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Le sauvage et le civilisé au siècle des Lumières. Essai sur les origines de la culture matérielle
Denieuil Pierre-Noël
L'HARMATTAN
12,00 €
Épuisé
EAN :9782296044166
Cet ouvrage propose une lecture moderne de L'Histoire des deux Indes. Cette vaste encyclopédie des récits de voyages au XVIIIe siècle, fresque économique et sociale du Nouveau Monde, a été rédigée par l'Abbé G.T. Raynal. Conçue sous l'égide des "commerçants philosophes", elle inclut une contribution des physiocrates ainsi que de Diderot qui y a signé ses textes anti-colonialistes. Simultanément historien, ethnologue des récits de voyages, puis sociologue du monde moderne, l'auteur met en exergue la brûlante actualité du Siècle des Lumières. Il explique comment la découverte des autres sociétés a constitué une nouvelle chance pour l'Europe qui, en s'appropriant "l'autre", a pu engendrer la nation américaine. Pour cela, elle a dû reconstruire son identité en regardant cet "autre" comme son miroir : le bon et sociable sauvage, l'indigène industrieux et travailleur. Elle a alors revendiqué l'humanité pour les opprimés au nom de son intérêt économique, la civilisation pour tous au nom de sa "confraternité universelle des cultures". Au prisme de la rencontre du sauvage et du civilisé, cet essai va aux origines de notre culture matérielle. Vers un monde où la libre circulation des intérêts et l'organisation rationnelle du commerce, construisent les fondements d'une société autorégulée par les passions humaines, l'individualisme économique et l'esprit de domination de la nature par la culture.
Résumé : La vie d'un bistrot à l'ancienne, authentique, lieu de rencontre et de mixité sociale, comme en en fait plus beaucoup... Au Café du coin, Jeannine fume la pipe en discutant avec ses copains du quartier. Réputée pour son franc-parler, cette arrière-grand-mère de caractère, appelée "la Mère Lapipe', sait aussi écouter. Les conversations évoquent ce quartier ouvrier qu'elle a vu changer. Les générations s'y retrouvent et on y croise une fabuleuse galerie de personnages. Sur le formica de son comptoir, on tchine au "petpet' entre étudiants, retraités, forains, brocanteurs et policiers, avec un fakir, un ministre et même avec le Père Noël ! La vie d'un bistrot, ce lieu rare de parole et d'écoute qui disparaît aujourd'hui. Un bistrot qui ferme, c'est un théâtre qui brûle.
Cet ouvrage relate l'expérience du directeur de l'Institut de recherche sur le Maghreb contemporain à Tunis (IRMC), confronté en 2011 à la révolution tunisienne. Plusieurs livres s'enchevêtrent dans ce témoignage rare. L'un, sur la société tunisienne depuis le contrôle du régime de Ben Ali, dans un contexte peu propice à la liberté d'expression, jusqu'aux mutations de la révolution. L'autre, sur la radioscopie d'un Institut français à l'étranger et de sa coopération universitaire. L'auteur y dévoile l'envers du décor de l'administration de la recherche. Il nous livre ses valeurs, ses tactiques face aux pouvoirs, ses manières de gérer l'argent et la science. Le suivant, sur la confrontation du chercheur et du diplomate. Il y est question des cultures de la diplomatie, de ses rituels, des codes, valeurs, symboles qui fondent son langage. Le livre nous convie au coeur du dispositif français de coopération. Il en relate les pressions institutionnelles et politiques, au fil des enjeux inavoués de la diplomatie scientifique. Le dernier égrène une réflexion sur des sujets tels que les sciences sociales, l'écriture de la société, la théorie des réseaux, l'agir organisationnel, les violences scolaires, les relations internationales avec la Libye, les évolutions anthropologiques de la société tunisienne. Le lecteur tient ici un document ethnographique d'exception où l'auteur accumule avec insolence des observations sur la diplomatie française, et de fines analyses sur la part cachée d'affect et d'informalité existentielle qui irrigue la cuisine scientifique et la coopération internationale.
Cet ouvrage propose trois dossiers thématiques, "Après l'orientalisme ? Médiations, appropriations, contestations", "Sous l'empire de la nationalité (1830-1960) et "Formes territoriales, urbaines et architecturales au Maghreb aux XIX-XXIe siècles : permanences ou ruptures ? ", une série d'études, suivis de deux textes dans une nouvelle rubrique intitulée chroniques et opinions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !