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The Musée du Quai Branly. Edition en anglais
DEMEUDE HUGUES
SCALA
6,50 €
Épuisé
EAN :9782866563783
The world masterpieces are born free and equal. " In 1990, President Jacques Chirac responded to this bold manifesto from the noted French collector Jacques Kerchache with the launch of an ambitious project to gather France's important national collections of tribal and ethnic art under one roof. Today, the extraordinary building by Jean Nouvel houses some 300,000 objets, including 3,500 masterpieces from Africa, the Americas, Oceania and Asia. This book explores the genesis of the project, its five-year building program, and the ground-breaking architectural design for the new museum, from the tore collection, displayed in a long, raised gallery following the natural arc of the river Seine, to its distinctive "Green Wall" and landscaped garden. The Musée du Quai Branly is a marvelous center for discovery and learning, designed to encourage its visitors to look at art in new ways, and to respect societies and civilizations that have often been misunderstood.
Deux Français sur trois vivent à moins de 75 kilomètres d'une centrale alors que la menace d'un accident grave n'a jamais été aussi forte. Malgré les discours rassurants des défenseurs du nucléaire, la situation dans nos 19 centrales est plus que préoccupante : réacteurs obsolètes, cuves fissurées, enceintes de " confinement " passoires, équipements essentiels non conformes... Risques internes ou externes : tout est réuni pour que survienne une catastrophe. Financièrement exsangues, EDF et Areva manoeuvrent pour imposer la prolongation de leurs centrales au-delà du raisonnable. Or, 48 réacteurs (sur 58) atteindront d'ici à 2028 le seuil critique des 40 années de fonctionnement. Sans plan de transition énergétique, ladite autonomie de la France est en train de se transformer en piège...
A la fois ouvert sur l'Atlantique vers lequel se sont élancés il y a cinq cents ans de grands navigateurs en quête de nouvelles routes maritimes, et adossé à l'Espagne qui lui a longtemps contesté sa souveraineté, le Portugal est le petit pays d'une vieille nation européenne aux multiples expressions régionales. Qu'il s'agisse au nord du Minho vallonné et couvert de vignes, des vallées du Douro, des montagnes du Tras-os-Montes, ou au sud des plaines ondoyantes de I'Alentejo, le fort ancrage rural de la population a fait naître des particularismes où se reflètent des manières de vivre bien différentes. L'exode rural vers les villes du littoral - Lisbonne et Porto en tête qui sont devenues deux grandes agglomérations - ainsi que le rapide développement économique qui a permis de moderniser le pays depuis une quinzaine d'années, n'ont pas gommé la richesse de cette diversité culturelle où la cordialité et le souci du prochain priment toujours. Et c'est là une des raisons fortes pour laquelle le voyageur se sent bien au Portugal...
Résumé : Comment l'Etat sacrifie nos forêts. Les forêts recouvrent 31 % de notre territoire, soit près de 17 millions d'hectares. Un patrimoine considérable aujourd'hui en grande détresse : sécheresses à répétition, attaques parasitaires sans précédent, risques d'incendie de grande ampleur, mais aussi morcellement de la propriété et industrialisation à marche forcée... A l'heure où les enjeux environnementaux et la protection de la biodiversité sont plus que jamais d'actualité, l'Etat a progressivement abandonné la forêt française aux seuls intérêts privés. En témoignent la faillite de l'Office national des forêts et son démantèlement organisé pour des raisons budgétaires. Au fil d'une enquête inédite et très documentée, les auteurs dénoncent les mécanismes à l'oeuvre dans la fragilisation de nos forêts et la responsabilité de nos dirigeants, qui ont fait le choix du profit à tout prix, plutôt que de la préservation de ce bien commun. Ils montrent aussi qu'une autre sylviculture, inspirée des processus naturels, est possible pour inventer les forêts de demain.
Chacun de nous est mû par la pulsion de danse : il ne devrait pas y avoir de chorégraphe. N'importe quel créateur pourrait laisser libre cours à sa sensibilité à la danse et l'insérer au sein d'oeuvres qui n'auraient pas besoin d'autres désignations que théâtre, comédie musicale, opéra ou autre. En somme, le chorégraphe ne devrait pas exister quand la réalité du monde du spectacle témoigne que si ! Donc, il doit y avoir quelque chose de spécifique dans ce créateur et qui n'appartient qu'à lui. La logique est imparable, la réalité plus fugace ! Et celle de cette oeuvre particulière qu'il - compose encore plus...
Le mot de réparation est un mot valise, un mot écran à la compréhension duquel le langage même fait obstacle, par le poids de ses usages et de ses champs d'application consacrés. Cet essai tente simplement de libérer ce mot du carcan dans lequel la technique, d'un côté, et la religion, de l'autre (sans parler du droit, de la chirurgie, etc.) le tenaient prisonnier et se demande si l'art et l'esthétique pourraient, dans ce passage étroit, trouver leur place. Les chapitres qui suivent composent une histoire et une géographie de cet improbable art de la réparation, sans prétendre dégager une vision d'ensemble, et encore moins une théorie : de Francis Ponge à l'art japonais du kintsugi,de Venise à la Maison Hermès, de Kader Attia à Georges Perec, de Shigeru Ban à la tradition de la kabbale...
L'art chorégraphique suppose de remettre en jeu beaucoup de nos habitudes de spectateur, tant on se tromperait gravement à regarder de la danse soit comme du théâtre soit comme un tableau ou une oeuvre plastique. La danse n'a rien d'autre à promettre que d'être la danse. Le spectateur ne peut l'approcher qu'à la tenir pour ce qu'elle est, soit de la danse ; s'il y cherche les émotions du texte ou du chant, il est déçu et c'est dommage... D'où l'importance de savoir de quoi il s'agit. C'est l'ambition de ce premier volume de la série Regardez la danse !
Objet de fascination pour les Occidentaux qui les découvrent vers 186o, les estampes japonaises vont jouer un rôle considérable dans la formation de l'art moderne. Pourtant, pour les japonais, l'ukiyoe, les "images du monde flottant", est un moyen de représentation "vulgaire, dont les créateurs ne sont pas considérés comme des artistes, par opposition avec la peinture savante qui trouve son origine en Chine. En effet, les estampes apparaissent avec le transfert de la capitale de Kyôto à Edo, au XVIIIe siècle, et sont destinées aux artisans et aux marchands. D'abord monochromes, puis coloriées, elles deviennent polychromes et atteignent leur perfection technique dans la seconde moitié du mue siècle. D'une grande diversité, elles remplissent de nombreuses fonctions et connaissent un succès considérable : aussi bien publicitaires (maisons de courtisanes, kabuki, sumô, magasins) que décoratives (estampes piliers, surimono), éducatives (encyclopédiques, narratives) que ludiques (jeux, personnages et décors à découper), médiatiques (paysages, légendes, faits divers) qu'érotiques. Ce livre invite à découvrir l'histoire, les genres et la technique des estampes japonaises, ainsi que les principaux créateurs : Moronobu, Harunobu, Utamaro, Hokusai, Hiroshige, Kuniyoshi, Kunisada...