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Poussière de diamant
Desai Anita
MERCURE DE FRAN
21,30 €
Épuisé
EAN :9782715222366
Tout était préparé pour l'exode de l'été : les malles faites, la maison marchant au ralenti, quasi fermée, prête à être abandonnée durant les trois mois de chaleur desséchante, de poussière envahissante, tandis que ses propriétaires se replieraient dans leur retraite à la montagne... C'est alors qu'arriva une carte postale, une de ces cartes ordinaires de couleur sépia qu'utilisait encore Raja, en raison peut-être de son âge. Les mains de Sarla se mirent à trembler : des nouvelles de Raja... Il était en Inde. Il serait à Delhi la semaine prochaine, il comptait bien l'y trouver... Mais cette visite tant attendue d'un ami d'autrefois qui vient à l'improviste s'inviter chez un couple de paisibles retraités va en réalité bouleverser leur vie de fond en comble. Dans une autre des neuf nouvelles qui composent ce recueil, un jeune Indien installé au Canada révèle à sa femme qu'il a eu non pas une mais deux mères pour l'élever... En Inde, à nouveau, une famille partie en vacances en direction de l'Himalaya va, à la faveur d'un immense embouteillage, faire de curieuses découvertes... Peu de choses, certes... Mais de sa voix calme et douce, Anita Desai sait dire l'essentiel, qui est souvent cruel. Sous une surface en apparence lisse, elle nous fait entrevoir de redoutables coins de pénombre.
Elles se retrouvaient parfois dans d'autres villes, à des mariages familiaux auxquels accouraient les parents des quatre coins du pays, ravies d'exhiber leurs saris et leurs bijoux les plus somptueux... On aurait dit que leurs mères avaient soigné toutes ces jeunes filles comme des fleurs en pot jusqu'au moment où leurs joues seraient assez pleines, leurs lèvres assez brillantes ; petits rires et chuchotements aboutissaient à cette grande décision : le mariage. " Mais il s'agit presque toujours d'une union arrangée où l'amour ne joue aucun rôle. Possessive, autoritaire, étouffante, la famille indienne se révèle être ici un univers de violence, de cruauté et d'angoisse. Ravissante et intelligente, Anamika doit accepter le mari qu'on lui impose et qui sera son bourreau. Uma, laide et sotte et donc impossible à marier, est condamnée à devenir la vieille fille au service de tous. Quant à Arun, le fils, le préféré, celui à qui tout est dû, il se heurtera, aux États-Unis où il croyait pouvoir respirer un air de liberté, à d'autres contraintes. Dur, lourd de sensualité inexprimée, Le jeûne et le festin est peut-être le plus beau livre d'Anita Desai.
On aurait dit que leurs mères avaient soigné toutes ces jeunes filles comme des fleurs en pot jusqu'au moment où leurs joues seraient assez pleines, leurs lèvres assez brillantes; petits rires et chuchotements aboutissaient à cette grande décision: le mariage."Mais il s'agit presque toujours d'une union arrangée où l'amour ne joue aucun rôle. Possessive, autoritaire, étouffante, la famille indienne se révèle être ici un univers de violence, de cruauté et d'angoisse. Ravissante et intelligente, Anamika doit accepter le mari qu'on lui impose et qui sera son bourreau. Uma, laide, sotte et donc impossible à marier, est condamnée à devenir la vieille fille au service de tous. Quant à Arun, le fils, le préféré, celui à qui tout est dû, il se heurtera, aux ÉtatsUnis où il croyait pouvoir respirer un air de liberté, à d'autres contraintes...Dur, lourd de sensualité inexprimée, Le jeûne et le festin est peut-être le plus beau livre d'Anita Desai.
La charmante et néanmoins tenace travailleuse sociale Simran Singh est décidée à sauver la petite Amelia, née par mère porteuse dans une clinique de Delhi.« Blancs ou Indiens, Kishwar Desai n'épargne personne. Pas plus les Occidentaux en mal d'enfants à tout prix que les Indiens appâtés par ce nouveau marché juteux. C'est en partie la force de l'ouvrage (?). L'autre force tient à l'intrigue menée comme une véritable enquête journalistique. » Karen Lajon, Le Journal du Dimanche« Dans ses polars offensifs et délurés, cette ex-journaliste s'attaque à la difficile condition des femmes en Inde. » Alexandra Schwartzbrod, Libération« Le business de la GPA : très noir ! » François Forestier, L'Obs« Une lecture fortement conseillée ! » Jacques Teissier, MediapartKishwar Desai, née en Inde en 1956, est journaliste et romancière. Son premier roman, Témoin de la nuit, est un best-seller publié dans une dizaine de pays.4e de couverture : La charmante et néanmoins tenace travailleuse sociale Simran Singh est décidée à sauver la petite Amelia, née par mère porteuse dans une clinique de Delhi.« Blancs ou Indiens, Kishwar Desai n'épargne personne. Pas plus les Occidentaux en mal d'enfants à tout prix que les Indiens appâtés par ce nouveau marché juteux. C'est en partie la force de l'ouvrage (?). L'autre force tient à l'intrigue menée comme une véritable enquête journalistique. » Karen Lajon, Le Journal du Dimanche« Dans ses polars offensifs et délurés, cette ex-journaliste s'attaque à la difficile condition des femmes en Inde. » Alexandra Schwartzbrod, Libération« Le business de la GPA : très noir ! » François Forestier, L'Obs« Une lecture fortement conseillée ! » Jacques Teissier, MediapartKishwar Desai, née en Inde en 1956, est journaliste et romancière. Son premier roman, Témoin de la nuit, est un best-seller publié dans une dizaine de pays.
Orpheline à seize ans, Sai, qui a passé plusieurs années sous la férule des bonnes soeurs, se retrouve chez son grand-père, juge de district à la retraite, dans le Nord de l'Inde. Elle va connaître les enchantements et les désarrois du premier amour, sous l'oeil distrait du cuisinier de son grand-père, le père de Biju. Biju, quant à lui, attiré par le mythe américain, s'est expatrié à New York mais la sordide réalité est loin du rêve: solitude, dénuement, exploitation seront son lot. Déçu par l'Occident, coupé de sa culture, il n'a plus qu'à rentrer au pays.
Résumé : Le jour baisse déjà lorsqu'ils franchissent un mur de pierres sèches pour se frayer un chemin en direction d'une petite baie. "Ferme les yeux, Martha, et attends que je te dise de les rouvrir". Puis au détour d'un rivage, il dit : "Maintenant". Devant eux, le ciel est en feu, rouge sang et or. Peu à peu il s'assombrit, devenant violet, puis noir, avant que la grande boule de feu ne tombe dans la mer. C'est sur la côte ouest de l'Irlande, au sein d'une nature sauvage, âpre et magnifique à la fois, que Martha, qui vit et enseigne à Londres, est venue faire le point sur sa vie. Son mari, irlandais, brutalement décédé, possédait là-bas un cottage, dans son village natal, face à l'océan et aux inquiétantes îles Skellig. Il y allait souvent - seul ? - et elle plus rarement. Il y a la pluie, les embruns, les feux de tourbe, d'incroyables couchers de soleil, les pubs enfumés où tout le monde chante de vieilles balades. Et des rencontres, souvent inattendues.
Nos manuels d'histoire ne nous en citaient qu'une réplique, de loin en loin. On brûlait alors d'en savoir davantage, d'entendre toute la séance, d'y être. Nous y sommes : voici les procès-verbaux authentiques, officiels et intégraux des grandes audiences du Tribunal révolutionnaire. Documents inestimables, ils restituent toute une époque, dans son tragique presque quotidien, dans ses peurs et ses faiblesses, dans sa grandeur aussi. Ils redonnent également vie aux hommes et aux femmes de premier plan de ce temps : Robespierre et Danton, les Girondins et Madame Roland, Marie-Antoinette, Charlotte Corday et d'autres encore. Rien de plus pathétique ici que la froideur sèche du compte rendu : elle nous installe, si l'on peut dire, en direct avec les accusés, comme à la lecture du reportage d'un envoyé spécial sous la Terreur.
La paresse est universelle. Très tôt parents et éducateurs veulent en faire passer l'envie aux enfants. Ce qui était une vertu pour les penseurs grecs et romains devint vite la mère de tous les vices pour l'Eglise catholique, l'un des sept péchés capitaux... Pourtant, de nombreux écrivains font rimer paresse avec sagesse. On trouvera ici une galerie de géniaux paresseux de la littérature et un véritable roman de la paresse. Il ne s'agit pas d'opposer paresse et travail, mais bien de constater que la paresse offre aussi des avantages, elle est ce temps libre absolument nécessaire aux savants et aux artistes, parfois à la source de leurs plus belles créations... Balade au pays du farniente et de la lenteur en compagnie de Sénèque, Jerome K. Jerome, Robert Louis Stevenson, Paul Morand, Pierre Sansot, Herman Melville, Marcel Proust, Albert Cossery, Samuel Beckett, Jack Kerouac, Georges Perec, Dany Laferrière, Françoise Sagan, Denis Grozdanovitch et bien d'autres.
Résumé : Laure avait des mots d'amour mais pas les preuves : Vincent n'évoquait jamais de date pour une prochaine rencontre. Et ce décalage entre les paroles et les actes la perturbait. Les messages maintenaient un lien entre eux, mais ils rendaient aussi la distance plus palpable et transformaient Vincent en une divinité inaccessible. Laure est tombée amoureuse de Vincent en discutant avec lui sur Facebook. Depuis des mois, ils échangent aussi des SMS à longueur de journée. Elle sait tout de lui, de ses goûts, de ses habitudes mais tout reste virtuel. Si Vincent tarde à lui répondre, l'imagination de Laure prend le pouvoir et remplit le vide, elle s'inquiète, s'agace, glisse de l'incertitude à l'obsession. Quand une rencontre réelle se profile, Laure est fébrile : est-ce le début d'une histoire d'amour ou bien une illusion qui se brise ? Subtile analyste du sentiment amoureux, Stéphanie Dupays interroge notre époque et les nouvelles manières d'aimer et signe aussi un roman d'amour intemporel sur l'éveil du désir, l'attente, le doute, le ravissement.