autrui. Mais il y a des épreuves extrêmement lourdes dont rien de bon ne semble sortir : injustice et révolte sont les seuls mots qui peuvent exprimer l'insoutenable pour les personnes touchées. C'est à ces personnes que je destine ce livre. Je veux essayer de leur montrer que, même dans le plus grand des tourments, une maladie incurable, une trahison, une disparition brutale, un chrétien n'est pas complètement désemparé. Il se tourne vers le Seigneur comme un pauvre, dépose sa souffrance dans ses bras et il écoute Jésus lui dire : "Ton fardeau, nous le porterons ensemble et ton sourire baigné de larmes, je l'offre avec le mien au Père, pour le salut du monde ! " C'est la méthode des saints et il n'est jamais trop tard pour l'adopter. Prêtre du diocèse de Cambrai, l'auteur consacre aujourd'hui une partie de son ministère à montrer, par des livres ou des chroniques à la radio, la vérité et la splendeur des mystères chrétiens.
Thérèse n'eut de cesse de rendre grâce pour ses frères, cadeaux de Dieu, tout en veillant à ne pas chercher en eux un bonheur qu'elle ne voulait trouver qu'en Lui. Elle sut trouver dans l'approfondissement spirituel des remèdes pour traverser les difficultés inévitables de toute vie communautaire. La charité de Thérèse s'étendait au monde entier. Elle espérait, en vivant radicalement sa vocation de carmélite, attirer un grand nombre de frères et de sueurs vers le Christ. Elle découvrit dans l'Évangile comment sa vie pouvait être féconde. Par la prière, elle comprit que sa mission se poursuivrait sur terre après sa mort.
Résumé : C'est en prêchant une retraite en 1985 à la communauté des moines de Soligny que j'ai découvert l'existence de Gabrielle Bossis. J'ai été très étonné d'apprendre que, pour faire oraison, des trappistes trouvaient grand profit à lire et à relire les messages personnels que Jésus adressa pendant quatorze ans à cette actrice qui, à quarante-neuf ans, sur la suggestion de son curé, s'était mise à jouer avec beaucoup de succès, à travers le monde, des comédies dont elle composait le texte et la mise en scène et dont elle confectionnait les costumes et les décors. Et voici qu'en lisant ces comédies, je me suis aperçu qu'elle glissait régulièrement dans les réparties de ses personnages des paroles de Thérèse dont elle voulait diffuser la spiritualité. Et, dans les messages qu'elle reçoit à partir de 1936, Jésus lui demande de vivre de beaucoup plus près sa "Petite Voie". Il nous semble donc intéressant de voir comment Jésus demande à une femme très engagée dans le monde de vivre jour après jour un profond coeur à coeur avec Lui, à l'école de la petite Thérèse. Jésus lui dit d'ailleurs explicitement : si s'Il l'a choisie comme confidente, c'est pour montrer à tous ceux et à toutes celles qui méditeront ces messages, qu'il est possible de vivre une très grande familiarité avec Moi sur les planches ou dans les coulisses d'un théâtre comme dans l'obscurité d'un carmel.
Accueillir Marie au cœur de nos vies, comme le fit saint Jean à la demande de Jésus, c'est percevoir sa Maternité et sa Présence de tous les instants. Huit chapitres déclinent les différents aspects de Marie : Mère de Dieu, Mère des hommes, l'Immaculée, la Vierge Marie, la Sainte Famille, Modèle de notre foi, Educatrice de notre prière, Mystère étonnant de joie. A la fin de chaque chapitre, une notice historique présente l'origine des grandes prières mariales de la Tradition chrétienne : l'Angelus, le Rosaire, le Salve Regina... L'exposé théologique est suivi de textes de divers auteurs en lien avec le thème marial.
Résumé : Sur les pas de Thérèse est un guide de voyage dans l'univers de la sainte de Lisieux, de son enfance aux Buissonnets à sa vie au Carmel. Il répond à toutes les questions que se posent les pèlerins : pourquoi et comment a-t-elle été canonisée ? Pourquoi est-elle entrée au Carmel à l'âge de quinze ans ? Quand la basilique a-t-elle été construite ? Comment les carmélites ont-elles vécu les bombardements de 1944 ? Comment vivre au mieux le pèlerinage ?
Quarante ans après, cette étude sur les diaconesses reste une référence. Par la notoriété de son auteur, mais surtout par la qualité inégalée du dossier ici réuni dont l'influence s'étendra jusqu'au document de la Commission théologique internationale de 2003 sur le diaconat. La question de l'ordination des femmes au diaconat fait débat depuis longtemps. Depuis l'ouvrage de Martimort, les travaux sur le sujet n'ont pas manqué, sans faire avancer pour autant le dossier. On peut craindre que dans ce domaine, l'idéologie ne l'emporte ici sur la prudence scientifique, comme en avertit Martimort dans le dernier paragraphe de cet ouvrage. Or les femmes méritent mieux qu'une hypothèse de théologiens fondée sur des ambiguïtés de l'histoire. Qu'on en suive ou non ses conclusions, la contribution d'Aimé-Georges Martimort reste irremplaçable pour déterminer avec quelque précision la place qu'occupaient les diaconesses dans la Tradition. Cette enquête historique est l'occasion d'un passionnant voyage au coeur de l'Eglise des premiers siècles.
Une mère et son enfant. Un mystère de l'histoire, une source de divisions entre chrétiens, un apport à la réflexion sociale de notre temps et pourtant le c?ur de la foi chrétienne. Une méditation qui va de la mère à l'enfant et de l'enfant à la mère. Ce livre est un parcours : biblique d'abord, ecclésial ensuite, sociohistorique et ?cuménique enfin. Un livre en quatre parties : vingt méditations au gré des lectures bibliques et des fêtes liturgiques, pouvant aussi servir de pistes et de trames d'homélies ; études de quatre sujets controversés : Maternité divine, Immaculée conception, Virginité, Assomption ; évolution des formes de la piété mariale ; mise au point interconfessionnelle dans une perspective ?cuménique.
Première lectureIsaïe 2, 1-51 Le prophète Isaïe a reçu cette révélation au sujet de Juda et de Jérusalem:2 II arrivera dans l'avenir que la montagne du temple du SEIGNEURsera placée à la tête des montagneset dominera les collines.Toutes les nations afflueront vers elle,3 des peuples nombreux se mettront en marche, et ils diront:«Venez, montons à la montagne du SEIGNEUR,au temple du Dieu de Jacob.Il nous enseignera ses cheminset nous suivrons ses sentiers.Car c'est de Sion que vient la Loi,de Jérusalem la parole du Seigneur.»4 II sera le juge des nations,l'arbitre de la multitude des peuples.De leurs épées ils forgeront des socs de charrue,et de leurs lances, des faucilles.On ne lèvera plus l'épée nation contre nation,on ne s'entraînera plus pour la guerre.5 Venez, famille de Jacob, marchons à la lumière du SEIGNEUROn sait que les auteurs bibliques aiment les images! En voici deux, superbes, dans cette prédication d'Isaïe: d'abord celle d'une foule immense en marche; ensuite celle de toutes les armées du monde qui décident de transformer tous leurs engins de mort en outils agricoles. Je reprends ces deux images l'une après l'autre.La foule en marche gravit une montagne: au bout du chemin, il y a Jérusalem et le Temple. Le prophète Isaïe, lui, est déjà dans Jérusalem et il voit cette foule, cette véritable marée humaine arriver. C'est une image, bien sûr, une anticipation. On peut penser qu'elle lui a été suggérée par l'affluence des grands jours de pèlerinage des Israélites à Jérusalem.Car, chaque année, il était témoin de cette extraordinaire semaine d'automne, qu'on appelle la fête des Tentes. On vit sous des cabanes, même en ville, pendant huit jours, en souvenir des cabanes du séjour dans le désert du Sinaï pendant l'Exode; à cette occasion, Jérusalem grouille de monde, on vient de partout, il y a même des étrangers; le livre du Deutéronome, parlant de cette fête, disait «Tu seras dans la joie de ta fête avec ton fils, ta fille, ton serviteur, ta servante, le lévite, l'émigré, l'orphelin et la veuve qui sont dans tes villes. Sept jours durant, tu feras un pèlerinage pour le Seigneur ton Dieu... et tu ne seras que joie» (Dt 16, 14-15).
Dans notre vie personnelle et dans notre monde, nous avons besoin de signes qui nous aident à vivre et à progresser. Saint Jean nous apporte une réponse à travers les signes de Jésus (Cana, la Samaritaine, Lazare, l'aveugle-né, la brebis perdue, Pierre...). Ce Jésus est la voie, la lumière, la vérité et l'amour. Et il nous dit : Et toi... m'aimes-tu ? En toute simplicité, l'auteur invite à lire et à prier de larges extraits de l'Évangile selon saint Jean au fil de la liturgie. Il achève ainsi la collection inaugurée par les trois évangiles synoptiques. Assemblées de prière, équipes d'animation liturgique, réunions d'équipes en mouvement... et, bien sûr, nous-même personnellement, répondons à cette invitation ! . . Né en 1931 dans la province de Liège, Arnold Balaes est prêtre depuis 1957. Actuellement curé retraité, il continue d'être au service de l'Évangile et des hommes.