Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Farah Atassi
Derieux Florence ; Debray Cécile ; Atassi Farah
MANUELLA
32,00 €
Épuisé
EAN :9782490505463
Farah Atassi, née en 1981, est d'origine syrienne, de nationalité belge. Elle vit et travaille en France depuis le début de ses études à l'Ecole Nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris dans l'atelier de Jean-Michel Alberola. Depuis une quinzaine d'années, Farah Atassi opère une relecture de la modernité sous la forme de tableaux de grandes dimensions qui présentent des assemblages de formes géométriques et au sein desquels apparaissent sur un même plan des espaces et des figures. L'impression de familiarité que ces peintures procurent vient essentiellement du fait que l'artiste utilise le langage formel créé par les modernes (Pablo Picasso, Fernand Léger, Georges Braque, Henri Matisse, mais aussi Jean Brusselmans ou encore Sonia Delaunay et, plus récemment, Tarsila do Amaral) non pas dans le but de s'inscrire dans cet héritage, mais pour marquer une rencontre avec un langage aujourd'hui universel et affirmer un choix pictural. Pour sa première exposition personnelle dans une institution parisienne, l'artiste présente une quinzaine de ses oeuvres les plus récentes, dont six d'entre elles créées spécialement pour le Musée national Picasso-Paris. Cet ouvrage est conçu comme un catalogue élargi, dans le sens où une soixantaine d'oeuvres de l'artiste y seront reproduites.
Pradet Elodie - Tell Johan - Derieux Catherine - N
Avec Vieille ville de Gamla Stan, musée Vasa, musée ABBA, cafés cosy pour une pause fika et tables de chefs, artisanat et design suédois, balade sur l'île de Djurgården ou dans le quartier tendance de SoFo, échappées à Millesgården ou dans l'archipel.
Ce Dictionnaire de droit des médias vise à offrir aux professionnels de la communication et des médias, aux étudiants ainsi qu'à un large public, un accès facile et pratique aux éléments essentiels du droit des médias. L'approche du droit des médias se fait ici par ses mots ou son vocabulaire. Il n'y a pour l'utilisateur, même peu au fait de ces questions, rien de plus commode. Comme il convient dans un dictionnaire, les termes sont définis. Au-delà et à travers les mots et leur signification est exposé, brièvement et aussi simplement que possible, l'état de la réglementation en vigueur. Le droit international, et particulièrement le droit européen, constituant désormais des sources et éléments fondamentaux des droits nationaux des médias, les termes français en usage dans les textes internationaux et européens sont également introduits dans le présent dictionnaire. Celui-ci est donc ainsi un peu plus qu'un dictionnaire de droit français des médias. C'est un dictionnaire français de droit des médias.
D'île en île, de Gamla stan, la Vieille Ville, à Södermalm, le quartier tendance, du musée Vasa au musée ABBA, la capitale de la Suède se déploie en un clin d'oeil avec un guide pas comme les autres. Un concept unique : une carte grand format, dépliable par quartier, pour se repérer immédiatement. Les 10 incontournables et 10 idées pour vivre à l'heure de Stockholm. 200 sites, monuments et adresses chroniqués par des auteurs-voyageurs et localisés sur les cartes. Les échappées à 1 heure de la ville. 100 photos pour tout voir. Toutes les informations pratiques indispensables.
Les lois Dadvsi, du 1er août 2006, Hadopi, du 12 juin 2009, et Hadopi 2, du 28 octobre 2009, ont constitué des épisodes d'un long et tumultueux feuilleton législatif. Par un dispositif particulier, il a été cherché à lutter contre le téléchargement illégal, dans le cadre des échanges peer to peer(" P2P ") notamment. Il est fait ici état des arguments et des points de vue échangés. La controverse est loin d'être close. Après l'adoption des textes, demeure le problème de leur application. Celle-ci est loin d'être garantie. De telles pratiques de téléchargement illégal portent atteinte aux droits des auteurs, des artistes-interprètes, des éditeurs et des producteurs. Elles sont constitutives de contrefaçons. Elles menacent l'avenir de la création et des industries culturelles. Tous, titulaires de droits et public, auraient à en souffrir. On ne peut se satisfaire du principe de gratuité que revendiquent les jeunes générations. Partant du désir d'adopter des dispositions moins lourdes et plus souples que celles applicables à la contrefaçon en général, n'en arrive-t-on pas à un régime plus rigide et contraignant ? Celui-ci comporte, à l'issue d'interventions administratives et judiciaires, la peine complémentaire de la suspension de l'accès à internet. Celle-ci est susceptible d'être prononcée, dans des conditions spécifiques, non seulement à l'encontre des personnes coupables de tels faits, mais également de celles contre qui sera retenue la négligence dans la surveillance de l'utilisation de leur connexion. Ne conviendrait-il pas d'engager davantage la responsabilité de ceux qui fournissent les moyens (logiciel, hébergement, accès) de ces pratiques illégales et qui en tirent de substantiels avantages financiers ? Face aux difficultés rencontrées par le droit, les techniques, qui facilitent de tels usages, ne permettraient-elles pas aussi d'y faire obstacle ? Plus positivement même, par le relevé des oeuvres et des prestations téléchargées et de leur quantité, ne pourraient-elles pas contribuer à la pleine mise en oeuvre des droits en cause ? L'indispensable protection des droits des auteurs et des artistes-interprètes et, à travers eux, de l'avenir de la création sous toutes ses formes ne peut se faire que dans le respect des droits des internautes. Aucun ne doit l'emporter sur les autres ni être sacrifié aux autres. Cela serait pire que tout ou constituerait un " peer " ratage...
Hans Ulrich Obrist, qui a interviewé avec foi les grands artistes, écrivains, architectes, poètes... de notre temps, se prête à son tour, dans un renversement des rôles, aux questions d'Eugénie Paultre. Au fil de ces cinq entretiens, il raconte la relation de l'enfant, de l'adolescent, du voyageur qu'il n'a cessé d'être, avec l'art et le monde. Toujours tenu par l'urgence, celle qui traverse tout particulièrement notre époque, il témoigne, à sa manière, de la nécessité de l'art, envers et contre tout, comme principe d'espérance. Directeur artistique de la Serpentine Gallery à Londres, Hans Ulrich Obrist a organisé plus de trois cents expositions et a publié de nombreux livres d'entretiens, parmi lesquels Conversations, chez Manuella éditions, en 2008. Aux mêmes éditions, il a aussi publié Les Voies du curating en 2015.
La première monographie de la peintre Eva Nielsen est une étape importante dans son parcours. Cette parution coïncide avec dix années de recherches et de productions. Jeune peintre, Eva Nielsen a été étudiante à l'atelier de Philippe Cognée aux Beaux Arts de Paris. Arpenter des territoires est à l'origine de son approche de la peinture. Lieux en reconstruction ou espaces factices, Eva Nielsen brouille nos repères en "fabriquant" des images troublantes. Peintre qui interroge constamment le photographique dans sa pratique, Eva Nielsen intègre la sérigraphie dans ses peintures afin de rassembler et de reconfigurer des fragments du réel. Territoires perturbés, abandonnés et traversés par des désastres ou des catastrophes naturelles, ses peintures se construisent au travers de visions multiples du paysage : désertique, sec, avec des aires bétonnées ou urbaines. Oscillant entre le quotidien et l'imaginaire, les peintures d'Eva Nielsen procèdent d'une mise à plat des réalités urbaines et architecturales. Le lancement du livre aura lieu lors d'une exposition à la galerie Jousse Entreprises en juin prochain. Soutenu par l'Adagp, le livre fera également l'objet d'une présentation au Filaf à Perpignan en juin. Eva Nielsen est également représentée à l'étranger par la galerie The Pill (Istanbul).
L'architecture, c'est l'inverse de la nature. C'est l'art de façonner une nouvelle nature. C'est l'art de rendre naturel ce qui ne l'est pas. La pratique architecturale de Claude Vasconi est intimement liée au dessin. Entre 1965 et 2009, Claude Vasconi a signé plus de soixante réalisations en France, en Allemagne et au Luxembourg. dont la tour ZDF aux Lilas, le 57 Métal à Mulhouse, l'Hôtel du Département à Strasbourg et le quartier du Borsig à Berlin. Tous ces bâtiments, emblématiques d'une conception radicale de l'architecture, ont d'abord été des esquisses tracées au feutre sur de grands papiers calque. Du croquis initial à la finalisation, le dessin rythme chaque étape des projets de Claude Vasconi. Il a ainsi laissé des centaines de dessins qui témoignent d'un processus créatif où le geste de la main est essentiel pour penser et faire advenir la forme. Les 400 dessins rassemblés dans ce livre de plus de 800 pages, classés par ordre chronologique, donnent à voir l'instant de la création, l'instant où se rêve la réalité. Des extraits de ses nombreux carnets, où s'entrelacent réflexions sur l'architecture et notes sur ces projets, émaillent ce corpus unique et inédit. L'ensemble invite à découvrir l'oeuvre d'un architecte-bâtisseur qui a marqué le paysage urbain de la fin du XXe siècle, à travers l'énergie de son trait, son sens de la composition et le mouvement de sa pensée.
Colette Brunschwig est une peintre du XXe siècle, dont elle interroge de façon singulière la modernité artistique occidentale, et les traumas historiques que furent la Shoah et Hiroshima. Dans la proximité philosophique d'Emmanuel Levinas, l'artiste, proche du philologue Jean Bollack, joint ses recherches picturales liées aux abstractions des années 1950 à l'étude des traditions exégétiques talmudiques, avant d'y associer, à la fin des années 1960, l'enseignement des peintres lettrés chinois des XIIe et XIIIe siècles. Assumant une double généalogie avec Claude Monet et Kasimir Malevitch, Colette Brunschwig n'a cessé d'explorer un espace dynamique, traversé d'un souffle intérieur d'expansion et de compression ; espace qu'elle rend patiemment disponible pour recommencer la peinture après l'anéantissement, et y inscrire les strates réflexives et sensibles d'une revue des formes. Cette première monographie se veut un outil olivet de connaissance. Elle réunit donc une large iconographie de l'oeuvre peint de Colette Brunschwig, des archives personnelles, des photographies d'expositions, des essais critiques comme autant d'entrées possibles dans le geste pictural et la démarche intellectuelle, la correspondance de l'artiste avec diverses figures célèbres de la scène artistique et littéraire française de l'après-guerre, et ses propres textes, nés de la réflexion de son rapport à l'art moderne et aux transformations technologiques de son temps.