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VIE ET LIBERTE PHENOMENOLOGIE, NATURE ET ETHIQUE CHEZ HANS JONAS
DEPRE / LORIES
VRIN
31,01 €
Épuisé
EAN :9782711616039
Dix ans après la mort de Hans Jonas, qu'en est-il de la réception de sa philosophie ? L'incroyable succès qu'elle connut s'explique par l'actualité d'un de ses thèmes principaux : la nécessité d'une responsabilité nouvelle à l'égard des générations futures. Mais la réception largement négative que provoqua sa vulgarisation dans les domaines de l'éthique environnementale ou de la bioéthique ne laisse pas de masquer le fondement de cette philosophie et les conditions mêmes de la mise en place des thématiques nouvelles qui retinrent d'abord l'attention. S'alimentant à des sources tantôt cachées tantôt éclectiques, elle s'est développée au cours de plusieurs périodes dont le philosophe lui-même disait ne pas voir ce qu'elles avaient en commun... Susceptible d'être abordée par des voies multiples, cette œuvre reste encore un défi pour le penseur et l'historien de la philosophie qui veulent la prendre au sérieux et qui sont soucieux de la reconstruire et d'en lever tous les mystères. Cet essai à quatre mains ne prétend offrir ni introduction systématique, ni monographie exhaustive mais, en multipliant les points d'entrée dans les textes de Jonas, propose de décrypter son œuvre dans une perspective phénoménologique. En appendice, l'ouvrage propose au lecteur un texte de Jonas qui aborde avec précision la vie en tant qu'apparition de la " subjectivité " : " Les fondements biologiques de l'individualité ".
@realDonaldTrump : En fait, toute ma vie, mes deux atouts ont été ma stabilité mentale et le fait que j'étais, genre, vraiment intelligent. Samedi 6 janvier 2018, 7h25. 13 421. C'est le nombre de tweets que Donald Trump a publiés depuis qu'il siège à la Maison-Blanche. Autoproclamé "l'Ernest Hemingway des 140 signes", ce président hors norme ne peut s'empêcher de pianoter sur son téléphone sécurisé. Avec ses deux pouces, il critique, vilipende et terrorise la planète entière. "Crétin", "psycho", "pourri" font maintenant partie du lexique présidentiel, sans parler de l'accusation de " Fake News ! ", qu'il utilise sans cesse. Cette litanie de tweets est à l'image de la présidence de Donald Trump : déroutante. L'homme fascine autant qu'il répugne. Incroyable bête politique au flair électoral redoutable, ce trublion politique reste difficilement saisissable. Mais, qu'on le veuille ou non, ce chef d'Etat omniprésent et imprévisible structure aujourd'hui le paysage politique américain. Plus obscure est sa pensée politique. Populiste ? Nationaliste ? Ou tout simplement pragmatique ? Entre élucubrations et éructations, les tweets de Trump forment un croquis inédit, une silhouette plus qu'un portrait. Leur analyse, couplée à celle de ses rapports avec son entourage et son administration, de ses décisions et de ses sorties dans les médias, éclaire le logiciel politique de ce président transgressif. Guillaume Debré montre avec brio comment Donald Trump façonne, jour après jour, un nouvel art de gouverner.
Résumé : Vieira a revu et publié 240 de ses sermons. Pour l'entendre on réservait sa place à Lisbonne et on se bousculait à Rome. II a parlé devant les rois, les cardinaux et les esclaves. Prédicateur passionné, Vieira ose apostropher Dieu. Ses sermons et sa correspondance restent des ?uvres maîtresses de la littérature portugaise où bien des modernes, tel Pessoa, cherchent encore des modèles de pureté et d'élégance de style.
Ce livre n'est pas un exposé de la métaphysique cartésienne, mais s'attache à la pensée qui l'anime et qui cherche en elle son expression. Ce mot "expression" introduit un premier postulat : une philosophie n'a de sens que par référence à une certaine vision du monde dont précisément elle veut être l'expression. A l'origine il y a un esprit qui regarde l'univers, l'homme, Dieu et qui s'étonne de les voir comme on ne les a encore jamais vus. Qui dit "expression" dit donc volonté de communication. La vision du monde - c'est le second postulat - n'est en aucune façon une sorte d'essence intemporelle et elle ne peut être séparée de son "environnement" historique. Ainsi tout texte a deux contexte : l'ensemble ordonné d'idées duquel il tient son sens et un certain dialogue qu'il doit rendre propice à la transmission de ce sens.
Nombreuse, infiniment ondoyante et diverse, cette pensée n'est qu'une charité toujours active dont le mouvement incessant tend vers des objets qui nous échappent ou vers les aspects inconnus de ceux que nous percevions déjà. Comment suivre une telle pensée sans être cette pensée même (...)? ". Le présent ouvrage tente une réponse en même temps qu'il pose la question. Considérant que les écrits de Bonaventure dessinent moins une progression linéaire qu'ils ne suivent un " ordre du coeur ", Etienne Gilson propose ici, après un chapitre introductif de nature biographique qui cherche l'homme derrière l'oeuvre, un parcours circulaire autour du centre de la synthèse bonaventurienne, le Verbe, incarné en la personne du Christ. C'est ainsi que se trouvent abordés les thèmes fondamentaux que sont la critique de la philosophie naturelle, l'évidence de l'existence de Dieu et le problème de la science et de la volonté divines, mais aussi la création, les corps inanimés, les animaux, l'âme humaine, les anges, ou encore l'illumination, la grâce et la béatitude. Ces études convergent et culminent tout à la fois dans un dernier chapitre qui s'attache à saisir l'esprit de ce penseur. A l'encontre de l'argument qui consiste à qualifier Bonaventure de mystique pour le reléguer hors de l'histoire de la philosophie, Etienne Gilson se propose de recourir précisément à cet argument pour l'y réintégrer : le sentiment mystique, pénétrant en effet toutes les couches de l'édifice, est ce qui lui confère sa systématicité, et une systématicité telle que cette mystique spéculative bonaventurienne partage seule avec la doctrine thomiste le titre de synthèse de la pensée scolastique tout entière. Tendant toujours vers une métaphysique de la mystique chrétienne comme vers son terme ultime, cette pensée témoigne simultanément de la nécessité de la science et de sa subordination aux " ravissements mystiques ", et se situe à la rencontre des influences de saint François, de saint Augustin et des exigences systématiques des Sommes de Thomas d'Aquin. L'oeuvre de Bonaventure marque ainsi un moment capital dans le long progrès par lequel la théologie scolastique parvint à l'unité d'un système.